Mai
9

Pourquoi je ne participe à aucun groupe de BRAINSTORMING, et pourquoi vous devriez en faire autant


On me demande souvent de rejoindre des groupes de Brainstorming.

J’ai toujours refusé de le faire et je continuerai.

Surtout pas par snobisme, mais parce que je suis convaincu que la réflexion individuelle donne de bien meilleurs résultats que le brainstorming collectif.

Vous en doutez ?

Il semblerait pourtant que de nombreux scientifiques confirment mes propos.

La preuve :

brainstorming, groupe brainstorming, trouver des idées, travailler seul, expérience de spychologie, Brian Mullen, Maximilien Ringelmann
Faut-il être en groupe pour avoir des idées ?

Brainstorming collectif VS Réflexion individuelle

Le psychologue Brian Mullen et son équipe de l’Université de Kent ont analysé les résultats d’une vingtaine d’expériences.

Dans celles-ci, des chercheurs avaient sélectionné au hasard des volontaires pour former des groupes de brainstorming.

Chaque groupe devait ensuite trouver des idées pour résoudre des problèmes spécifiques. Comme trouver des solutions aux embouteillages. Ou concevoir une nouvelle campagne publicitaire.

D’autres participants, quant à eux, étaient isolés dans des pièces séparées. Et eux aussi devaient trouver des solutions à ces mêmes problèmes. Mais, seuls.

Bref, d’un côté, des groupes de brainstorming. De l’autre, des individus seuls.

Vous pensez que les groupes de brainstorming ont trouvé plus d’idées ? C’est également le résultat auquel Brian Mullen et son équipe s’attendaient. Et ce fut l’inverse !

Non seulement les individus seuls avaient trouvé bien plus d’idées que les groupes de brainstorming. Mais elles étaient surtout de meilleure qualité.

À quoi est dû ce résultat ? À un phénomène qui se nomme…

Le phénomène de paresse sociale

Pour vous expliquer ce qu’est le phénomène de la paresse sociale, je dois vous parler d’une série d’expériences datant de 1897.

À cette époque, un agriculteur français du nom de Maximilien Ringelmann cherchait un moyen d’augmenter la productivité de ses ouvriers. Il réalisa alors des centaines d’expériences.

Dans l’une d’elles, il avait demandé à ses ouvriers de tirer sur une corde pour soulever des poids de plus en plus en lourds. Il a analysé les résultats lorsque les ouvriers tiraient seuls, à deux, à trois, à quatre, et jusqu’à huit.

Il constata qu’une personne qui tirait seule exerçait une force moyenne de 63 kilos.

Donc, en toute logique, deux personnes devraient exercer une force double, soit 126 kilos. Et trois personnes une force triple, soit 189 kilos.

Or, ce ne fut absolument pas le cas.

En effet, les résultats ont montré que plus le nombre de personnes augmentait, moins les efforts individuels fournis étaient importants. Un peu comme si chaque individu se reposait sur les autres…

En analysant ses chiffres, Ringelmann arriva à la conclusion que 4 personnes travaillant individuellement étaient aussi efficaces que 8 personnes travaillant en groupe.

Ce phénomène de la paresse sociale est aussi connu sous le nom Effet Ringelmann.

Qu’est-ce qui explique ce phénomène ?

En réalité, c’est très simple à comprendre.

Quand on travaille seul, on sait qu’on ne peut compter que sur soi-même. Que les résultats ne dépendent que de nous. On se donne donc à fond. Et on arrive souvent à puiser dans des forces dont on ne soupçonnait même pas l’existence.

À l’inverse, lorsqu’on travaille en groupe, on relâche un peu ses efforts et ses responsabilités. On se dit, souvent inconsciemment, qu’on peut compter sur les autres pour que le travail soit bien fait.

On perd alors en efficacité.

C’est pour cela que je ne participe à aucun groupe de brainstorming. Et que je suis CONVAINCU que la réflexion individuelle donne de bien meilleurs résultats.

Alors, suis-je en train de dire qu’il faut toujours travailler seul ? Bien sûr que non !

Je dis simplement qu’au lieu de chercher des idées en faisant un groupe de brainstorming, demandez plutôt à chacun de chercher des idées seul, dans son coin. Vous verrez que vous en aurez bien plus, et de bien meilleure qualité.

Cela vous évitera le phénomène de paresse sociale. Et l’éparpillement de la responsabilité.

N’oubliez pas les conclusions de Ringelmann : quatre personnes travaillant individuellement donneront autant de résultats que 8 personnes qui travaillent en groupe.

Essayez, vous verrez.

Qu’en pensez-vous ?

60 Comments to “Pourquoi je ne participe à aucun groupe de BRAINSTORMING, et pourquoi vous devriez en faire autant”

  • Grégory@virtuose2lavie 9 mai à 16 h 35 min

    Coucou Cédric,

    Intéressant cet article. Toutefois, et ça doit bien être la première fois depuis tout ce temps où je te lis, je ne suis pas entièrement d’accord :-)

    – 1er élément : « des chercheurs avaient sélectionné AU HASARD des volontaires pour former des groupes de brainstorming »

    C’est justement là l’erreur : la clé d’un groupe efficace qui produit des résultats et que ses membres sont sélectionnés AVEC GRAND SOIN, en fonction des intérêts, domaines d’expertise et compétences des participants.

    – 2ème élément : l’expérience de la paresse sociale est convaincante, lorsque toutes les personnes doivent participer à un travail COMMUN. Elles collaborent à produire un résultat. On a donc des chances de se laisser aller en se disant : « les autres feront le boulot ».

    Dans un groupe de mastermind, c’est différent : les autres ne sont pas là pour faire ton boulot à ta place. L’énergie n’est pas mise à produire le résultat de ton travail, simplement à phosphorer sur des idées qui vont faciliter ton travail; le rendre plus efficace et/ou en renforcer les résultats.

    – 3ème élément : ici c’est plus l’aspect « thérapeutique » ou « coach » qui parle.
    Lorsqu’on est soi-même trop impliqué dans un problème, le cerveau envoie une sorte de voile psychologique, on ne voit pas les solutions.
    Un groupe permet d’apporter de la lumière et de montrer certains chemins (parfois hyper simples) mais auxquels on a pas du tout pensé.

    Je crois que tu soulignes l’idée importante : l’éparpillement de la responsabilité. Si les règles d’un groupe de brainstorming sont claires, cet éparpillement n’a pas lieu. C’est simplement, pendant un temps bien défini, plusieurs esprits au service d’un seul, à qui il incombera ensuite, seul, de produire.

    Il me semble que le brainstorming en lui-même (à savoir la production d’idées) et le travail concret sont deux choses à distinguer ;-)

    En tout cas, un article comme je les aime : prise de position atypique et des histoires !

    • ludovic 9 mai à 16 h 42 min

      Oui Gregory, et c’est tout aussi intéressant de faire réagir des gens que de dire des trucs (qu’il soit vrai ou faux après tout) ! ;-)

      Ludovic

    • Le Marketeur Français @ Offre irrésistible 9 mai à 17 h 11 min

      Bonjour Grégory,
      je ne pense pas qu’un groupe Mastermind et un groupe de brainstorming remplissent la même fonction. Cédric n’emploie d’ailleurs pas le mot « mastermind » dans son article.

      Je fais partie de groupes mastermind divers depuis 6 ans (gratuits ou payants, personnels ou professionnels) et je ne pense pas que l’intérêt d’un mastermind soit dans la génération d’idées.

      Pour prendre l’exemple d’un groupe mastermind professionnel, ce serait à la fois contre-productif (et peu intéressant pour les autres membres) si chaque participant venait tour à tour avec pour demande : « Bonjour, je voudrais lancer un nouveau produit, trouvez-moi des idées ».
      Zéro.
      Sur ce point je rejoins Cédric : quand on est dans une démarche de brainstorming, on se dédouane un peu trop de la responsabilité de générer l’idée. Et en tant qu’entrepreneur, on travaille avant tout avec les idées comme support donc c’est un peu facile de vouloir les obtenir « en groupe » sans l’effort individuel.

      A l’opposé, pouvoir se présenter face à un groupe mastermind avec une question, un défi à relever, un problème à résoudre… et avoir les conseils de participants qui ont déjà rencontré le même problème ou un problème similaire… ça a une vraie valeur, cela peut économiser des mois ou des années d’erreurs et cela justifie que certains groupes Mastermind coûtent plusieurs dizaines de milliers d’euros par an.

      Sébastien

      • Cédric Vimeux 10 mai à 12 h 44 min

        Salut Seb,

        Oui, c’est bien dans ce sens qu’allait mon article.

        Cédric

      • Sebastien de SG Autorépondeur 10 mai à 16 h 58 min

        Bonjour Cédric et Sébastien.

        Un très grand merci pour cet article qui a complété ma réflexion du moment.

        Grâce à ton article et à l’explication de Sébastien, je comprend enfin mieux la différence et les subtilités.

    • Cédric Vimeux 10 mai à 12 h 01 min

      Salut Grégory,

      On ne peut pas toujours être d’accord ;)

      > la clé d’un groupe efficace qui produit des résultats et que ses membres sont sélectionnés AVEC GRAND SOIN

      Encore une raison pour laquelle je ne participe à aucun groupe de brainstorming. Parce que les membres sont souvent sélectionnés au hasard. C’était tout au moins le cas à chaque fois qu’on me l’a proposé.

      > Dans un groupe de mastermind

      Je ne parlais pas des groupes mastermind, mais des groupes de brainstorming. C’est-à-dire de personnes qui se réunissent pour trouver des idées en utilisant la technique de brainstorming (qui, je trouve, est l’une des pires techniques de créativité).

      Je lui préfère la pensée latérale.

      > Lorsqu’on est soi-même trop impliqué dans un problème, le cerveau envoie une sorte de voile psychologique, on ne voit pas les solutions.

      Je te l’accorde.

      Cédric

  • Greg@LifeStylers 9 mai à 16 h 41 min

    Ca fait plaisir les blogueurs qui ne font pas (tout) comme tous les autres.
    Si il pouvait y en avoir plus…

  • Danielle 9 mai à 17 h 00 min

    Je pense qu’il faut tout d’abord indiquer quel est le sujet . De ce fait, des personnes qui ne pensent pas s’y connaitre n’y participeront pas. Ceux qui estiment avoir quelque chose de valable voudront faire partager leurs idées par d’autres membres. Cela peut donner des bons ou des mauvais résultats mais au moins, seules les personnes qui pensent s’y connaitre et avoir quelque chose de valable a partager donneront leurs conseils.

  • Dorian 9 mai à 17 h 02 min

    Bonjour Cédric,

    Je vais rejoindre Grégory à un point près.

    Effectivement, ce ne sont pas les autres qui font à notre place ! Mais faire partie d’un groupe de personnes avec lesquelles nous partageons un but commun permet de trouver plus d’énergie pour mener nos projets à leur terme.

    Pourquoi les millionaires paient un million de dollar une inscription à un club comme le golf par exemple ? Ce n’est certainement pas QUE pour jouer au golf, c’est surtout pour être avec des personnes riches, qui ont cette conscience de richesse, qui peuvent apporter des opportunités d’affaires, etc.

    En aucun cas ils ne font à notre place mais il participe par l’esprit collectif à l’aboutissement de nos projets.

    Pour ne parler que de productivité, je pense effectivement que l’on peut être plus efficace seul. Mais sur le long terme, cela demande une force d’esprit plus grande que si on est dans un vrai Mastermind qui nous ressemble et qui nous fait grandir.

    Dorian

    • Cédric Vimeux 10 mai à 12 h 04 min

      Salut Dorian,

      Oui, je suis d’accord avec toi, mais là on s’écarte un peu du sujet.

      Je ne parlais QUE du braintorming et de la génération d’idées. Et je reste convaincu que réflexion individuel est meilleure.

      Cédric

  • marieadrienne@ecriture 9 mai à 17 h 10 min

    Salut Cédric, Salut à tous

    C’est intéressant ce sujet.

    Moi, je suis d’accord avec Cédric !
    Je me souviens dans mon « ancienne vie » nous faisions des brainstorming et j’en sortais toujours déçue et avec l’impression d’avoir perdu mon temps.

    Attention cela ne signifie en rien que je déteste travailler en groupe, au contraire… mais justement je dis bien TRAVAILLER en groupe pas RÉFLÉCHIR en groupe.

    Sans doute que je me reposais un peu sur les autres dans cette réflexion collective. Et en toute honnêteté… c’est vrai ! Alors si les autres faisaient autant que moi. Nous perdions au final pas mal de l’efficacité que nous étions tous venus chercher dans ce brainstorming.

    Néanmoins, je crois que pour avoir la disposition de réfléchir seul, il faut avoir un certain caractère. Ce n’est pas donné à tous.

    Attention ne faites pas dire ce que je ne dis pas. Mais on ne peut nier que certaines méthodes s’adaptent mieux à certains qu’à d’autres. La difficulté, c’est que chacun trouve la sienne.

    Bien à tous

    • Cédric Vimeux 10 mai à 12 h 09 min

      Bonjour Marie Adrienne,

      > Je me souviens dans mon « ancienne vie » nous faisions des brainstorming et j’en sortais toujours déçue et avec l’impression d’avoir perdu mon temps.

      Idem !

      Cédric

  • Alex 9 mai à 17 h 32 min

    Bonjour à tous,

    article intéressant et conclusion atypique, qui mériterait à mon avis plus de « contre-enquête » et surtout de savoir de quoi on parle exactement.

    1. Participer à des groupes de « cerveau collectif » (meilleur traduction que j’ai trouvé pour Mastermind) pour « profiter » de l’expertise des uns et des autres qui vont nous faire sortir des sentiers battus pour ensuite appliquer ou adapter les solutions pour notre cas personnel est une chose. Ne dit-on pas : « De la discussion jaillit la lumière »? Parce que trop souvent quand on travaille sur des « solutions à des problèmes » on a la tête dans le guidon comme on dit.

    2. Le brainstorming purement créatif est une autre chose. Parce que là en général nous sommes très sensibles à l’opinion des autres donc nous sommes inhibés. De plus chacun a son « univers » créatif surtout quand les gens sont pris au hasard.

    Maintenant, quand nous avons affaire à des gens qui communiquent d’inconscient à inconscient, qui sont tous excellent dans leur domaines et qui sont complémentaires ça peut créer de très belles choses (John Lenon/Paul McCartney, Michael Jackson/Quincy Jones, la troupe du Splendid/Café de la gare… etc.).

    Merci pour l’article

    Alex

    • Cédric Vimeux 10 mai à 12 h 12 min

      Bonjour Alex,

      Oui, je parlais des brainstorming purement créatif. Pas des groupes Mastermind.

      Cédric

  • vanessa@bloggingpassion 9 mai à 17 h 50 min

    Bonjour à tous,

    c’est normal qu’un groupe de brainstorming, ne fasse pas ressortir tout ce qu’on peut donner individuellement, ce qu’on peut apporter, c’est logique puisque, comme Cédric le dit, le phénomène sera qu’on ne se forcera pas à donner son maximum, puisque qu’on est pas tout seul, on s’appuie sur les autres.

    Cependant, un groupe de mastermind permet d’avoir d’autres points de vues, car on a des critiques, des conseils, de l’ouverture d’esprit. Donc un ajout forcément non négligeable.

    Mais puisqu’il est parlé de bien meilleur qualité pour la réflexion individuelle, je dirais que le mastermind a son utilité, et qu’il faut savoir s’en servir.

    En tout cas l’article était super: réflexion au rendez-vous, découverte de concepts, preuves scientifiques à l’appuie, et sujet intéressant.

  • Frank 9 mai à 18 h 01 min

    Bonjour Cédric,

    Ton article m’impressionne vraiment. j’avais l’idée, comme beaucoup d’autres personnes, que participer a des groupes de brainstorming peut énormément aider pour trouver de nouvelles idées ou pour résoudre des problèmes particuliers. mais là, je dois avouer que je commence à en douter.

  • Xavier@ club du succès Internet 9 mai à 18 h 58 min

    Salut Cédric,

    C’est très simple à comprendre en effet.

    Comme tu l’a dit à la fin, « lorsqu’on sait qu’on ne peut compter que sur ses propres efforts, on se donne à fond ».

    C’est logique, nous n’avons qu’a voir certaines entreprise publique qui n’avancent pas, et qui au contraire recule.

    Mais il y a une différence entre un groupe de personne qui partage son expérience avec les autres membres du groupe un peut comme les groupes « « mastermind », et un groupe de personne qui travaille ensemble de façon collective sur un même sujet.

    Amicalement,
    Xavier

  • Berry Goblinfly 9 mai à 19 h 14 min

    Bonjour à tous,
    Je crois personnellement et sans recourir aux sempiternelles conclusions scientifiques qu’il est plus sage de réfléchir seul, à tête reposer comme on dit, puis de « mettre sur le tapis » ses idées et voir quelles merveilleurses connexions elles peuvent engendrer avec d’autres. Je suis de très près tout ce qui se passe sur le site des conférences TED par exemple et c’est un peu ce qui s’y passe: sur un thème spécifique des idées, des concepts personnels vont au final apporter des projets qui peuvent changer le monde, ni plus ni moins.

    Librement vôtre

    Berry

  • Antoine 9 mai à 19 h 59 min

    Bonjour Cédric,

    Pour une fois, je ne suis pas totalement d’accord avec toi.

    Comme toi, je suis convaincu que l’on travaille mieux seul qu’en groupe. La productivité est bien meilleure lorsque l’on ne peut compter que sur soi-même.

    En revanche, participer à un groupe de discussion de temps en temps permet d’élargir ses horizons, de découvrir de nouvelles choses et de nouveaux points de vues. Je pense que cela permet de progresser beaucoup plus rapidement dans son domaine.

    En gros, travailler seul mais échanger avec les autres.

  • sylvie 9 mai à 20 h 52 min

    Encore une fois un excellent article. Toutefois, je ne suis pas du même avis que toi au sujet du brainstorming (réflexion de groupe). Les résultats dont tu parles ici sont le fait d’un manque de préparation et l’absence totale de leadership.

    À mon avis, une réflexion de groupe (Brainstorming Group)c’est :

    Regroupement ciblé de personnes triées sur le volet et ayant un but commun. Un groupe de réflexion (brainstorming) mal encadré et surtout mal préparé est comme un groupe de jeunes veaux libérés au champs au printemps. Chacun part dans sa propre direction sans participer vraiment au profit des autres. Bien encadré, la réflexion sera enrichie des remarques de chacun. La passion et l’intérêt devront être partagés par tous les participants. Le résultat amènera chacun à améliorer sa réflexion personnelle par la suite.

    Après toutes ces années, (mon premier groupe de réflexion a eu lieu quand j’avais 4 ans avec mes amis lors de la préparation de notre premier projet de spectacle de marionnettes), je ne compte plus le nombre de participations autant aux « Mastermind Groups » (rencontre des grands esprits) qu’aux « Brainstorming Groups »(réflexion de groupe). J’en ai vu des excellents et des pourris et ceux qui se baladent entre ces deux qualificatifs. Les plus profitables ont été ceux dont le responsable savait tenir les guides, encadrer les échanges et surtout dont les rencontres avaient été soigneusement bien orchestrées.

    Avant l’arrivée du web, nous devions nous déplacer et nous retrouver dans des salles plus ou moins confortables. Cependant, pour les groupes les plus intéressants, la passion qui nous animait faisant en sorte que ces salles devenaient notre havre de bonheur. Nous avions vraiment très hâte de nous y retrouver à chaque semaine ou à chaque quinzaine selon les besoins.

    Les groupes les mieux organisés avaient un calendrier bien établi, un agenda de la rencontre et des objectifs précis à atteindre avant de lever « l’assemblée ».

    Bref, le responsable dirigeait « l’assemblée » de la même manière que s’il s’agissait vraiment d’une assemblée générale. Il accordait la parole à tour de rôle à chacun et notait tous ceux qui participaient activement ou pas ainsi que la nature de son intervention. Tout était soigneusement noté afin qu’un rapport détaillé soit remis à chacun des participants avant la prochaine rencontre. Les moins actifs étaient invités à participer ou à expliquer pourquoi ils ne le faisaient pas ce soir-là.

    Si un participant n’était plus avantageux pour le groupe il était invité à le quitter immédiatement et pour de bon. Il devait continuer de respecter son engagement à la confidentialité sur tout ce qui s’était dit ou fait lors des rencontres. L’absentéisme devait être sérieusement expliqué pour éviter d’être éjecté du groupe. C’était un engagement pris très au sérieux par chacun des participants.

    Je vous assure que ça motivait chacun à être très présent et surtout très motivé à participer.

    Chaque participant avait droit de présenter UNE SEULE idée à développer par rencontre. Il n’était pas obligatoire d’en présenter mais il était interdit d’en présenter plus d’une.

    Aucun écart au sujet discuté n’était toléré. C’étaient de vraies sessions de travail, pas une rencontre entre copains où on se fait la dernière blague du moment.

    Les plus intéressants ont toujours été ceux où la direction était très stricte et où chacun était invité à être impliqué autant que s’il s’agissait de son propre projet. Il s’en est suivi beaucoup de partenariats incroyables, du financement inattendu et grandement apprécié, sans compter que ces personnes se sont soudées pour faire ensuite un noyau de gens d’affaires qui ont connu, ensemble ou séparément, des succès enviables.

    Une réflexion de groupe bien dirigée c’est comme une course à relais. Chacun dépend des autres pour que la victoire soit au rendez-vous. Seuls des participants triés sur le volet et ayant signé un engagement à participer activement et au meilleur de leurs connaissances et compétences pouvaient participer.

    Les groupes où n’importe qui – sans engagement personnel – pouvait s’inscrire, n’ont que très rarement donné des résultats probants.

    Les gens confondent ces expressions: Mastermind Group, Brainstorming Group, Coach, Mentor. J’inclus ces deux derniers car les attentes des gens sont souvent pour un ou l’autre de ces deux derniers alors qu’ils s’inscrivent à un des deux premiers.

    Si on utilisait les termes en français au lieu de constamment saliver sur les termes anglais, peut-être que les participants s’inscriraient à la bonne place et ainsi les déceptions seraient moins fréquentes.

    Ma traduction personnelle de ces termes est:

    Mastermind Group: Rencontre des grands esprits. Du coup, pas d’amateurs, pas de débutants sans expérience particulière à partager avec les autres participants. Il faut des connaissances solides, une expertise évidente et la capacité à les partager de manière constructive.

    Brainstorming Group: Réflexion de groupe. Nécessité de s’engager par écrit ou autrement à participer activement. Les intérêts et les passions doivent être partagées par tous les participants. Il ne sert à rien d’accepter un amateur de sports extrêmes dans un groupe de réflexion qui aura à se pencher sur la nouvelle cuisine végétalienne. Même s’il est plein de bonne volonté, à moins d’être végétalien lui-même, il n’a pas sa place dans ce groupe.

    Coach: Entraîneur ou formateur. S’inscrire à un coaching (entraînement, formation) c’est avoir pris connaissance de ce que j’appellerai  » un plan de cours ». Les buts à atteindre sont décrits. Les étapes pour y parvenir le sont aussi. Les prérequis seront détaillés et les participants devront les posséder. Les formations qui se font le plus critiquer sont celles où les étudiants n’ont pas été pré-sélectionnés, évalués et encadrés solidement. On ne peut prendre un étudiant du primaire pour lui enseigner des connaissances du doctorat simplement parce qu’il en a les moyens financiers et l’envie.

    Mentor : accompagnateur. Avoir la chance de trouver son mentor c’est comme gagner le grand prix au Loto. Un mentor digne de ce nom saura toujours s’adapter à la situation qui affecte son mentoré. « La fonction essentielle du mentor consiste à soutenir et à favoriser la réalisation du Rêve de vie du mentoré. » (source: http://www.mentoratchiro.org/mentorat-nouvelles-120426.html)

    Trop souvent je reçois des demandes de conseils mais sous la forme d’attente d’une formation spécialisée ayant comme objectif la richesse quasi-instantanée.

    Chaque fois je réponds par un formulaire à compléter et à me retourner par la poste. J’exige un document papier avec signature ainsi que les coordonnées physiques de la personne que je contacte par la suite autant par écrit que par téléphone afin de m’assurer de son identité. Un document de confidentialité est aussi exigé. Ces étapes réussissent à décourager les moins sérieux. Je n’ai pas de temps à perdre à faire perdre son temps à ceux qui me contactent et qui ne sont pas prêts à s’investir à fond.

    Mais je suis aussi stricte quand vient le temps de m’associer à un groupe de discussion, que ce soit un regroupement de « grands esprits » (ceci n’est pas péjoratif, il s’agit d’une expression reconnue pour indiquer que les gens ont acquis une certaine expertise qui les démarque de la masse), ou un groupe de réflexion.

    Alors Cédric, quand l’envie te prendra de tenter de nouveau l’expérience, fais-moi signe! ;-) Mais je t’informe dès maintenant que je suis une leader très stricte et exigeante! Tu n’as qu’à poser la question aux personnes qui sont passées par là avec moi déjà….

    Pour ceux que ça intéresserait, il me reste une seule place pour mon prochain mentorat (groupe ultra restreint). La durée minimale de ce mentorat est d’une année et débutera d’ici l’été. La sélection est stricte. Pour ceux qui n’auraient pas encore compris la différence entre un « coach » et un « mentor », voici une définition du terme mentorat:

    « Le mentorat est une relation interpersonnelle de soutien, d’échanges et d’apprentissage, dans laquelle une personne d’expérience investit sa sagesse acquise et son expertise afin de favoriser le développement d’une autre personne qui a des compétences à acquérir et des objectifs professionnels à atteindre. » (source: http://www.mentoratquebec.org/definition-mentorat)

    Sylvie

    • Yvon 10 mai à 10 h 25 min

      Bonjour Sylvie

      Bravo pour cette réponse très détaillée ! Ca mériterait largement un article à part entière (voire 3 :) ).

      Je suis totalement en accord avec ce que tu as dit à propos des différents types de « regroupement ». Mais aussi avec les objectifs de tels regroupements, qui sont justement ce qu’il faut travailler et préparer.

      Merci encore pour cet avis très documenté.

      Bonne journée

      Yvon

      • sylvie 10 mai à 19 h 52 min

        Mon cher Yvon,

        Tu sais depuis fort longtemps à quel point j’aime tes écrits…. lire ces appréciations de mon texte, de ta part, ça me fait énormément plaisir. Merci beaucoup d’avoir pris le temps de me les exprimer.

        Sylvie

    • Cédric Vimeux 10 mai à 12 h 28 min

      Coucou Sylvie,

      J’aime toujours autant de lire.

      Merci pour ce commentaire et ce retour d’expérience TRES enrichissant. Comme l’a dit Yvon, cela aurait pu faire trois articles !

      > Brainstorming Group

      Oui, je parlais des groupes de brainstorming uniquement. Dans le sens : on se réunit et on trouve des idées sur tel ou tel sujet.

      > Alors Cédric, quand l’envie te prendra de tenter de nouveau l’expérience, fais-moi signe!

      C’est noté, Sylvie.

      Et je te promets que si un jour, je décide de retenter l’expérience, je te contacterai.

      Cédric

      • sylvie 10 mai à 19 h 54 min

        Ah Cédric, Cédric, Cédric !!!!!

        Tu sais bien que je t’ouvre ma porte en tout temps! Même quand mes groupes seront pleins, il y aura toujours une place pour toi ! ;-)

        Bise amicale et à bientôt !

        Sylvie

  • Alexandre@Comment-Maigrir-Vite 9 mai à 21 h 12 min

    Bonjour Cédric,

    Je suis d’accord avec toi qu’on doit travailler seul et faire partager nos propres idées, mais il ne faut pas non plus inventer la roue.

    Il y à plusieurs blogueurs et entrepreneurs sur internet qui ont voulu tout faire tout seuls dans leurs coins et il n’ont pas réussi, en tout cas pas du premier coup. Donc que est ce qu’ils ont fait ?

    Ils se sont tourné vers des gens qui ont du succès et qui ont des preuves que ce succès existe réellement.

    C’est donc bien d’avoir des idées à développer un business et cela peut bien fonctionner, il faut apporter notre touche personnelle dans ce que on fait, d’ailleurs c’est cela qui va nous différencier de la masse, mais il y à des principes qui ont fait leurs preuves et qu’il fait suivre pour réussir.

    Amicalement,

    Alexandre

    • Cédric Vimeux 10 mai à 12 h 41 min

      Salut Alexandre,

      Non, je ne dis pas qu’il faut toujours être seul dans son coin et je ne jamais profiter de l’expérience des autres.

      Je dis seulement que je ne suis loin d’être convaincu de l’efficacité d’un brainstorming collectif. Et, qu’à mon sens, on peut trouver bien plus d’idées et de meilleure qualité en réfléchissant seul.

      Cédric

  • Maurel Archange@Marketing Viral 9 mai à 21 h 24 min

    Salut Cédric,
    J’ai lu les commentaires précédent et je suis plutôt d’accord avec toi. La paresse sociale est réelle, que les personnes soit choisies avec soin ou pas, je pense que c’est dans les racines de l’être humain de chercher à obtenir des résultats sans fournir d’efforts. Et quoi de plus simple que de laisser les autres faire tout le travail pour soi.
    Dans certains cas on peut tomber sur des gens motivés qui font le boulot malgré tout, mais c’est assez rare.

    Maurel Archange Out !!

  • Joao 9 mai à 21 h 31 min

    Bonjour,

    Pour une fois, je vais répondre aux mails de Cédric, parce que c’est la première fois, que je vois ses fans lui dire NON!!!!

    Oui, c’est incroyable, mais on ne débat pas avec Cédric; ses élèves disent toujours ‘tu es le meilleur, tu es ceci ou celà, un MASTER, quoi! »; Or ce n’est pas vrai, tout le temps. Mais c’est un autre affaire!

    Donc, Cédric, confond tout simplement les concepts! Tout d’abord, il parle de brainstorming, mais il avait en tête mastermind. Oui, la majorité des gens confondent les deux mots et font une interchangeabilité entre les deux.

    Or, ce sont deux vocables différents et deux concepts différents!

    Mais, par delà les deux mots, Cédric confond aussi d’autres concepts comme réflexion indivduelle, paresse sociale, groupes de travail privés et travail en entreprise publique et privée etc etc….

    Quand Alex Osborn a écrit son livre Your Creative Power il parlait d’un groupe spécifique de personnes avec x compétences et non pas un groupe aléatoire sans « skills »!
    Le mot brainstorming fait partie d’ailleurs du livre, avec le but de réfléchir, « créer des idées, des solutions » aux problèmes.

    C’est différent, quand un groupe d’une entreprise publique se rencontre à la demande du patron pour trouver des idées, des solutions… Pour ça il faut de la volonté, un but!

    Bref, un brainstorming, implique au départ une volonté de résultats, un objectif. Les gens savent pourquoi ils sont là. Donc, chacun, compétent dans son métier, travaille pour un résultat final de groupe où tous sortiront à gagner!

    Avec ça en tête, 10 gars brillants, produiront ensemble un truc BRILLANT, parce qu’il y aura de la discussion, du débat, de l’interactivité.

    Avec le même objectif en tête, mais avec 10 gars moins bons, même s’il y a du débat et interactivité, le résultat final sera moins bon, parce que les gens sont moins compétents.

    Le choc d’dées et d’intelligences du deuxième groupe, sera moins fort que celui du premier groupe.

    Et c’est ici que rentre la confusion entre brainstorming et mastermind, sachant que dans le premier il y a cerveau et choc, tempête, et dans le second il y a des esprits supérieurs.

    Simplement dans un groupe de mastermind on n’est pas là pour trouver une grande création, un truc gigantesque, mais simplement pour débattre et trouver des solutions aux problèmes sans qu’elles soient des grandes trouvailles…

    Dans un mastermind on s’aide; dans un brainstorming c’est plus qu’aider, c’est créer, c’est une rencontre de grands hommes du marketing, par exemple, pour produire des idées de produits, de publicités, etc etc.

    Ce n’est pas parce que Cédric gagne beaucoup d’argent qu’il peut être un grand cerveau! Mais, le monde ne fonctionne pas avec des Einstein, Kant, Nietzsche etc, qui n’étaient pas des riches, mais avec des Cédrics!

    Tant mieux pour Cédric!!

    • Cédric Vimeux 10 mai à 12 h 43 min

      Salut,

      > parce que c’est la première fois, que je vois ses fans lui dire NON!!!!

      Tu devrais alors lire d’autres articles, parce que c’est LOIN d’être la première fois…

  • france@vouloiretreussir 9 mai à 21 h 40 min

    Bonjour Cedric, merci pour ton article. je pense que les trois sont valables et complementaires . ils reponden ta des buts differents. /brainstorming , mastermind et reflexion personnelle sont trois activites differentes. encore merci et excellente idee de soulever ces questions.

  • Noé Facq 9 mai à 21 h 50 min

    Bonjour Cédric,
    voilà un article qui en fait réfléchir plus d’un, même pendant un pont…
    Quant à moi je dirai qu’un groupe de réflexion est au contraire motivant si le travail de chacun est clairement identifié et pas noyé dans la masse comme dans l’expérience du tir à la corde.

    Le regard que l’autre pose sur nous est important. Il nous pousse à nous dépasser. C’est aussi souvent en partie pour ça que l’on commente plus volontiers les blogs à fort trafic car ils sont regardés.
    Je trouve que tu as raison d’éclairer ta pratique du marketing par des expériences de psychologie sociale.

    Noé Facq

    • Cédric Vimeux 10 mai à 12 h 47 min

      Salut Noé,

      > Je trouve que tu as raison d’éclairer ta pratique du marketing par des expériences de psychologie sociale.

      Je lis beaucoup de bouquins de psycho et je collectionne un peu tous les résultats d’étude que je trouve.

      Parfois, on est persuadé d’un résultat jusqu’à ce qu’un scientifique démontre l’inverse dans une expérience.

      Cédric

  • Pouye 9 mai à 23 h 06 min

    Bonjour, en effet un brainstorming ne se fait pas avec des gens au hasard. il faut discuter sur un domaine précis avec des gens qui ont la volonté de réussir (si c’est un projet par exemple) car chacun à son idée à proposer. Et il faut aussi limiter le nombre de personne (environ 4 au max). Plusieurs cerveaux vallent mieux qu’un et puisque vous ne connaissez pas tout sur terre, les autres peuvent toujours apporter une nouvelle idées (qui changera peut être votre vie). Une enquête sur les gens les plus fortuné au monde a révéler qu’ils sont toujours entouré de personne plus intélligent que eux. je vous conseille de lire un best seller de Napoléon Hills: « Réfléchissez et devenez riche » dans lequel il décrit dans un chapitre le véritable pouvoir du cerveau collectif

  • Joao 10 mai à 0 h 54 min

    Bonsoir,

    Voilà une grande Dame, Sylvie, qui sait de quoi elle parle.

    Lisez bien le post de Sylvie, qui a été beaucoup plus complète que moi!

    J’ai seulement deux petites observations à faire à propos de son post: dans les mastermind il y a bien sûr aussi des AMATEURS:

    Beaucoup même, qui vont pour apprendre avec ceux qui savent. D’ailleurs le but des MANTERMIND c’est de s’entre-aider. Ceux qui savent beaucoup plus, apprennent à ceux qui ne savent pas.

    L’autre observation que je voudrais faire à Sylvie, c’est que je lui trouve un peu rigide, autoritaire. Ce n’ai pas bon, pour un leader. Sinon, sa critique est un MUST!

    Bravo!!!

    • sylvie 10 mai à 1 h 50 min

      Merci Joao,

      Les nuances que vous apportez sont intéressantes. Cependant, dans un vrai Mastermind Group (puisqu’on continue avec le terme anglais ici) il n’y a pas de place pour les amateurs. Lorsque vient le temps de les inviter, ils sont là à titre d’invités et non à titre de participant égalitaire avec les « anciens ». Ils assistent à la rencontre et écoutent.

      Ils n’auront droit de parole qu’après avoir acquis certaines connaissances qui leur permettront ensuite de démontrer leur capacité à pouvoir apporter du bon au groupe. Ils devront démontrer qu’ils sont de niveau suffisant pour apporter quelque chose de positif au groupe. Un des « Mastermind Group » auquel j’ai participé pendant plusieurs années, avait choisi de nommer ces nouveaux « participants silencieux » du nom de « stagiaires ». Ils devaient satisfaire aux attentes des « anciens » avant de pouvoir faire officiellement partie du groupe.

      Pour ce qui est de la rigidité…. elle vous viendra aussi avec le temps. Elle n’est ni agressive ni autoritaire mais simplement là pour indiquer clairement qu’il n’y a pas de place pour la perte de temps et l’improductivité. Le jour où vous recevrez autant de demandes qui ne sont pas sérieuses que ce que je reçois, vous réaliserez qu’il est impératif de clairement vous faire reconnaître comme étant précise et efficace.

      Avant internet il était plus simple d’être souple. Les gens provenaient presque tous de notre environnement social et il était facile de connaître leur qualité en tant qu’individu. Mais depuis l’arrivée du web où n’importe qui peut se faire passer pour le Pape tout en étant un chien pourri, il faut vraiment appliquer des règles strictes et prendre les moyens de déceler les personnes de qualité de celles qui laissent vraiment à désirer. Il y a aussi lieu de tenir compte des mentalités et des particularités de chaque nationalités. Ce qui est essentiel pour un bon apprentissage ici peut être totalement impossible à atteindre pour quelqu’un vivant dans des pays moins favorisés. Il faut savoir sélectionner et adapter le mentorat en conséquences.

      Nous sommes tous en affaires pour gagner notre vie. Si nous choisissons d’aider, il faut que ce soit fait de manière à ne pas nous pénaliser. J’apporterai une petite comparaison qui semble boiteuse au premier coup d’œil mais en prenant du recul vous comprendrez mieux.

      En cas de situation d’urgence en avion, si vous êtes accompagné d’une personne qui dépend de vous, la première règle consiste à porter le masque d’oxygène à VOTRE visage avant de le faire pour la personne que vous assistez. Ce n’est pas de l’égoïsme ni de l’étroitesse de cœur mais bel et bien une mesure de sécurité essentielle. Qu’adviendrait-il si vous portiez le masque au visage de votre assisté et que vous vous effondriez avant de pouvoir terminer son installation? Tous les deux y risqueriez gros…..

      En portant le masque à votre visage en premier, vous vous assurez d’être en mesure d’apporter l’aide nécessaire à votre compagnon.

      Dans le mentorat c’est la même chose. Avant de penser à aider votre mentoré, vous devez vous assurer que vous ne vous placerez pas en situation à risque.

      En manquant de rigueur, vous perdrez du temps, vous en ferez perdre à celui ou celle qui a besoin de votre aide et vous passerez tous les deux probablement à côté de quelque chose qui aurait traversé votre vie si vous aviez été plus efficace.

      Remarquez que cette rigueur en affaires n’est pas représentative de ma vie privée… ;-). Mais comme il faut être efficace pour pouvoir payer nos factures, aussi bien le faire de la bonne manière. N’est-ce pas? ;-)

      Sylvie

  • Bernard 10 mai à 1 h 47 min

    Bonjour,

    Le brainstorming fait partie , avec le but de réfléchir, « créer des idées, des solutions » aux problèmes.

    Ma position de directeur,m’amenai à faire tous les mois,une réunion avec mes 20 collaborateurs et chacun faisait sa proposition d’amélioration ou de création, ainsi que moi même.
    Discussion ouverte à tous avec arguments positifs et négatifs.

    A ma grande surprise, à chaque fois mon idée passait à l’approbation,car dans la discutions, j’arrivai à convaincre le groupe,que l’idée était leur proposition et tout le monde était satisfait du résultat.

    La paresse sociale est flagrante dans ce cas.

    • Cédric Vimeux 10 mai à 12 h 50 min

      Bonjour Bernard,

      Merci pour ce retour d’expérience.

      Cédric

  • Des Trucs Pour Changer De Vie 10 mai à 8 h 21 min

    J’ai en ce qui me concerne de mauvais retours de mes expériences de brainstorming.

    J’ai eu l’impression de perdre mon temps plus d’une fois. Je ne sais pas si c’était dû aux personnes qui étaient présentes, au manque de préparation ou à d’autres facteurs, toujours est-il que je déteste ces trucs.

    Est-ce dû également à une personnalité à tendance solitaire ? Peut-être. Cela ne veut pas dire cependant qu’on cherche tout seul à réinventer la roue, mais j’ai vraiment l’impression de ne pas avancer lorsqu’on est plusieurs.

    La paresse sociale ? Oh oui, elle est souvent au rendez-vous. Et puis, je déteste ceux qui sont de véritables « moulins à paroles » et qui sont capables de blablater des heures, de s’écouter parler, de se trouver très intelligents dans ce qu’ils disent, qui n’écoutent pas les autres. Bref, qui font du monologue…

    Mais ce n’est que mon expérience. Et il doit y en avoir autant que de personnes…

    Sam

    • Cédric Vimeux 10 mai à 12 h 51 min

      Salut Sam,

      > Est-ce dû également à une personnalité à tendance solitaire ? Peut-être.

      C’est peut-être aussi mon cas…

      Cédric

  • Numéribook 10 mai à 10 h 34 min

    Salut Cédric,

    C’est toujours difficile de te contredire quand tu appuies tes propos par des résultats d’études mais ne penses-tu pas que si tu n’aimes pas les groupes de brainstorming, c’est surtout parce que tu es quelqu’un de très indépendant et même un peu asociable ?

    Tu es très créatif d’où la raison pour laquelle tu n’en as peut-être pas besoin…

    Num

    • Cédric Vimeux 10 mai à 12 h 51 min

      Salut Num,

      > ne penses-tu pas que si tu n’aimes pas les groupes de brainstorming, c’est surtout parce que tu es quelqu’un de très indépendant et même un peu asociable ?

      Peut-être…

      Cédric

  • Yvon 10 mai à 10 h 39 min

    Bonjour Cédric

    Pour une fois (ha ha), je ne suis pas vraiment d’accord avec toi. Pas du tout même.

    Déjà parce que je trouve que cet article emprunte des raccourcis sur plein de trucs.
    Déjà, les tests et études que tu cites me semblent un peu hors sujet.

    OK, on a tendance à moins en faire quand on sait qu’une autre personne pourra faire le truc à ta place. Mais dans un brainstorming, l’objectif, c’est justement tout l’inverse de ça : Ce n’est pas une « tâche » à faire. Ce sont des idées à trouver. Des chemins à découvrir.

    En cela, une personne seule ne pourra JAMAIS arriver à trouver autant de chemins que 4 personnes. Et encore moins que 8.

    Pour une question d’expérience et de références. Parce que 4 personnes ont plus de références qu’une seule. Parce que même le dernier des attardé a vécu des expériences que n’aura pas forcément vécu une personne plus élevée ou plus calée dans ton sujet. Ce qui justement permettra de donner des pistes nouvelles et un axe nouveau à la recherche.

    Alors bien entendu, on peut aussi choisir les membres d’un brainstorming en fonction de leur « pedigree », mais c’est à mon sens une erreur.

    L’important, comme le disait Sylvie, c’est le leader. Celui ou celle qui mène le jeu. Et qui doit canaliser les débordement et les discussions. Pour rester dans la trame du sujet. Afin que chaque idée émise puisse alors être intégrée à la recherche et permettre ainsi à d’autres d’emprunter des chemins différents.

    Rappelle-toi nos discusions sur Skype, notamment celle qu’on avait eu à propos de Julie et Julia. Et vois ce que cela a produit chez toi, chez moi et chez plein d’autres monde. J’avais déjà eu l’idée, je t’en ai parlée, ça t’en a donné une autre, et bon an mal an tout est sorti de terre.

    Un bon brainstorming, c’est ça. C’est plein d’idées qui fusent, et qui permettent à la fin de trouver celles qui vont donner quelque chose.

    Et il est très prétentieux d’imaginer qu’on a déjà toutes les connexions et les références tout seul dans son propre cerveau, et qu’on va pouvoir les lier entre elles pour sortir de terre la bonne grande idée qui va faire un carton.

    Il en est de même pour les titres de livre, ou les accroches, ou les slogans… Bref, plusieurs personnes proposent plus de choses. L’obejctiof ensuite est de tirer le bon grain de l’ivraie parmi tout ce qui a été proposé. Et c’est ça le véritable objectif à poursuivre : Trouver une personne qui a un esprit de synthèse assez développé pour pouvoir le faire.

    Manifestement, c’est une personne comme ça qu’il te manque. Je peux t’aider à ce niveau si tu as l’occasion de passer sur Skype, je t’en parlerai plus en détails.

    Bravo pour cet article qui a su faire sortir de l’ombre quelques illustres personnages, et de terre beaucoup d’excellents commentaires, ce qui te donnerait une belle occasion de faire 2 ou 3 articles supplémentaires sur le sujet.

    Si ça c’est pas la force d’un bon brainstorming… :D

    Bonne journée à toi

    Yvon

    • Cédric Vimeux 10 mai à 12 h 55 min

      Salut Yvon,

      > Pour une fois (ha ha), je ne suis pas vraiment d’accord avec toi. Pas du tout même.

      Pour une fois… Mouhahaha…

      Ce serait dommage d’être d’accord. On s’amuse tellement à comparer nos points de vue ;)

      > Julie et Julia

      Sur ce, tu marques un point.

      Cédric

    • sylvie 10 mai à 20 h 06 min

      Bon là je dois écrire un mot…

      Premièrement… comment se fait-il que tu sois capable de rejoindre Cédric sur Skype? Ok ce n’est pas le sujet de l’article… ne réponds pas mais Cédric comprendra ! ;-)

      Deuxièmement, tu nous attise avec Julie et Julia et tu nous laisses en plan. Ce n’est pas correct! On veut en savoir plus! Qu’avez-vous fait de cette conversation? ;-)

      Troisièmement, tu as raison quand tu écris: « Et il est très prétentieux d’imaginer qu’on a déjà toutes les connexions et les références tout seul dans son propre cerveau, et qu’on va pouvoir les lier entre elles pour sortir de terre la bonne grande idée qui va faire un carton. »

      Avec un bon leader il est possible d’extraire des idées de génie du cerveau de personnes qui ignoraient avoir ce potentiel. Un bon leader c’est aussi un bon extracteur de « jus mental » ;-)

      Allez bon… là on s’arrête sinon je plonge dans les recettes de smoothies! ;-)

      Sylvie

  • Anthony@crazy-marketing 10 mai à 11 h 14 min

    Bonjour Cedric,

    Merci pour cet article intéressant même si je ne suis pas tout à fait d’accord avec ce qu’il est mentionné.

    En effet je travaille actuellement seul et pour avoir connu les deux je trouve le travail collectif beaucoup plus enrichissant au niveaux des idées qui ressortent.

    En étant seul, j’ai de nombreuses idées, mais on se demande toujours si cela va plaire, si en fait c’est une si bonne idée que sa …
    En groupe notre idée va pouvoir être appuyer puis développer jusqu’à l’amener peut t’être vers une direction totalement opposé mais l’idée d’une personne seul au final pourra être modifié et optimisé par un groupe et plusieurs approbations valent toujours mieux qu’une seul.

  • Patrx de BloguerUtile.com 10 mai à 11 h 20 min

    L’objectif de départ quand on participe à un brainstorming doit être clair dans notre tête.
    Ça devrait être de récolter des idées, et de secouer nos méninges. Aussi de profiter des expériences des autres.
    Je penche donc plus pour le développement de Yvon, que je remercie au passage.

    Merci aussi à Sylvie pour son partage d’expérience. Très formateur.

    Bonne journée

  • Charles 10 mai à 12 h 05 min

    À mon avis, tu as réfléchi seul pour écrire cet article et si tu avais fait un groupe de brainstorming tu en aurais écrit un meilleur.

    Comme quoi, le brainstorming collectif est meilleur que la réflexion individuelle.

  • Joao 10 mai à 12 h 17 min

    Bonjour,

    Ce qu’on fait ici, est déjà un BRAINSTORMING! On est en train d’aider Cédric!

    Par ailleurs, en ce qui concerne les études, Cédric a oublié qu’on peut aussi lui sortir plein d’autres études qui contredisent l’étude qu’il cite.

    Et pour terminer, puisqu’on est déjà dans un brainstorming, qui va aider Cédric à gagner davantage d’argent, je demande:

    Combien Cédric va me payer pour donner ici mes idées?. Que je sache les idées côutent de l’argent, et c’est pour ça d’ailleurs, qu’auparavant, je ne voulais pas participer parce que donner ses idées aux gens qui gagnent beaucoup d’argent, sans que je gagne, n’est pas bien.

    Mais bon, il y a toujours une première fois!

    Adios muchachos!

    • Numeribook 10 mai à 12 h 37 min

      Pfff… vraiment le genre de commentaires qui me font rire…

      Si tu n’aimes pas Cédric, pourquoi venir son blog et prendre le temps de commenter ?

      Num

      • Cédric Vimeux 10 mai à 12 h 57 min

        Salut,

        > Cédric a oublié qu’on peut aussi lui sortir plein d’autres études qui contredisent l’étude qu’il cite.

        Je t’en prie, sors les.

        > Combien Cédric va me payer pour donner ici mes idées?

        Envoie-moi un RIB avec ton vrai nom, je te ferai un virement ;)

        Cédric

    • sylvie 10 mai à 21 h 38 min

      Oh Joao,

      Sans vouloir te brusquer, je me permets de t’écrire que ton mode de pensée fera en sorte que tu ne seras jamais vraiment riche.

      Avant d’attendre quelque chose de quelqu’un il est impératif de se questionner sur ce que tu pourrais lui donner sans rien attendre en retour.

      Les grands du web et d’ailleurs ont tout d’abord été reconnus pour leur extraordinaire générosité. Ceux qui calculent leurs efforts en pensant à ce qu’ils en récolteront, pensent trop petit pour un jour avoir la chance d’être du Club des Grands.

      Simplement répondre sur un forum ou un blogue en prenant le temps de faire en sorte que notre commentaire AJOUTE à la valeur du blogue, sans attendre que ça nous rapporte, c’est un premier pas.

      La manière de nous remercier la plus efficace c’est quand le propriétaire du blogue nous permet de placer notre lien dans notre nom ou ailleurs. Et c’est ce que nous pouvons faire ici. C’est déjà un beau merci à mes yeux.

      Un commentaire qui n’est qu’un petit texte pour afficher notre lien c’est tellement « penser petit »…. Je te crois meilleur que ça. Si tu veux, toi et tous ceux qui lisent ce formidable blogue et ce message en particulier, faire partie des riches un jour (du moins riche selon tes propres espérances), penses à ce que tu peux APPORTER aux autres. Pas VENDRE ou ÉCHANGER, mais bel et bien APPORTER. Comme quand on a un surplus de légumes au jardin et qu’on décide d’en prendre quelques-uns pour les offrir aux voisins simplement parce que grâce à eux on a une belle qualité de vie. Un merci sans parole….

      Se faire aimer parce qu’on est vraiment aimable c’est la clé qui ouvre la première porte à bien des grandes réussites qui perdurent au fil des années et peu importe les conjonctures économiques. Tout le monde aime faire des affaires avec quelqu’un pour qui il éprouve un bon sentiment.

      Du coup, si tu peux aider Cédric, fais-le et ne te pose plus la question de comment tu seras payé en retour. Ne t’inquiète pas de ça. LA VIE tient un compte exact de tout ce que tu fais… si tu dois recevoir pour ton geste, la balance s’équilibrera et tu recevras. Mais penses aussi que tu as peut-être déjà BEAUCOUP REÇU et que là c’est à ton tour de DONNER.

      Combien d’articles de ce blogue t’ont aidés et t’ont permis de ne pas commettre d’erreur ou de sauver du temps?

      Je lis très peu de blogues, mais celui-ci, à chaque fois, me permet de continuer ma journée en ayant la sensation d’être mieux équipée qu’avant. Parfois même je me sens plus intelligente car il m’a donné l’occasion de réfléchir sur un sujet qui ne m’avait jamais assez intéressé pour que je me fasse une idée.

      Simplement pour ça, quand je participe, je sens que je dois absolument le faire de manière à participer au succès de ce blogue auquel je tiens énormément. (Petite parenthèse pour son propriétaire: la prochaine fois que tu nous fais le coup que tu fermes ou que tu abandonnes je te fais suivre la facture du cardiologue!)

      Toutes mes excuses pour les fautes… à chaque fois que je me relis j’en trouve et j’en trouve… mais faut quand même arrêter de relire et cliquer sur le bouton hein?…

      À bientôt sur la route du succès!

      Amicalement,

      Sylvie

      • Numeribook 10 mai à 22 h 02 min

        Bonsoir Sylvie,

        Magnifique commentaire !

        Juste une remarque : je crois qu’il ne s’appelle pas Joao, mais Stéphane (Cédric comprendra…)

        Num

  • Catherine 10 mai à 14 h 08 min

    Commenter sur un blog et lire les commentaires, c’est déjà un peu « cerveautempéter » avec les autres non ? En tout cas, moi, ça ouvre ma réflexion.
    Je parcours pas mal de blogs en ayant l’impression de tourner un peu en rond, celui de Cédric m’accroche la plupart du temps. Bon point pour prendre au sérieux ses conseils. Bravo et merci.
    Catherine.

    • Cédric Vimeux 10 mai à 18 h 02 min

      Merci Catherine ;)

  • David 10 mai à 15 h 23 min

    Un très bon article qui pousse à la réflexion et qui a provoqué quelques bons commentaire (notamment celui de Sylvie !)

    Pour ma part, je rejoins ton point de vue car chaque fois que j’ai participé à un groupe de brainstorming, j’ai eu l’impression d’y perdre mon temps.

    Par contre, je suis quand même d’accord avec Yvon, Grégory et Sylvie. Il y a groupe de brainstorming amateur et groupe de brainstorming pro.

    Je pense en effet que les participants d’un groupe doivent être sélectionné avec GRAND SOIN et c’est justement cela le plus difficile…

    Donc je te rejoins, mieux vaut réfléchir seul que participer à un groupe de brainstorming inefficace.

    Bravo pour cet excellent article, comme souvent.

  • Sébastien 11 mai à 11 h 46 min

    Bonjour, par expérience depuis plusieurs années, je confirme bien tes dires Cédric.
    C’est à chaque fois de leader du groupe ou celui qui à la plus longue expérience qui pense à tout et qui tire le reste du groupe.

    La personne en question ne se gêne pas à transmettre les attentes à chacun et de les mettre en avant pour que chacun y mette du sien.

    La paresse prend vite le dessus si rien n’est expliqué clairement.

  • Grégory@Deviendra grand 11 mai à 17 h 41 min

    Je trouve l’article véritablement intéressant.

    Pour autant, il me semble que l’exercice du brainstorming et l’expérience relatée sont sur 2 plans différents. Et, à mon avis, cela joue contre la démonstration visée …

    Dans le cas de l’expérience de 1897, il s’agit d’un effort physique. Avec suffisamment de participants, le fait que tu ne te donnes pas à fond n’est pas forcément visible. Donc, effectivement, pourquoi forcer plus ? En plus, quand tu forces seul, il y a le coté challenge à faire la plus belle perf’ !

    Dans le cas du brainstorming, ta participation et ton implication sont nettement plus visibles. Tu restes en retrait, tu ne donnes aucune idée, tu ne relances pas … Mais … Est-ce vraiment de la paresse sociale ? Ou juste le fait que tu n’es pas concerné par le sujet ?…

    En ce sens, je rejoins la remarque de Grégory, l’autre, dans le premier commentaire à cet article : choisir les participants avec soin est primordial. Et plutôt que de les choisir, il est plus efficace de les laisser s’engager eux-mêmes.

    Si tu es concerné, si tu as un intérêt, tu seras impliqué. Et mené à plusieurs, le brainstorming sera efficace.

    Le résultat de l’expérience du brainstorming n’est pas forcément du au fait que le brainstorming en groupe est inefficace …

    De mon expérience, j’ai fait des brainstorming à plusieurs très concluants. Et d’autres moins … Leur différence tenait à 2 points :
    – l’implication et le « sérieux » de chaque participant ;
    – le « chef » de brainstorming qui relancait sur des sujets, impliquait tout le monde, ne censurait rien, …

  • Serge 20 mai à 1 h 04 min

    Il est clair qu’il est plus difficile d’obtenir ce que je nomme une « unité de direction vers le but » (cohésion) dans un groupe de personnes toutes différentes d’esprit et de caractère, que d’obtenir un minimum de cohésion dans l’esprit d’un seul individu.

    Attendu que presque personne n’est capable de se concentrer sur un sujet d’attention plus de quelques secondes d’affilées, dans ce genre d’expérience, sur douze personnes réunies (par exemple) seules cinq à sept personnes travaillent en même temps et en réalité Celles dont les cycles d’activité et de baisse de concentration sont proches ou semblables. (grosso-merdo.)

    Cela dit, je pense que chacun de nous est fait pour bosser dans les meilleurs conditions qui soient, à savoir… Les siennes ! Et tandis que certains travaillent mieux seuls, d’autres ne peuvent bosser qu’en groupe.

    Puisque nous sommes libres, le mieux est encore de faire comme nous le sentons, comme en toutes choses, et nous aurons, et de loin, les meilleurs résultats.
    Les nôtres !
    :-)

    Cordialement
    Serge

  • M-Christine 27 mai à 21 h 23 min

    Bonsoir, je pense que l’idée du Brainstorming est intéressante si on la modifie.
    A mon avis, on peut se grouper à plusieurs pour plancher sur un sujet, mais chacun de son côté, puis on annonce chaque résultat en réunion avec tous, je pense que ça peut être un filon à exploiter.
    Qu’en pensez-vous tous?

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