Déc
28

Nos croyances dictent nos comportements – Et trois anecdotes me concernant…

Author Cédric Vimeux    Category Efficacité     Tags ,

On ne s’en rend pas vraiment compte, mais de petites expériences dans notre enfance peuvent littéralement modifier nos croyances. Et notre comportement.

Voici trois anecdotes frappantes me concernant, et ce qu’elles peuvent nous apprendre sur nos croyances…

croyance, pnl

Comment je suis devenu le meilleur en Maths en 30 secondes

Jusqu’au début de la 6ème, je n’étais pas particulièrement bon en Maths. Je n’étais ni mauvais, ni bon. Juste dans la moyenne.

Et puis, un jour, il s’est passé quelque chose dans la cour de récréation. Cela n’a duré que 30 secondes, mais a changé à jamais mon bulletin de notes. Avant cet événement, je devais peut-être avoir 11 ou 12 de moyenne en Maths. Après cet événement, je suis passé à 19 !

Quel était cet événement ? Peggy !

Peggy était dans ma classe. C’était de loin la fille la plus jolie et la plus convoitée du collège. Même les « grands » lui courraient après.

Mes rapports avec elle ? Aucun ! Je faisais partie des petits boutonneux, mal habillés, avec un cartable trop gros. Je faisais partie des minables de la classe. Et donc, elle ne me parlait pas. Et ne me regardait pas non plus.

Jusqu’au jour où…

C’était à la récréation du matin. En début d’année. Peut-être octobre, ou novembre. Peggy est venue me parler, et voici ce qu’elle m’a demandé :

« Cédric, tu peux me passer ton Devoir Maison de Maths pour que je le recopie, stp? Je te le demande à toi, parce que c’est toi le plus fort en Maths. »

Cette petite phrase a changé mes notes, parce que j’y ai cru.

La magnifique et inaccessible Peggy me disait que j’étais le meilleur en Maths. C’était donc vrai. La preuve, elle demandait MON devoir maison pour le recopier, et pas celui d’un autre.

À partir de ce moment, j’ai été convaincu que j’étais le meilleur en Maths. Et je le suis devenu.

Pourquoi ? C’est simple. Comme j’avais adopté la croyance « Je suis le meilleur en Maths », je suis devenu beaucoup plus attentif en cours. J’y travaillais plus. J’essayais même de prendre de l’avance sur le programme, et sur mes petits camarades de classe.

Et donc, j’obtenais d’excellentes notes. Les meilleures de la classe…

Comment on m’a fait croire que j’étais bon en Français pour que je le devienne

Idem avec le Français. Je suis passé d’élève très mauvais en Français à l’un des meilleurs de la classe. En un trimestre à peine.

Cette fois-ci, ce n’est pas Peggy qui est à l’origine de ce changement, mais mon professeur de Français, M. Godot (si, si, il s’appelle vraiment Godot).

Jusqu’en Première, j’étais aussi nul en Français qu’un raton-laveur en couture. Nul en grammaire. Nul en orthographe. Pire encore lorsqu’il s’agissait de faire des dissertations. Cette matière ne m’intéressait pas. Seules les Maths m’intéressaient.

Jusqu’au jour où nous sommes parties en voyage de classe à Strasbourg…

À cette époque, je détestais lire et j’étais en train de me « forcer » à lire Ainsi parlait Zarathoustra de Nietzsche.

Pourquoi lire un tel livre ? Simplement parce que ma petite amie de l’époque y avait fait référence dans une lettre d’amour qu’elle m’avait écrite.

Et devinez un peu qui était assis juste derrière moi dans le bus ? Oui, bien vu ! Mon prof de Français, M. Godot.

Il m’a demandé : « Qu’es-tu en train de lire, Cédric ? », et je lui ai montré la couverture.

« Quoi ? Tu lis du Nietzsche ? Excellent ! »

Je ne sais pas vraiment ce qu’a pensé mon prof à ce moment-là. Mais toujours est-il qu’il a commencé à me surnoter (enfin je pense).

Il s’arrangeait toujours pour que j’aie au moins la moyenne. Et il me répétait sans cesse que j’étais un élève très cultivé, et que j’avais le potentiel pour être l’un des meilleurs en Français. Il le clamait haut et fort devant toute la classe. Et parfois même devant d’autres professeurs.

Du coup, je jouais le jeu. Quand j’avais une dissertation à faire, je faisais des recherches afin de citer des auteurs, etc. J’apprenais même des dizaines de citations par coeur, afin de pouvoir les ressortir en cours ou lors de devoirs surveillés.

Bref, je voulais prouver dans chacun de mes devoirs que les éloges de mon professeurs étaient méritées.

C’est ainsi que je suis devenu très bon en Français. L’un des meilleurs de la classe. Et le meilleur en philo, l’année qui a suivi.

Pourquoi ? Simplement parce qu’un jour, un prof de Français m’a dit que je l’étais. Et que je l’ai cru.

Bon, maintenant, j’arrête de me jeter des fleurs. Parlons d’un truc un peu plus frustrant…

Arachnophobe jusqu’à 30 ans

Avez-vous déjà vu la scène où une araignée passe et le mec monte sur la table en criant avec une voix de fille « une araignééééééée » ?

Ce mec, c’était moi !

Jusqu’à l’âge de 30 ans, j’étais terrorisé à la vue d’une araignée. Même une petite. Quand on est arachnophobe, on a tendance à voir les araignées bien plus grosses qu’elles ne le sont vraiment…

Aujourd’hui, je ne le suis plus. Simplement parce que j’ai compris d’où venait ma croyance « J’ai peur des araignées ».

Pour vous expliquer cela, je dois vous raconter un événement qui m’est arrivé lorsque je devais avoir 2 ou 3 ans.

À cette époque, mon père travaillait de nuit, à la mine. Je dormais donc avec ma mère, dans la chambre parentale.

Une nuit, elle m’a réveillé en sursaut : « Cédric, dépêche-toi, on va dormir dans le canapé en bas. Il y a une grosse araignée dans la chambre… »

Ma mère était terrorisée (elle est hyper arachnophobe), et du coup, j’ai eu très peur moi aussi.

Elle n’a pas dormi de la nuit, et a attendu que mon père rentre pour qu’il la tue, au petit matin. Moi, j’ai dormi dans le canapé.

À mon réveil, elle m’en a reparlé et me disait « Toi aussi tu avais peur de l’araignée, n’est-ce pas ? »

« Oui, maman, j’avais très peur ! »

Et voilà comment la croyance « J’ai peur des araignées » s’est immiscée dans mon subconscient, et dans mon comportement. :)

Je n’ai pris conscience de cela qu’à l’âge de 30 ans, lorsque j’ai commencé à m’intéresser au cerveau humain et à la PNL. C’est là que ce souvenir m’est remonté en mémoire. Comme les deux autres cités plus haut.

Et c’est là que j’ai compris que ma peur des araignées n’était qu’une croyance que j’avais héritée de ma mère.

À partir de là, je n’ai pas eu beaucoup de mal à vaincre mon arachnophobie.

Nos comportements, nos capacités, nos incapacités, nos phobies ne sont que la manifestation de nos croyances

Les croyances sont les principes fondamentaux qui façonnent chacun de nos comportements, chacune de nos actions.

On ne nait PAS arachnophobe. On ne nait PAS timide. On ne nait PAS méchant ou gentil. On ne nait PAS bon en Maths, en Français ou en Peinture…

On le DEVIENT !

On hérite cela de par de nos propres expériences. Mais aussi par celles des autres.

S’il y a des choses dont vous vous sentez incapables actuellement… S’il y a des choses que vous n’arrivez pas à faire dans votre business en ligne, alors essayez d’identifier quelles sont les croyances qui vous bloquent.

Essayez d’identifier leurs origines. Car une fois que vous aurez identifié le point de départ de vos croyances – leurs genèses – vous n’aurez plus aucun mal à vous en débarrasser. Comme je l’ai fait avec mon arachnophobie.

Alors ? Quelles sont vos croyances (bonnes ou mauvaises) qui ont façonné votre comportement ? Et d’où viennent-elles ?

Photo © artellia – Fotolia.com

31 Comments to “Nos croyances dictent nos comportements – Et trois anecdotes me concernant…”

  • Frédéric@Apprendre l'auto-hypnose 28 décembre à 12 h 17 min

    Bonjour Cédric

    Perso, j’ai toujours été gros à très gros jusqu’à mes 28ans.

    Depuis l’enfance, j’avais des moqueries et on me traitait de gros. Du coup, au fond de moi

    J’ETAIS UN GROS

    Jusqu’au jour ou j’ai rencontré Virginie qui m’a dit que non je n’étais pas gros, juste enveloppé.

    Et cela à changer ma vie. Je n’étais plus un gros pour une femme.

    1 an plus tard, je perdais 30 kg.

    Aujourd’hui, en plus d’avoir retrouver une silhouette harmonieuse.

    Je me suis formé sur la nutrition pour en faire un métier.

    Une personne peut changer votre vie. Le faite de croire en vous a un pouvoir sans limite.

    Merci pour ton article qui me rappelle de si beaux souvenir ;)

    • Cédric Vimeux 6 janvier à 15 h 19 min

      J’adore ce genre d’histoire. Parce que tu as fait d’une faiblesse TA force.

      Ton surpoids a fait que tu t’es formé sur la nutrition, et que tu en as fait ton métier.

      Bravo !

  • Samuel@motivation-au-travail.com 28 décembre à 12 h 32 min

    Bravo Cédric pour cet article et pour ce partage !

    Les exemples (très précis) que tu donnes permettent de bien comprendre le mécanisme des croyances, et ce que cela induit dans nos vies.

    Et effectivement, identifier la croyance, c’est déjà beaucoup.
    Car rassurons nous, nous avons beaucoup de croyances (plus ou moins aidantes), mais nous en « lâchons » régulièrement.

    La preuve ? Nous avons tous cru au Père Noël … jusqu’au jour où… (et oui, c’est la vie ! ).

    Je vais laisser la dernière parole à Henri Ford qui résume assez bien le pouvoir des croyances :

    « Croyez que vous pouvez ou que vous ne pouvez pas, dans les 2 cas vous avez raison »

    Et à la question : « quelle croyance positive mettre à la place ? », je propose une réponse dans mon dernier article (ci-dessous).

    A bientôt !

  • mustapha 28 décembre à 12 h 44 min

    Bonjour Cédric;
    Excellent article. Effectivement, c’est notre subconscient qui agit sur nous. Tout se fait à l’intérieur de notre cerveau.
    Si on veut devenir riche, il faut penser comme un riche, parler comme un riche, faire les actes d’un riche et travailler comme un riche. Et si on veut devenir un grand sportif, il faut manger comme un sportif, respirer comme un sportif, et s’entrainer comme un sportif.
    Bref, pour réussir il faut copier les gens qui ont réussi, et croire en soit même.
    Cordialement Mustapha Atlassi

  • Nassim 28 décembre à 12 h 52 min

    Bonjour Cédric,

    Parfois, quelque soit le moyen, il est nécessaire d’arriver à se faire violence.

    Pour ma part à une époque de ma vie j’étais un grand timide (surtout du temps des boutons et du gros cartable), puis j’ai entendu quelque part : « mieux vaut vivre avec des remords qu’avec des regrets ».

    Les boutons n’ont pas disparu, mais ma timidité a commencé à partir.

    Amicalement,

    Nassim

  • Lydia 28 décembre à 12 h 54 min

    Bonjour et merci pour cet article qui me donne envie de réussir dans un domaine : le dessin.

    J’adorerai savoir dessiner mais ça fait des années que je n’ai même pas essayé car je me dis que je ne sais pas et dans l’un de mes domaines d’activité cela me servirai grandement même si 90% des graphistes disent qu’il n’y a pas besoin de savoir dessiner pour faire ce métier :)

    Bonne journée.

    • Samuel@motivation-au-travail.com 28 décembre à 13 h 06 min

      Bonjour Lydia,

      Je me permet de te conseiller un livre qui m’a complétement décomplexé sur le dessin en quelques semaines, il s’agit de  » Dessiner grâce au cerveau droit » de Betty Edwards.

      Tu y apprends comment débrancher la petite voix qui te dit « tu ne sais pas dessiner, c’est nul » et te mettre à dessiner sans crainte. Les résultats sont vraiment extraordinaires.

      Je suis passé du niveau 0- (mon dernier dessin datait de mes 11 ans) à aller m’assoir dans un musée pour dessiner des statues de nu au crayon gras. Cela fait un an, et je suis encore sidéré par le résultat.

      Essayer, c’est l’approuver !

      Bonne journée.

      • Lydia 29 décembre à 17 h 25 min

        Bonjour et merci à Samuel.

        Je vais rechercher ce livre ;)

  • Severine 28 décembre à 13 h 11 min

    Moi, je suis timide… et j’aimerai tant investir dans l’immobilier…

    Ca me coûte en ce moment de téléphoner aux agences immobilières où ils en a qui sont sympatique et d’autres, on dirait que tu les embêtes !!!

    Je me dis, maintenant (reprogrammation ;-)) que je veux un bien immobilier… mais il faudrai aussi que je me dise que je suis extravertie !

    Merci pour ton conseil ;-)

  • Mary de ascensionplus.com 28 décembre à 13 h 27 min

    Salut Cédric,

    Merveilleux article et merci de partager tes expériences avec nous. Nous avons tous des croyances surtout négatives que nous avons pris de nos parents, éducateurs… et on n’est pas vraiment conscient (car entre 0 et 7 ans les enfants sont de vrais « éponges » et absorbent tout). Ce n’est que lorsque l’on décide de faire un travail sur soi que l’on s’en rends compte tout comme toi avec la PNL par exemple. Ta peur des araignées me rappelle exactement la chose avec une de mes tantes qui depuis son enfance, a peur des chats parce que sa mère (ma grand-mère) avait peur des chats, et cette tante a toujours peur des chats.

    • Cédric Vimeux 6 janvier à 15 h 22 min

      Les phobies sont souvent des héritages familiaux.

  • Des Trucs Pour Changer De Vie 28 décembre à 13 h 52 min

    Ces exemples sont tous excellents.

    Pour ma part, je suis « devenu beau ». Ah, je sais, ça fait prétentieux dit comme ça…

    En fait je me suis toujours considéré comme « pas terrible », pour ne pas dire moche… Et à force de se le répéter, eh bien on y croit dur comme fer ! Alors que je n’était pas plus moche qu’un autre.

    Et puis, j’ai rencontré Julie. Et elle ne cesse de répéter que je suis beau. Pour elle, je suis même le plus beau. Alors, au début je rigolais, puis de moins en moins… Et je me dis aujourd’hui qu’effectivement, pour elle je suis le plus beau. C’est comme ça.

    Tout est relatif. C’est pareil dans tous les domaines. Il suffit effectivement d’y croire. Le pouvoir de l’attraction. Là, je me suis mis dans la tête que j’allais gagner de l’argent, beaucoup d’argent. Vous savez quoi, je crois bien que ça marche… ;-)

    Amicalement,

    Sam

    PS: et surtout, pour 2012, croyez en vous, je pense que c’est la plus belle résolution que vous devez prendre.

  • Alexandra @ Blog AB Office Télésecrétariat 28 décembre à 14 h 12 min

    Croire en soi permet de soulever des montagnes, il suffit de peu parfois pour tirer avantage de nos faiblesses.
    Encore un très bon article, merci beaucoup Cédric

  • Stéphanie 28 décembre à 15 h 04 min

    Bravo Cédric pour cet article sur les croyances. Tu parles de PNL mais les neurosciences ont aussi prouvé l’impact de nos croyances sur nos vies. Qui nous a dit qui nous devions être ? Les figures parentales, nos éducateurs, nos copains… mais en fait, qui peut nous connaitre mieux que nous-même ?

    Accepter ce que les autres disent de nous et nous perdons notre libre arbitre et nous leur donnons le pouvoir de nous déterminer.

    Ce sont nos croyances qui conditionnent nos expériences donc si on change une croyance qui nous tire vers le bas, nous changeons l’expérience et pouvons passer au niveau supérieur !

  • Marie-Noël@editionslabelvie 28 décembre à 15 h 47 min

    Ah, enfin quelqu’un qui le dit haut et fort.

    Malheureusement, la plupart de nos croyances sont inconscientes.

    Posez-vous la question:
    Où et quand ai-je appris cela? (que vous êtes nul(le) en math, que vous n’avez jamais de chance, que vous ne savez pas dessiner, que vous n’êtes pas créatif, que vous ne savez pas écrire, que tous les hommes sont des salauds que la richesse c’est pour les autres…)

    En commençant à vous poser ce genre de question (et en cherchant les réponses) vous allez vous désolidariser de croyances qui ne vous appartiennent pas. Et retrouver une liberté intérieure (et extérieure).

    Et connaissez vous la bonne nouvelle à propos des croyances? c’est que vous pouvez les changer! De ce fait, vous changez automatiquement vos comportements.

    Souvenez-vous que nos ancêtres croyaient que la terre était plate. Ils adoptaient leur comportement en conséquence: ils voyagaient le long des côtes pour éviter de tomber de l’autre côté du monde! Un jour aussi, vous rirez de vos anciennes croyances….

    Bonne fin de journée.

    Marie-Noël

    • Cédric Vimeux 6 janvier à 15 h 24 min

      Merci pour l’exemple ;)

  • Olivier 28 décembre à 17 h 57 min

    Bonjour Cédric,
    Mort de rire, serait-tu un coureur de jupon ?
    Pour ceux qui n’arrivent pas à identifier, je crois de mémoire que le sujet est développé dans le bouquin de Tony Robbins intitulé « L’éveil de votre puissance intérieure » un gros pavé que je recommande à tout le monde. :)

  • Jonathan 28 décembre à 19 h 02 min

    Bonsoir Cédric,

    Et oui, tout nos comportements sont dictés par notre inconscient, qui est lui-même dicté par les valeurs qui nous ont été inculquées depuis notre premier jour.

    Faire une introspection pour nous permettre d’avancer n’est pas forcément choses aisées.

    Il n’y a qu’a voir les salles d’attente des psychologues. Elles sont loin d’être vide.

    On bascule alors vers un jugement de soi et une profonde remise en question.

    Et se retrouver seul, face à soi-même, ça fait mal.

    Cela demande un grand travail mais une fois réalisé, c’est la sagesse et la tranquillité de l’esprit qui arrive.

    Et du coup, ben avoir des idées et arriver à les mettre en pratique devient tout de suite plus facile.

    Cordialement,

  • zenie@developpementpersonnel 28 décembre à 19 h 10 min

    Bonjour, c’est dingue le pouvoir de certaines phrases !
    On a tous entendu des phrases qui nous ont bloque’ et d’autres au contraire qui nous ont porte’ !
    Donc il faut faire très attention quand on parle aux autres car ce sont des phrases toute bête qui provoquent des ravages.

  • madi 28 décembre à 20 h 33 min

    Bonsoir cédric,
    Merci pour cet article, j’ai un problème de manque de confiance en moi. j’attend souvent une petite voix intérieure qui me dis à chaque fois que je veut entreprendre un projet, est-tu sûr d’y arriver? Dans un premier temps j’hésite,mais quand je décide d’y aller, généralement je constate qu’il ya plus de peur que de mal(je réussit en grande partie) j’essaye de chasser cette petite voix en vain. Quelqu’un pourrai me donner un coup de main de façon pratique?
    Merci à tous.

  • Noé@astuces 28 décembre à 23 h 18 min

    Bonsoir Cédric,
    excellent article qui me fait penser au fameux livre d’Anthony Robbins
    Pouvoir instantané. http://www.amazon.fr/gp/product/2877860698/ref=as_li_qf_sp_asin_il_tl?ie=UTF8&tag=lafds-21&linkCode=as2&camp=1642&creative=6746&creativeASIN=2877860698

    Il parle des croyances dynamisantes (comme celles que tu viens d’évoquer)
    et des croyances paralysantes;
    Sur ce point, il dit que ‘l’important est de les identifier puis de les changer si besoin.
    Il livre également une méthode sur le plan de la gestion des émotions
    négatives (qu’il faut accueillir comme des messagères de prévention)
    et positives (qu’il faut utiliser comme des messagères de passage à l’action)

    • Cédric Vimeux 6 janvier à 15 h 26 min

      Un excellent livre, effectivement.

      Je le recommande à tous.

  • DocteurGrèg @ Virtuose 28 décembre à 23 h 33 min

    Olivier Lockert donne une belle définition des croyances :

    « Les Croyances sont comme la structure de l’esprit d’une personne. Ce sont de petits programmes internes qui fabriquent nos réactions et nos sentiments à propos des choses de la vie ».

    Elles sont effectivement puissantes et conditionnent toute notre existence. Si on y réfléchit, nous ne sommes constitués quasiment que de croyances.

    Où se situe la réalité ? Peu importe.

    Du moment que notre croyance nous aide, comme dans tes deux premiers exemples Cédric, c’est ça l’important.
    Si elle nous limite, alors effectivement, les couper à la racine ou les démonter méticuleusement est très efficace. Surtout si on la remplace par une nouvelle croyance qui Booste !

  • samuel 29 décembre à 8 h 53 min

    il y a une croyance qui m’a beaucoup affecté: quitter la maison familiale dès qu’on a un boulot est mauvais et vous empêche de progresser.

    J’ai longtemps cru cela vrai, jusqu’à ce que mon grand-frère me démontre que c’est faux. Il est quelqu’un de très épanoui actuellement

  • Mikaël@loi de l'attraction 29 décembre à 11 h 34 min

    Bonjour Cédric,

    La peur des araignées fait souvent partie
    des phobies.
    En temps que hypnothérapeute je connais
    une super technique rapide.(pas que pour
    les araignées, mais pour toutes phobies).
    [J’ai eu dans un cours d’hypnose une personne
    qui était paniqué car elle devait prendre sa voiture
    pour nous rejoindre le lundi et elle devait traverser l’étoile (à Paris),
    je lui ai fait la technique, ce dimanche soir et à son arrivée elle m’a
    sauté au coup pour me remercier, il fallait voir sa joie, super.]
    Tiens une idée je vais en faire un article et
    la mettre cette technique en cadeau sur mon blog.
    Tous tes expériences sont le reflet de ce qui nous arrive
    couramment dans la vie et tu as su les comprendre.
    (au passage bravo Peggy et ton autre amie)

    Dans ces cas là on parle d’ancrage et oui il faut en général
    pas mal de travail pour se remettre en ligne.

    Bravo et bonne fin d’année à tous
    Mikaël

  • Ismael@Tomsy Web 29 décembre à 20 h 38 min

    Merci Cédric pour cet article. J’ai vécu la même chose que toi au niveau scolaire.

    Du CP1 au CE2, j’étais toujours parmi les derniers de la classe (avec la moyenne quand même :)). Mais au CM1, je ne sais pas ce qui m’est arrivé. Pendant le premier trimestre, j’ai étudié comme jamais je ne l’avais fait. En ce moment, je n’avais pas encore pris conscience que je pouvais être meilleur. Et j’étudiais sans avoir d’objectif particulier, comme d’habitude. Sauf que cette fois, j’étais comme poussé par une force extérieure. Et résultat: j’étais le 1er de de ma classe, devant celui qui avait toujours été le 1er. Et là ça été le déclic. Pratiquement, tous les maîtres de l’école m’ont félicité. J’étais devenu une vedette. Là j’ai pris conscience de ma valeur, de mon intelligence. Et je me suis sentis obligé de confirmer ce statut de 1er.

    Pendant les années suivantes, j’ai été presque toujours parmi les meilleurs de ma classe.

  • Julien Arcin@Webmaster Toulouse 5 janvier à 12 h 41 min

    C’est d’autant plus important alors d’avoir la foi et confiance en soi. On vit malheureusement dans un pays ou on est vite vu comme prétentieux et orgueilleux quand dit « Je peux le faire, je peux y arriver ». Résultat, peu de monde ose, la plupart restent dans leur zone de confort. Avoir des buts et des croyances élevées est interprété comme de l’arrogance irréaliste, alors tout le monde préfère être « moyen ».

    Quant à Ainsi parlait Zarathoustra, t’inquiètes pas t’es pas le seul à pas l’avoir compris. Il a été écrit pour une catégorie de personne très spécifique, les autres passent toujours à côté. Nietzsche disait que c’est « un livre pour tout le monde et pour personne ».
    Tout le monde prétend lire du Nietzsche aujourd’hui parce que ça fait cultivé et que ça pète en société, pourtant c’est un des philosophes les plus incompris de notre génération. Il l’avait d’ailleurs lui même prédit: « Si je deviendrai posthume, c’est justement parce que je resterai incompris » (Le Gai Savoir, de mémoire).

    ;-)

    • Cédric Vimeux 6 janvier à 15 h 29 min

      > On vit malheureusement dans un pays ou on est vite vu comme prétentieux et orgueilleux quand dit « Je peux le faire, je peux y arriver »

      C’est d’autant plus vrai en France.

      >Quant à Ainsi parlait Zarathoustra, t’inquiètes pas t’es pas le seul à pas l’avoir compris.

      Eh ! Je n’ai jamais dit que je n’avais pas compris ce livre :)

  • Jean-Luc de Stop problemes sur iPhone et Moralotop 6 janvier à 17 h 57 min

    Je viens juste d’enterrer mon papa.
    C’est un moment où les croyances des uns et des autres prennent le dessus.

    Il y a les croyances qui vous portent  » il va bien, il est heureux là où il est  » et celles qui vous freinent : « Il n’y a rien après; c’est fini  » etc

    Dans les deux cas ce sont des illusions.
    Deux illusions face à une vérité ultime, le départ de cette terre.

    Pour bien vivre au quotidien, choisissez l’illusion qui vous convient.

    Et – était-ce un signe – j’avais écrit à la Toussaint le texte suivant, que je livre ici en l’état.
    Juste pour alimenter la réflexion.
    ——-
    Un petit mot au creux d’un week-end où beaucoup honorent leurs disparus.

    Les images défilent dans les têtes, on se rappelle d’eux, en bien ou moins bien, on souhaiterait qu’ils soient là, ou non, parfois une émotion surgit, une larme s’échappe, un épisode refait surface, bref, l’histoire de chacun décide de l’attitude du moment.

    Et il y a autant d’attitudes que d’histoires personnelles.

    Où sont-ils ces disparus, que font-ils, nous voient-ils, nous aident-ils, chacun s’est interrogé mille fois.

    Vos croyances et pensées font votre moral.

    C’est là que le fait indiscutable, commun à tous – ils ne sont plus là – cède la place à l’interprétation, à la croyance individuelle.

    Chacun croît ce qu’il veut mais TOUS croient quelque chose.

    Même celui qui ne croit pas, croît qu’il vaut mieux ne pas croire.
    (On m’excusera… c’est le week-end).

    Cela veut dire que personne ne peut changer la réalité -les disparus le sont bel et bien- mais chacun peut changer sa réalité : sa vision des choses.

    Sur ce sujet comme sur tous les autres.

    Vous avez donc une capacité à agir sur vos croyances et vos pensées.

    Ce sont elles qui « font » votre moral, votre plaisir de vivre au quotidien.

    Mal orientées, elles vous pénalisent, bien orientées, elles vous propulsent.

    Si on vous a rabâché des tonnes de «Tu seras comme ton père» et que ce n’était pas flatteur (merci pour lui), vous le croyez si fort que cela vous freine d’une manière ou d’une autre.

    Si on vous a répété tant et plus : «Tu ne feras jamais rien dans la vie à force de t’exciter sur Led Zeppelin ou Nirvana», comment avoir confiance en vous ?

    Que retenir ?

    Vos croyances et pensées sont décisives pour votre bien être.

    Se forger un moral, c’est d’abord mieux les maîtriser.

    Bonne nouvelle : elles peuvent être remises en cause.

    C’est facile ?

    Pas toujours…

    C’est utile ?
    Fondamental.

    C’est possible ?

    Oui.

    La preuve ?

    Je l’ai fait.
    Croyez-moi !

  • Geoffrey@perdre du ventre 1 décembre à 20 h 58 min

    Bonjour Cédric,

    voila 3 histoires très enrichissantes qui montrent bien les limitations inconscientes que nous avons tous.

    Personnellement, j’ai du mal à rechercher quelles sont les croyances qui pourraient limiter mon potentiel. Peut-être as-tu des astuces pour m’aider à les dénicher ?

    Est-ce parce que je me passionne depuis longtemps par le développement personnel et que je travaille souvent sur chaque problème intérieur que je peux avoir ? Ou alors parce que certaines de ces croyances sont trop profondément ancrées pour qu’elles puissent apparaître au jour pour le moment ? Je reste à l’affut !

  • Paul Adam 2 décembre à 1 h 03 min

    Bonjour Cédric
    Je vous suit depuis peu et je dois vous dire que je ne vai pas vous lacher de si tôt,vous êtes fantastique.
    J’ai 73 ans,inventeur,pas encore de blog, MAIS….une question pour vous et vos lecteurs sur le theme Croyance et comportement.
    Expliquez moi pourquoi depuis des générations les enfants jusqu’à l’age de 10-11 ans n’ont pas autour de la table familliale à l’heure des repas, la position assise qui correspond à leur age.
    Je veux dire l’assise de la chaise ( qui a été pensée pour un adulte ) est trop basse et pas d’appui pour les pieds. ( observez , dite moi si vous aimeriez cette position assise tous les jours pendant 8-9 ans )
    Pourquoi beaucoup d’enfants preferent se mettre à genoux sur la chaise ?
    Quel impact serait sur le comportement phycologique de l’enfant la position assise confortable dont nous bénéficions tous comme adulte.
    La hauteur de l’assise qui doit varier en fonction de l’age et un appui pour les pieds.
    Il suffit d’un petit accessoire .
    Et voila ,souffrir si longtemp physiquement et phsychologiquement,. POURQUOI ?????
    Bien sûr j’aimerai un commentaire,je suis sur la liste de Cédric dont j’espére si c’est possible aussi un commentaire.
    Merci,au revoir

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