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Pourquoi la formation en ligne anéantira l’école publique et comment en profiter

Author Cédric Vimeux    Category Webmarketing     Tags ,


Article invité rédigé par Sylvain Wealth des blogs MillionnaireZine et ArgentWebMarketing

La formation sur Internet est devenue le système éducatif parallèle à l’école conventionnelle. C’est un fait, pas une opinion.

Nous voyons de plus en plus de formation voir le jour sur Internet.

Des ebooks, des formations en vidéos, des téléséminaires, des formations audio sur des sujets tels la séduction, le marketing internet, l’immobilier, la bourse, le développement personnel, la nutrition et j’en passe.

Il y en a pour tous les goûts.

Il est maintenant possible de se former sur à peu près n’importe quel sujet en faisant une simple recherche sur Google. Évidemment, les moteurs de recherches offriront toujours de l’information gratuite. Celle-ci est facile et rapide à trouver.

Par contre, elle n’est pas organisée et structurée comme une véritable formation professionnelle donnée sur les bancs d’école. De là, la naissance des formations sur Internet pour apprendre en autodidacte sur un sujet précis et de manière ordonnée.

Depuis quelques décennies, les choses évoluent tellement rapidement que plusieurs personnes de grandes renommées ont sonné la fin au système d’éducation.

Richard Elmore, professeur à la prestigieuse Université Havard, a récemment affirmé que l’école publique était prise dans une phase d’inertie et que l’institut éducationnel comme nous la connaissons aujourd’hui tire à sa fin.

Sylvain Wealth

Pourquoi de telle affirmation?

Richard prétend que la structure du système éducatif est trop hiérarchique et encombrante.

En vérité, les livres d’étude demeurent les mêmes durant plusieurs années. Les PowerPoint de cours s’étirent d’année en année sans véritable mise à jour.

Bref, la matière manque de fraîcheur et les programmes de cours devraient être renouvelés chaque année.

Toutefois, ce n’est pas une chose si facile à faire dans le concret, surtout lorsqu’on pense à tout l’ouvrage qui se cache derrière la mise en place d’un programme universitaire ou la publication d’un laborieux manuel de cours…

Est-ce que l’université et le système éducatif ne seraient pas rendus trop lourds pour être en mesure de s’adapter aux changements si rapides qui se produisent chaque jour, chaque mois et même chaque année dans à peu près toutes les sphères d’éducation?

Pourriez-vous imager un programme universitaire spécialisé en marketing Internet?

Les choses seraient toujours à repenser et à refaire puisque ce domaine évolue à la vitesse grand V.

C’est d’ailleurs pourquoi chaque jour de nouvelles formations en ligne sur différents sujets voit le jour.

Plus le cours de la vie avance et plus les choses évoluent rapidement. C’est un phénomène exponentiel tout comme la croissance de la population planétaire.

Enfin, est-ce que le système éducatif peut tenir le coup?

Nous vivons toujours dans une ère ou le diplôme est un pré requis et c’est sans doute ce qui fera exister le système éducatif conventionnel pour encore de nombreuses années.

Pour certains secteurs spécifiques, c’est une excellente chose. Je ne voudrais pas subir une opération à cœur ouvert par un médecin qui s’est formé en autodidacte dans son salon sur Internet.

Toutefois, je suis prêt à payer cher pour apprendre des personnes qui ont eu beaucoup de succès dans les affaires, même s’ils n’ont jamais obtenu de diplôme quelconque.

Comment profiter de cette révolution?

Nous blogueurs, marketeurs et entrepreneurs web avons un avantage majeur: nous sommes vites comme l’éclair.

Nous pouvons produire et lancer de nouveaux produits en un tour de main et sur à peu près n’importe quel sujet. Nous n’avons pas 36 000 employés à gérer. Nous sous-traitons les tâches rébarbatives et ennuyantes et restons à l’affût de tout changement aussi mineur soit-il.

Créer et vendre des produits d’information et des formations sur Internet est devenu une opportunité unique permettant au commun des mortels de s’enrichir sur Internet…

Et vous, qu’en pensez-vous? Est-ce que le système éducatif public est condamné à dépérir comme un corps sans âme? Profiterez-vous de cette nouvelle opportunité qu’est la vente de produits d’information et de formation sur Internet?

Article invité rédigé par Sylvain Wealth des blogs MillionnaireZine et ArgentWebMarketing

50 Comments to “Pourquoi la formation en ligne anéantira l’école publique et comment en profiter”

  • Adrien 23 novembre 2012 à 17 h 53 min

    Cela fait bien longtemps que le système educatif est à la traîne. Surtout en France.
    J’ai plus appris sur internet, et en lisant des livres qu’en 3 ans de lycée.
    Le savoir est formaté à l’école. Sur internet, tu peux te forger ta propre opinion.
    Je suis tout à fait d’accord avec l’auteur de l’article.

    Adrien

    • Sylvain Wealth 23 novembre 2012 à 19 h 58 min

      Merci Adrien. C’est exactement la même chose pour moi. J’ai appris beaucoup plus en autodidacte au cours des 4 dernières années que durant mes études universitaires. Je ne dis pas que ces dernières ont été inutiles, loin de là… Mais ce ne sont pas grâce à elle que je gagne aujourd’hui ma vie sur Internet.

      • Des Trucs Pour Changer De Vie 24 novembre 2012 à 12 h 32 min

        Pour abonder dans votre sens, je dirai que 80 % de ce que j’ai appris avec mon bac+4 ne me sert pas ou plus aujourd’hui.

        Je ne regrette pas de l’avoir fait, mais c’est un constat. Avec le recul que je peux avoir, je me dis pour schématiser que j’ai « perdu » mon temps à l’université.

        Et que dire des enseignements où la théorie a une part bien trop importante.

        Je suis devenu ensuite journaliste en me formant sur le tas, puis blogueur en me formant là encore sur le tas.

        J’ai bien l’impression que l’esprit d’entreprise, de débrouillardise, les méthodes pour devenir financièrement indépendant, ne sont pas enseignés dans nos circuits classiques dans ce pays.

        On formate d’ailleurs les gens pour qu’ils soient de « paisibles » salariés servant à payer des impôts et entretenir un système d’assistanat.

        Sortez des sentiers balisés pour devenir autonomes et financièrement indépendants. ;)

        Sam

    • GiGO Webmarketing 30 novembre 2012 à 0 h 52 min

      Bonjour Adrien,

      Il en est de même pour moi.

      J’ai énormément appris grâce à Internet.

      Grâce aux informations en ligne, j’ai acquis pas mal de connaissances qu’on ne nous a enseigné et qu’on ne nous enseignera peut-être jamais à l’école. ;)

      Giresse

  • Anthony 23 novembre 2012 à 17 h 56 min

    D’accord et pas d’accord !
    D’accord parce qu’il est très instructif d’apprendre de ce qui ont réussi avec rien et que l’école (hormis peut être les écoles de commerce) ne t’apprend pas à gagner de l’argent.
    Pas d’accord parce que le diplôme atteste des compétences et permet aussi de contrôler qu’un institut de formation est efficace ou non parce, qu’il est passé au crible d’un standard commun qui vise à tirer tout le monde vers le haut. Ce contrôle qualité n’existe pas dans les formations en ligne qui pullulent. Donc méfiance….
    Pas d’accord parce que la formation en présentiel booste le travail en groupe. Ce qu’il n’est pas possible de faire avec un truc en ligne ou alors de manière moins efficace.

    • Sylvain Wealth 23 novembre 2012 à 20 h 07 min

      L’institut publique sera probablement toujours un prérequis pour obtenir une certification d’attestation pour certains ordres professionnels. Et les examens et tests son en effet une bonne choses pour contrôler les compétences de ces futurs professionnels. C’est une évidence, mais ça ne détermine pas pour autant la réelle capacité des personnes ayant une certification ou non.

      Pour ce qui est du mode d’enseignement présentiel, selon moi, il disparaîtra également. Nous n’avons plus besoin d’être présent pour interagir avec les autres élèves ou le professeur.

      J’ai d’ailleurs suivit plus d’un cours universitaire qui se donnait par Internet et qui était totalement interactif, voire plus! Les personnes qui s’abstiennent de poser des questions à cause de leur gêne peuvent maintenant interagir avec plus d’aisance…

      • Thierry@blog marketing 23 novembre 2012 à 21 h 17 min

        @Anthony

        Un diplôme n’atteste strictement rien du tout. Aussi bien dans le manuel que dans l’intellectuel. Quand on est dans le manuel, le diplôme est donné assez facilement, même à ceux qui sont à la traîne. Et c’est du vécu quand j’ai commencé dans la menuiserie.

        Dans l’intellect, c’est pareil, on triche comme on veut, quand on passe devant les examinateurs si on sait dialoguer correctement, on se met tout le monde dans la poche même si les notes ne sont pas au rendez-vous. C’est du vécu aussi quand je me suis formé en tant que technicien.

        Et quand on parle de BEPC ou de Bac, je rigole. Des diplômes qui ne servent à rien d’autre qu’à rendre les parents fiers, et sur lesquels on se base maintenant comme un critère d’embauche.

        La France est plus qu’à la traîne au niveau éducation. On étudie l’anglais pendant X années et à part Mister and Ms Smith are in the Kitchen, on est pas plus avancé.

        Les formations en ligne vont souvent à l’essentiel sans perdre de temps avec les fioritures. Et c’est selon moi beaucoup plus efficace.

        @Sylvain

        Tu dis qu’un diplôme sera toujours un pré-requis pour certaines entreprises. Mais cela ne suffit pas. On peut prendre le meilleur ouvrier du monde, si on ne lui donne pas le temps de faire son travail, il sera bâclé. Et c’est le fléau de ces dernières années.
        Tout faire vite pour gagner plus ou économiser un peu. Résultat: que du travail mal fait et un tas d’incompétents dans de nombreux domaine pour ne pas dire tous.

        Thierry

        • Anthony 23 novembre 2012 à 22 h 42 min

          @Thierry
          Je bloque pas sur la France. J’ai vécu, travaillé et étudié à l’étranger.
          Si tu as raison, alors pourquoi les classements internationaux sur les meilleures écoles du monde sont-ils toujours très attendus et largement relayés dans la presse écrite ou en-ligne?
          Si tu as raison, pourquoi un employeur pour un poste « à profil » se sent-il plus rassuré quand y’a écrit HEC, INSA ou Polytechnique sur ta carte de visite plutôt qu’une sous-école de commerce, d’ingé ou une fac ? Bien sûr c’est la rencontre, la motivation et le « feeling » ou ce petit « je ne sais quoi » qui font le reste…

      • Anthony 23 novembre 2012 à 22 h 26 min

        D’accord que la compétence ne fait pas la capacité, ni la motivation à réussir ce que l’on entreprend ou ce par quoi on se laisse porter.

        Le point sur lequel je voulais insister sur les instituts/centres/écoles de formations c’est que les diplômes sont habilités selon des normes qui se veulent standards (ex: licence/master/doctorat en Europe). Ca permet de baliser le parcours de formation, de fixer un tempo et de contrôler les savoirs et savoir-faire appris. Je dis pas que c’est le mieux, ça a au moins le mérite d’exister.

        Mais surtout ça permet d’évaluer la qualité de l’enseignement/moyens mis en oeuvre pour transmettre le savoir et les savoir-faire. Et surtout il y a des stats et des indicateurs de suivi des « clients » de ces formations, à fin de formation + 1, 2 ou 3 ans. Et donc ça permet à n’importe qui, de juger si ça vaut le coup d’investir sur telle formation ou tel centre formateur.
        Ou bien, si c’est du temps et de l’argent perdu.

        Bien sûr, pour intégrer une formation en ligne à 1-2-3k€, la réputation ou les accomplissements de tel ou tel peut aider à déclencher l’achat ou l’investissement dans une formation. Mais, il n’existe pas (encore) d’équivalent de ce type sur les formations en ligne. Un observatoire ou un truc de type normes qualités selon la branche ou la filière.

  • Johann 23 novembre 2012 à 18 h 00 min

    Salut Cédric et Sylvain,

    Cet article est très pertinent. Après 2 ans en tant que webentrepreneur je dirai que j’ai plus appris dans des formations en ligne qu’en 5 ans d’études. C’est triste à dire mais c’est la réalité.

    C’est d’ailleurs pour cela que je me suis lancé dans l’édition de formation en ligne pour aider mes lecteurs à développer des compétences très rarement aborder dans un système classique: créativité, efficacité et influence.

    L’e-learning c’est l’avenir car les technologies d’information rendent le partage de connaissance de plus en plus facile (d’ailleurs de grosses sociétés comme Apple l’ont bien compris).

    Johann

    • Sylvain Wealth 23 novembre 2012 à 20 h 12 min

      Johann, comme tu le dis l’e-learning, c’est le futur. L’avantage d’apprendre par soi-même (en autodidacte), c’est qu’on apprend à son rythme les choses qu’on veut.

      Le systèmes scolaire est un fardeau pour cette raison.

      Les élèves ne sont pas tous au même niveau. Certains apprennent rapidement , d’autres plus lentement. Le professeur, lui, doit absolument « gérer » avec cette situation en permanence. C’est un frein pour les meilleurs étudiants et un handicap pour les étudiants moins doués.

  • Pierre 23 novembre 2012 à 18 h 04 min

    Bonjour Sylvain,

    Merci pour cet article fort intéressant qui confirme l’importance de l’évolution de l’apprentissage et en particulier de l’auto-formation. Le fait de pouvoir se former quand on veut, où l’on veut, et avec les moyens que l’on veut : « de la simple information gratuite, à la formation payante la plus évoluée ».

  • Sié@Rédacteur Web 23 novembre 2012 à 18 h 10 min

    Hello Sylvain,

    Bravo pour ton article!

    J’ai l’habitude de nous nommer la « génération Google ».

    Peter Drucker » l’a dit. L’université est en crise. Cela me rappelle d’ailleurs l’une de ses affirmations: « Rien ne sert de continuer à défendre le monde d’hier, c’est beaucoup plus risquer que de chercher à contruire le monde de demain. »

    Bien amicalement,
    Sié Issa

    • Sylvain Wealth 23 novembre 2012 à 20 h 17 min

      J’adore cette citation que je n’avais jamais vu auparavant d’ailleurs… Elle prends tout son sens lorsqu’on pense à la technologie, Internet et tous les changements majeurs qui prennent présentement place dans le monde de l’apprentissage et la nouvelle économie de l’information.

  • GUY 23 novembre 2012 à 18 h 13 min

    tout cela est bien gentil mais ci tu na pas d argent a investir car tu na meme pas de quoi manger comment faut il faire allez le voler ou restez comme tu est je pense que c est un atrappe nigaut

    • Cédric Vimeux 23 novembre 2012 à 18 h 34 min

      Bonjour Guy,

      Quand on cherche une solution, on finit souvent par la trouver.

      Quand je me suis lancé dans le webmarketing en 2008, j’étais sans emploi, je venais d’être viré des assedics et je venais d’avoir un enfant. Je mangeais des pâtes tous les jours, et je passais beaucoup de repas…

      Pire : j’étais à découvert et mon banquier me menaçait. (sans compter que j’étais au bord de l’alcoolisme)

      Pourtant, je voulais m’acheter des formations en webmarketing. J’aurais pu dire « Je ne peux pas, je n’ai pas d’argent… ». J’ai choisi une autre solution :

      J’ai fait le tour de chez moi et j’ai vendu tout ce que j’ai pu. Mes livres, ma x-box, mes jeux, des fringues, mon perfecto Metallica auquel je tenais tant, et beaucoup d’autres choses. J’ai arrêté de m’acheter de l’alcool et des clopes.

      C’est comme cela que j’ai trouvé l’argent qui m’a permis de m’inscrire dans les formations dont j’avais besoin.

      Y a un proverbe marocain qui dit « Celui qui veut faire quelque chose trouve un moyen. Celui qui veut ne rien faire trouve une excuse. »

      Je ne dis pas que c’est facile. Je dis simplement que des solutions existent. Et quelles qu’elles soient, ces solutions sont plus faciles que de passer une vie entière dans la médiocrité.

      Cédric

      • Benjamin Challoy@Comment-Faire-Blog 24 novembre 2012 à 16 h 31 min

        Très belles paroles Cédric.
        J’adhère à ce proverbe marocain.

      • GiGO Webmarketing 30 novembre 2012 à 1 h 14 min

        « Celui qui veut faire quelque chose trouve un moyen. Celui qui veut ne rien faire trouve une excuse. »

        C’est l’une de mes proverbes favoris que j’ai découvert grâce à notre cher Ami Christian Godefroy.

  • Madeleine@richesse-et-joie 23 novembre 2012 à 18 h 33 min

    Oui, c’est un article pertinent, mais vous abordez un sujet immense. Ayant enseigné toute ma vie et étant maintenant en train de naviguer sur le Net pour défendre mes sites, je voudrais mettre une autre réflexion en route.
    En France (j’ai vécu 20 ans en Nouvelle-Zélande), on croit généralement que l’école est un lieu d’apprentissage. Ceci n’est qu’une partie de la mission de l’école car il va sans dire que les découvertes et informations offertes sur le Net sont plus rapides. Il s’agit seulement de faire collaborer l’enseignant, l’élève et le Net, c’est tout. Les enseignants qui ne le font pas et la machine scolaire qui ne le fait pas savent très bien que nous sommes à la fin d’un monde. La question est plus vaste.
    Vous mentionnez les ouvrages scolaires vite( sans « s ») obsolètes, mais ne s’agit-il pas ici d’un problème lui aussi plus vaste: celui de l’information sur papier plutôt que sur le Net?
    Je sais, et je ne sais pas beaucoup de certitudes du bout de mes 73 ans, que les enfants vont à l’école pour deux choses:
    1. Recevoir une éducation, c’est-à-dire non pas un savoir mais une formation de l’esprit . On y apprend à penser cela signifie apprendre le latin, faire des mathématiques, lire un ouvrage au complet, faire de la grammaire. Ces activités n’ont aucune utilité, elles vous forment. Apprenez le grec ancien et votre cerveau, votre logique, votre goût pour les mots, feront de vous des êtres humains que personne jamais n’enverra dans le troupeau. Il vous faut un professeur en chair et en os pour vous faire avaler tout ça. C’est un maître.
    2. Se faire des amis, entrer en relation avec l’autre. Cela je l’ai vraiment ressenti en Nouvelle-Zélande où, par rapport à l’école française dont j’avais l’habitude, je trouvais que mes filles n’apprenaient pas grand chose. Elles apprenaient les relations avec l’autre avec des profs qui sont encore leur modèles ou leurs rejets, avec des amis qu’elles ont pour toujours.

    Apprendre sur le Net, ou l’e-learning est merveilleux mais ce lieu de rencontres de l’école perdurera, heureusement, car il s’adaptera.

    Bonne chance à vous, et le plus grand bonheur du monde est encore à venir pour bien d’entre vous: aller cherche son enfant ou son petit-enfant à la sortie….

    • Sylvain Wealth 23 novembre 2012 à 20 h 33 min

      Madeleine, je vous l’accorde. Vous avez raison. Le système scolaire perdurera probablement dans le temps, même si présentement il tire de la patte.

      J’aurais de la misère à imaginer de jeunes enfants apprendre chez eux en autodidacte, alors qu’il ne savent même pas encore écrire. Et puis, les parents n’aurais pas le temps d’intégrer tout cet apprentissage à leur enfant, même si c’est choses possible. C’est un travail à temps plein que d’enseigner à de jeunes élèves. Et comme vous dites, la garderie, l’école élémentaire et le lycée sont tous essentiels pour permettre aux êtres humains de mieux s’adapter à la vie social même s’il faut croire que nous le somme de moins en moins. Pensons simplement à Facebook et au SMS.

      Même si le système scolaire finira par s’adapter à la technologie, il y aura toujours place à de meilleurs formations en ligne sur une panoplie de sujet.

      On apprend pas à perdre du poids à l’école, on apprend pas à gérer son argent à l’école, on apprend encore moins à devenir riche à l’école, on apprend pas à dresser son chien à l’école, on apprend pas s’épanouir ou être plus heureux à l’école. Bref, les possibilités d’enseignement sur le Web sont quasi illimité.

      • Thierry@blog webmarketing 23 novembre 2012 à 21 h 24 min

        @Madeleine

        Vous dites qu’on apprend à penser à l’école. Je ne suis pas d’accord. On va se faire formater et nous interdit de penser. Je vois plutôt la chose comme ça.
        Ceux qui pensent contre la manière d’apprendre qu’on nous impose sont souvent ceux qui sont renvoyés de cours et qui passent leur temps sur le banc.
        Et en général, ce ne sont pas les moins intelligents.
        La France forme des ouvriers. Pas des penseurs. Et c’est bien là le problème.

        • Madeleine@richesse-et-joie 24 novembre 2012 à 17 h 00 min

          Excusez-moi, mais je sais que nous formons des gens qui savent penser; c’est dans ce but que sont « formatés » nos cours. La faculté d’observer, la logique, la déduction, l’intuition, c’est ce qui est le coeur de tout enseignement. Que cet enseignement ait lieu à la maison, sur le Net ou à l’école, qu’importe, c’est dans la démarche de l’apprentissage, dans les facultés cognitives qu’il développe, que se situe la mission de l’école. C’est le « comment » qui est formateur, c’est pour cela qu’il vaut mieux faire du latin dans les années d’apprentissage que de la comptabilité. Et je vous signale que vous êtes tous ici un produit de l’école française sinon vous seriez incapables de cet échange.
          Bien sûr, l’école doit évoluer mais pourquoi jeter toutes ces pensées négatives sur ces profs? Ne savez-vous pas que les pensées sont créatives? Qu’êtes-vous en train de co-créer? Quand vos enfants iront à l’école, franchement, vous préfèrerez aider, aimer, ce que font les profs car c’est le plus cher de vous-même que vous remettrez à ces gens. A vous de voir la force de vos pensées, déjà dans cet échange. Vous semez quoi?

          • Thierry@blog webmarketing 25 novembre 2012 à 14 h 29 min

            @Madeleine

            Ce ne sont absolument pas les profs que je vise. Mais le système d’éducation qui est selon moi à revoir.

  • Le Marketeur Francais@Votre savoir est un pouvoir 23 novembre 2012 à 18 h 33 min

    Bonjour,
    bien que je reprenne la citation de Peter Drucker dans ma présentation « Votre Savoir est un Pouvoir », je ne pense pas que l’école publique disparaîtra…

    Il y aura toujours le besoin d’un « tronc commun » pour éduquer les plus jeunes avant leur entrée dans la société, et même si ce tronc commun évolue lentement, son importance est aussi dans « l’apprentissage de l’apprentissage. »

    Dans une bonne école, on apprend à être élève… et si on le fait bien, on reste élève toute sa vie pour continuer à progresser.

    Sébastien

    • Sylvain Wealth 25 novembre 2012 à 1 h 59 min

      Merci Sébastien pour ton commentaire. « Apprendre à apprendre » voilà un raisonnement que j’aime bien. C’est effectivement une chose qu’on applique à l’école sans nécessairement sans rendre compte. Ça se fait tout seul et on s’adapte selon notre mode d’apprentissage dans le temps.

      Je me rappelerai toujours de mes premiers cours universitaires qui m’avaient demandé d’entreprendre une toute nouvelle façon d’étudier. Je n’avais jamais été habitué à ce qu’on ne me dise pas quoi prendre en note. Libre de prendre les notes de son choix, libre de gérer son temps d’études, acquérir le jugement de prendre en note ce qui est important et ce qui ne l’est pas. Tous c’est petits éléments nous construisent en tant qu’étudiant ou « gestionnaire de l’information ».

      À nous de comprendre la manière dont nous apprenons le mieux et le plus rapidement…

  • Matthieu Langlade@Tutoriel PowerPoint 23 novembre 2012 à 18 h 41 min

    Même si je suis un grand fan de la formation en ligne, j’ai du mal à croire que le système éducatif ne tiendra pas.
    Au delà de l’exemple sur les médecins, j’ai des amis qui aiment le côté « hiérarchique et encombrant » du système, et qui sont tout simplement incapable de s’auto-former, cela n’empêche pas qu’ils ont de grands qualité professionnelles.

    Il faut aussi noter que c’est important d’avoir ces contraintes à un moment de sa vie, on ne né pas autodidacte, on le devient en découvrant le goût d’apprendre (ça reste mon avis discutable).

    • Sylvain Wealth 23 novembre 2012 à 20 h 42 min

      Excellent point Mathieu… Certains apprendrons que s’ils sont obligés ou si une structure de cours a bien été établit. Mêmes que certains procrastinent éternellement jusqu’à ce que la pression explose. C’est gens, c’est ce qu’ils ont de besoin pour apprendre. Probablement, car il déteste ou trouve pénible d’apprendre de nouvelles choses. La paresse de l’apprentissage.

      Enfin, comme tu le dis, je crois également que nous ne sommes pas tous nés autodidactes.

  • FlorianL@Business internet 23 novembre 2012 à 19 h 10 min

    Je sais pas trop quoi penser de cet article…

    Aux premiers abords, je me demande si sa place dans un blog de webmarketing est justifié…
    A part pour le dernier paragraphe… d’ailleurs:

    « Nous pouvons produire et lancer de nouveaux produits en un tour de main et sur à peu près n’importe quel sujet. »
    > LOL ! quid de la qualité derrière ?
    Le net est déjà pollué de formation de mauvaise qualité ou au contenu médiocre.

    Autre chose, tout le monde n’est pas fait pour l’auto-formation.
    être seul, apprendre seul… ce n’est pas facile.
    Tout le monde n’Est pas autodidacte.

    D’ailleurs, l’e-learning existe depuis de nombreuses années donc c’est pas nouveau. Et c’est utilisé par de nombreuses écoles à travers le monde.

    Et pour le sujet, il est mal choisi. Quand je vois les affirmations de Richard Elmore:
    « la structure du système éducatif est trop hiérarchique et encombrante.

    En vérité, les livres d’étude demeurent les mêmes durant plusieurs années. Les PowerPoint de cours s’étirent d’année en année sans véritable mise à jour.

    Bref, la matière manque de fraîcheur et les programmes de cours devraient être renouvelés chaque année. »
    Car on parle d’école publique. Dés lors, on parle d’économie car je le rappelle qui dis public dis financé par les impôts (en grande partie).

    Donc non l’école publique ne sera pas anéanti.

    • Sylvain Wealth 23 novembre 2012 à 20 h 53 min

      Merci pour ton commentaire Florian. Pour ma part, je trouve très pertinent la question du système éducatif sur un blog webmarketing, puisque l’essence même de tous (ou presque tous) les blogs webmarketing reposent sur la vente de produits d’information et de formation en ligne.

      Avez-vous déjà vu un marketeur faire de l’argent en vendant aucune formation?

      Pour ce qui est de lancer un produit en un tour de main, c’est tout à fait relatif. Certains prendront des années à sortir une formation de piètre qualité, alors que d’autres produiront des merveilles en quelques semaines seulement.

      D’ailleurs, ça me fait penser à Jean de WebMarketingJunkie qui a dernièrement affirmé dans une de ces vidéos qu’ils mettaient 2 jours pour compléter un produit de formation. Jean Rivière est considéré comme un des plus grands experts en francophonie dans le domaine du marketing Internet. C’est formation sont elles incroyables? Peut-être pour certains. Toutefois, je ne crois pas qu’ont puissent se permettre de dire qu’ils sont de piètre qualité.

      • FlorianL@Business Experience 24 novembre 2012 à 6 h 25 min

        Mais c’est une personne sur combien ?
        Malheureusement, il y a une tonne de formation médiocre également…

        D’ailleurs en parlant de Jean. Je ne connais pas trop ses formations. Mais j’aime pas un truc chez lui: l’absence total de support et de service client (la difficulté de le contacter)

        Pour moi, le postulat de dire que la formation en ligne anéantira l’école publique est faux.
        La question est large et mérite plus grande réflexion.

  • Geoffroy 23 novembre 2012 à 21 h 28 min

    Bonjour,

    De mon côté, je pense que les bases continueront à être enseignées à l’école mais que les meilleurs étudiants se formeront en parallèle avec internet.

    Et pourquoi pas imaginer une formation sur 2 axes : une partie à l’école et une autre sur internet.

    Le problème de l’école, c’est qu’elle ne suit pas l’évolution de la vie et des technologies. Donc enseigner des matières qui n’évoluent pas ou peu comme le français ou les math, c’est parfait. Mais enseigner tout ce qui touche au commenrce, au marketing, à internet etc.. devient plus difficile car les professeurs doivent être au courant des dernières tendances.

    Cela ne peut donc être fait que par des personnes qui pratiquent le métier .

    Donc l’école oui mais à compléter par un enseignement en ligne.

    Geoffroy

    • Sylvain Wealth 25 novembre 2012 à 1 h 25 min

      Entièrement d’accord avec vous Geoffroy. Il serait exagéré de dire que le système scolaire disparaîtra à jamais, mais certes il y aura de plus en plus de place à la formation en parallèle qui n’est en rien lié à l’enseignement publique.

  • Noé d'astuces argent entreprendre 23 novembre 2012 à 22 h 33 min

    Bonsoir,
    un peu d’accord sur le côté suranné de certains cours de profs, mais n’oublions pas que c’est à l’école que nous avons appris à lire et à écrire.
    Noé

  • Michel@Changer-Gagner 24 novembre 2012 à 0 h 18 min

    Bon angle d’attaque, mais je ne pense pas que tous les parents puissent payer 1500 (pardon, 1497) euros pour apprendre l’alphabet à leurs gamins entre septembre et fin décembre.

  • clo 24 novembre 2012 à 4 h 29 min

    Bonjour,
    Je répondrais, par ce commentaire succinct, aux uns et aux autres qui ont lancé plusieurs assertions plus ou moins vraies.Sans que je les cite, ils se reconnaitront.
    J’ai fait le choix il y a 21 ans de donner l’instruction à mon premier enfant/fils à la maison et ce pour différentes raisons.
    Les deux enfants suivants ont, eux aussi, reçu l’instruction dans la famille.
    Le 4ème enfant la reçoit actuellement.
    Ont-ils appris à lire, à écrire, à compter et plus encore grâce à l’éducation nationale ou autre institution? Non!
    Le 1er enfant est entré directement à 18 ans chez les Compagnons pour y apprendre le métier de charpentier.
    Le second a rejoint le système scolaire pour passer son bac informatique en 3 ans. Il s’ennuyait en classe, toujours en avance dans les cours et ayant demandé l’autorisation au professeur de pouvoir dessiner en attendant que les autres aient fini…
    Il est le seul de la classe à avoir eu le bac avec la mention « très bien ».
    Il passe maintenant son bep en 2 ans : toujours beaucoup d’ennui.
    Avec deux de ses copains de classe, il a demandé au cours de la 1ère année a passé le bep en candidat libre. Il leur a été répondu qu’il ne pourrait être validé si les stages en entreprise n’étaient pas faits et validés!… No comment…
    Une prof a avoué à toute la classe que l’éducation nationale faisait tout pour retenir les jeunes à l’école, pour les infantiliser, pour les empêcher de devenir adulte trop vite afin de ne pas tous les retrouver sur le marché du travail…
    Pour mon 3ème enfant, choix d’entrer en seconde, ayant passé le Brevet des Collèges en candidat libre.
    Ennui en classe, perte de temps à cause de certains élèves qui fichent le bazar.
    Elle est la meilleure de sa classe dès la 1ère année.
    Elle réussit son bac S.
    Et voici des jeunes qui ont des idées, qui ne sont courageux.
    Je dis « OUI » à une autre forme d’instruction car non l’école n’apprend pas à penser ou alors que dans un certain sens et cela s’appelle du formatage. On y veille bien à ce que chaque enfant entre bien dans le moule, qu’il ne réfléchisse pas trop, qu’il soit un bon petit soldat qui sera au service des nantis minoritaires.
    Commentaire non exhaustif…

    • FlorianL@Business Experience 24 novembre 2012 à 6 h 12 min

      Oui, je suis d’Accord…
      Mais vous prenez le cas de la France
      Et tout le monde est au courant que le système d’éducation Français est à la traine.

      Il ne faut pas prendre la France comme exemple.

      Et oui, l’école, c’est du formatage.
      Mais qui dis que les formations en ligne ne sont pas également du formatage ?

    • Geoffroy@Devenir entrepreneur à succes 24 novembre 2012 à 15 h 38 min

      Je suis du même avis : l’école formate les enfants pour les faire rentrer dans un moule qui permettra à l’Etat de contrôler leur situation et de les rendre dépendants tout au long de leur vie.

      Pourquoi n’apprend-on pas aux enfants à gérer l’argent durant leur cursus scolaire alors qu’un des principaux problèmes de la société, c’est la dépendance à l’argent et aux crédits.

      Un très bon livre à lire qui parle de cela c’est : Père Riche, Père pauvre de Robert Kiyosaki

      Geoffroy

    • Sylvain Wealth 25 novembre 2012 à 1 h 46 min

      J’adore votre raisonnement. C’est pourquoi j’ai toujours détesté l’école conventionnel et que j’ai toujours préféré m’instruire par moi-même sans suivre les autres comme un mouton dans un troupeau.

      Je me suis souvent demandé si le système éducatif avait été instauré pour mieux nous contrôler. Obéir aux ordres, être sage et docile, apprendre ce qu’on nous enseigne sans avoir de réelles options quant aux choix des matières.

      Et puis, pourquoi on ne nous enseigne plus l’économie à l’école? Le monde de la finance est la matière la plus importante que chaque individu devrait comprendre. Curieusement, la masse n’y comprend rien et pendant ce temps les banquiers se graissent la patte.

      Ici au Québec, les cours d’économies ont été complètement abolie. Pourquoi!? Savoir gérer son argent et comprendre un minimum de choses en finance est à mon avis beaucoup plus important que de savoir écrire sans fautes d’orthographes ou connaître les composantes du tableau périodique. Chaque année, chaque mois, chaque semaine, chaque jour, nous devons faire face à des décisions monétaires qui auront un impact profond sur notre qualité de vie, mais il faut croire que le gouvernement n’en a rien à foutre. Curieux non? C’est le principe de l’abrutisation dans le but d’exercer meilleur contrôle. Même chose pour la langue. Éviter de l’enseigner, c’est garder le contrôle sur son peuple.

      Enfin, même si le système éducatif est essentiel dans un certain sens, il comporte des lacunes flagrantes qui méritent d’être remises en question.

      Heureusement, Internet a vu le jour. L’information peut maintenant circuler…

  • clo 24 novembre 2012 à 4 h 36 min

    Correction (eh oui, à 3h du matin, l’attention n’est plus à son maximum!) lol :

    Je répondrai

    il a demandé au cours de la 1ère année à passer le bep en candidat libre.

    de devenir adultes

    qui sont courageux.

  • fabrice @ blog voyageur 24 novembre 2012 à 7 h 11 min

    Quand on parle de formation sur le net, les gens confondent souvent avec un produit.
    Parfois, il n’y a d’ailleurs aucun talent pédagogique, ni présence derrière.

    Donc, l’éducation traditionnelle a encore de beaux jours devant elle , et heureusement!
    Et puis, il ne faut pas oublier le côté sociale!

  • Benjamin Challoy@Comment-Faire-Blog 24 novembre 2012 à 16 h 37 min

    Si mon école d’ingénieur, et surtout sa classe préparatoire, pouvait être remplacée par des formations en ligne ça se serait :).

    Après peut-être que pour d’autres filières c’est possible, je ne sais pas. Mais pour les grandes études supérieures, je doute que cela soit possible ;).

    Et comme le dit Fabrice : « Et puis, il ne faut pas oublier le côté sociale! »

    A bientôt ;)

  • Emélie 24 novembre 2012 à 17 h 27 min

    Pas adepte du tout de l’école: mes fils n’ont pas mis les pieds dans une école avant les études supérieures.
    Pas de formatage: essentiel pour moi
    Le social? L’école n’est pas le seul lieu de socialisation. Il y a même des moyens plus sains de socialiser basés sur les passions de nos nos enfants plutôt que sur l’obligation »
    Retour à l’utilisation d’internet: mes fils n’allaient pas à l’école, ne suivaient aucun programme officiel, internet nous a fourni à l’époque ( À partir de 1996) tous les outils dont nous avons eu besoin.On a tout vécu:programmes totalement décousus (ex pour comprendre la physique il faut un outil, les maths, ça motive!) Peu d’heures de « travail », la possibilité de voyager.
    Mes fils sont la preuve que l’école n’est pas indispensable. Les choix ensuite? un a dit oui à l’université, l’autre a dit non. Je ne suis pas contre l’école, je contre l’idée qu’elle ne tourne pas autour des besoins et désirs de l’enfant et de l’adulte plus tard. L’école ne fait pas confiance à la « demande de ses consommateurs » et leur balance des programmes pré défini. Prêt pas prêt, elle s’en fou.

    • Sylvain Wealth 25 novembre 2012 à 1 h 18 min

      Félicitation Émilie pour le courage que vous avez eu d’enseigner vous-même à vos enfants. Vous êtes certainement la preuve qu’il est possible d’éduquer des enfants sans que ceux-ci étudient nécéssairement dans une institut publique.

      D’ailleurs, ce type de tendance prendra sans aucun doute de l’ampleur durant les prochaines décennies. Nous vivons dans un monde ou les frontières ne sont plus des obstacles. Les gens voyages de plus en plus et s’expatrie dans d’autres pays en famille ou pas. Quoi de plus facile dans une telle situation que de se former en ligne…

  • Bruno@Communication Web 24 novembre 2012 à 19 h 00 min

    Voici 1 article qui fait se déchaîner les passions!

    Je pense que c’est comme pour beaucoup de choses: nous ne pouvons pas être catégoriques.
    Je ne pense sincèrement pas que les formations en ligne remplaceront l’éducation nationale, car en effet combien de parents accepteront/pourront (de) payer pour cela?
    De plus, les aptitudes de chacun sont différentes aussi certains apprendront en effet plus facilement en ligne et d’autres auront absolument besoin d’1 professeur à leurs côtés.
    Par contre, je suis entièrement d’accord pour dire que la formation en ligne a 1 très bel avenir devant elle.

    • Sylvain Wealth 25 novembre 2012 à 1 h 11 min

      En effet, Bruno… L’école publique est certainement une bonne chose pour tous ceux qui n’ont pas les moyens financiers d’investir dans des cours et autres formations. L’institut scolaire est gratuite et c’est certainement une bonne chose pour tous.

      Même dans une société ultra capitaliste, il serait probablement néfaste de charger des gros montants pour l’école élémentaire aux familles pauvres. Toutefois, la formation en ligne et la vente d’infoproduits demeurent un marché énorme pour tout ceux qui désire se former en parallèle.

  • Hélène, La coach des bilingues anglais 25 novembre 2012 à 14 h 30 min

    oui le système éducatif n’est pas adapté mais rien ne l’empêche d’utiliser Internet de façon intelligente.

    Internet présente quand même un danger de taille: beaucoup de formations bidons ou de mauvaise qualité.
    Par contre, un outil très intéressant pour tous les autodidactes.
    Concernant les enfants, l’école n’est pas encore morte car il ne faut pas oublier que tout le monde ne pourra pas offrir à ses enfants des formations coûteuses sur Internet et que des enfants ne peuvent pas suivre que des cours virtuels (ce n’est pas souhaitable pour leur épanouissement personnel, leur sociabilisation…) et que l’école est aussi un moyen de garde pour la plupart des parents qui travaillent!

  • Steph@shamballa 27 novembre 2012 à 12 h 31 min

    L’autoformation demande tout demande beaucoup de discipline. Je pense que la formation en ligne n’est accessible qu’à partir d’un certain âge et qu’il y ai un vrai choix du cursus ou de la formation pour que les personnes la suivent sérieusement.

  • Marie-Micheline Dufour 29 novembre 2012 à 4 h 38 min

    Le système scolaire a besoin selon moi, d’une réforme en profondeur.

    Les bases de la formation, se font dans les écoles et les universités, mais au delà de ça, il est très bien de se former en ligne. On y trouve diverses formations très bien structurées et intéressantes.

    Que ce soit en webmarketing ou dans un autre créneau, on y trouve de bonnes formations applicables concrètement.

  • COMET FORMATION@Formation Continue 11 juin 2013 à 17 h 02 min

    Même si dorénavant, Internet est bien plus complet que n’importe quelle école, la valeur d’autodidacte est nulle face à quelqu’un qui a de véritables dîplomes.

    Voilà pourquoi il est nécessaire de suivre des formations physiques en amont de la veille que l’on peut effectuer tous les jours sur Internet ;)

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