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Votre projet de produit est-il viable ? Testez-le en 3 minutes chrono


Article rédigé Jean Riviere, voyageur à plein temps qui vit de ses sites web depuis 2003, et auteur du guide Travaillez en Slip.

S’il est difficile pour vous de faire le tri parmi les idées de produits qui vous passent par la tête, si vous ne savez pas comment évaluer la viabilité de vos projets, alors ce qui suit va vous aider

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Testez votre projet de produit

Beaucoup de gens se lancent tête baissée dans la création d’un produit, avant même d’avoir la moindre idée de ses chances de succès…

Ce qu’il leur faut, c’est une méthode simple pour faire le tri entre le bon grain et l’ivraie. Et la méthode que vous allez découvrir est probablement la plus simple et la plus efficace qui soit.

Après l’avoir découverte, vous pourrez filtrer vos idées, et les trier, de celle qui a le plus de chances d’être rentable à celle qui en a le moins.

Le problème, c’est que la plupart des webmarketeurs travaillent autrement.

Une bonne partie d’entre-eux sont trop entreprenants : dès qu’une idée leur passe par la tête, ils la mettent en application. Avant même d’estimer sa rentabilité future. Avant même de se poser quelques questions simples.
Certains sont capables de travailler comme une fourmi pendant des mois, pour enfin se rendre compte de l’évidence : leur projet est voué à l’échec. Une évidence qu’ils auraient pu constater avant de verser des litres de sueur…

L’autre partie des webmarketeurs sont frileux. Ils ne se lanceront jamais dans la réalisation d’un projet s’ils n’ont pas l’absolue certitude de sa rentabilité. Du coup, ils copient ce qui fonctionne chez les autres. A la lettre. Sans réaliser, à aucun moment, que la copie ne vaut presque jamais l’original, et que leur stratégie est aussi une voie rapide vers l’échec.

Il existe une autre méthode, qui est si simple qu’elle peut vous sembler stupide. Essayez-la, et vous changerez d’avis…

La voici :

1. Notez le revenu minimal que vous jugez acceptable.

C’est la somme mensuelle en-dessous de laquelle vous abandonneriez le projet. Par exemple, 1000€.

2. Calculez combien de visiteurs qualifiés sont nécessaires sur votre page de vente pour obtenir ce revenu.

Faites le calcul avec un taux de transformation moitié-moins élevé que celui que vous obtenez habituellement avec produit au tarif proche.

Par exemple, si mon produit coûte 20€ et que mon taux de transformation est de 1%, j’ai besoin de 166 visiteurs par jour pour gagner 1000€ par mois.

3. Listez toutes les sources de trafic envisagées, notez combien de visiteurs elles peuvent vous rapporter chaque jour.

Puis divisez les chiffres par deux par sécurité.

Par exemple :
– Votre blog
– Vos articles invités
– Les médias sociaux…

Basez-vous sur votre expérience et vos chiffres actuels pour établir l’estimation.

4. Si vous ne parvenez pas à atteindre le nombre de visiteurs nécessaires, trouvez d’autres façons de drainer du trafic qualifié.

Réfléchissez aux opérations de promotion que vous pourrez lancer.

Si, au contraire, le nombre de visiteurs nécessaire est atteint, vous pouvez foncer.

Le test est fiable : vous avez non seulement divisé votre taux de transformation par deux, mais aussi divisé vos estimations de trafic par deux : votre marge d’erreur est abyssale.

Des lecteurs et clients me demandent parfois ce que je pense de leur idée de produit. Quand je leur dis que je n’y crois pas, parce qu’il leur faudra 4500 visiteurs par jour pour gagner 500€, il font grise mine, et refusent de l’entendre.

Jusqu’à ce qu’ils fassent le test par eux-mêmes… avec de vrais clients. Et qu’ils constatent leur échec… après plusieurs semaines de travail acharné.

En prenant 3 minutes pour calculer combien de visiteurs sont nécessaires pour générer des revenus acceptables, et si vous avez les ressources nécessaires pour obtenir ce trafic facilement et rapidement, vous multipliez vos chances de succès par 100. Essayez !

Jean Riviere est auteur et formateur en webmarketing. Il vit de ses sites web depuis 2003 et voyage à temps plein : sa vie et son bureau tiennent dans une valise de 20 kg. Il aide les internautes à transformer leur passion en activité et à vivre de leur site web : CLIQUEZ pour télécharger GRATUITEMENT son guide « Travaillez en Slip ».

Photo @ © Maksym Yemelyanov – Fotolia.com

48 Comments to “Votre projet de produit est-il viable ? Testez-le en 3 minutes chrono”

  • Jean François Schmitt 28 septembre à 15 h 39 min

    Super article, merci !

    • Des Trucs Pour Changer De Vie 29 septembre à 13 h 47 min

      Jean est toujours égal à lui même avec son franc-parler et son ton direct.

      Et évidemment qu’il a raison. Beaucoup aimeraient entendre ce qui leur ferait plaisir. Malheureusement, la réalité n’est pas toujours corellée à nos espoirs. C’est la règle, et il faut l’accepter.

      Ainsi, sur les hauts rendements que je propose, il y en a un qui est est en situation difficile, pour ne pas dire désespérée. Et bien j’estime qu’il vaut mieux le dire honnêtement plutôt que de laisser croire à des choses complètement iréelles.

      C’est ma philosophie dans la vie ;-)

      Amicalement,
      Sam

    • Antoine 20 septembre à 20 h 58 min

      Je t’ai démasqué, Jean François ! En fait, Jean Rivière, c’est toi :)

  • business-conception 28 septembre à 15 h 53 min

    Bonjour,
    article très clair, bien expliqué, merci beaucoup…
    J’ai juste une question, si l’on à pas encore d’exemple de taux de transformation (premier produit) doit t-on abandonner le projet et commencer par vendre d’autres produits qui ne sont pas de notre cru??

    Merci en tout cas pour cette méthode très simple :)

    • BK 28 septembre à 17 h 19 min

      Bonjour,

      Oui, même réflexion : très bonne mise au point pour éviter de continuer à perdre son temps sur des produits voués à l’échec, mais… totalement inutile pour le débutant !

      Bernard

    • Jean 29 septembre à 7 h 04 min

      Sur un produit entre 10 et 30€, un marketeur débutant peut s’attendre à un taux de transformation d’1%. C’est vraiment un strict minimum si la page de vente est structurée correctement.

      • Cédric Vimeux 3 octobre à 16 h 48 min

        Je confirme pour le 1 % minimum.

  • Christophe@reactionweb 28 septembre à 15 h 57 min

    Encore un très bon article!
    Merci

  • Matt@Agence référencement 28 septembre à 16 h 02 min

    Approche très concrète qui a la mérite d’auto-calmer ses propres ardeurs. Avec cette technique on voit vite si c’est réalisable ou pas.
    Merci !

  • Christophe@youpi 28 septembre à 16 h 08 min

    Merci pour cet article ! La réflexion est également valable pour des produits non virtuels, comme des formations IRL, ou des produits physiques. Vais-je toucher suffisamment de prospects, y aura-t-il assez de transformations de prospects en clients pour atteindre mon objectif ?.. Ce simple questionnement permettra d’optimiser les ressources (temps, argent, confiance en soi, image de marque), C’est un bon moyen de se reconnecter au réel, tout en se donnant des pistes pour l’améliorer…

    Christophe

  • olivier 28 septembre à 16 h 09 min

    oui… mais le taux de transformation peut être complément aleatoire…
    au delà de la qualité du produit, la page de vente peut influer dessus. dou un raisonnement faussé…
    certains pensent que leur produit se vendra tour seul, cest cela le danger

    • jerome@blog marketing 4 octobre à 7 h 31 min

      je suis d’accord avec toi qu’il faut faire attention au taux de transformation. Jean parle de trafic qualifié et je suis d’accord avec lui. Il faut se concentrer sur son trafic qualifié et non sur son trafic.
      C’est pour cela que sur un site web il n’y a pas que le SEO, mais aussi l’ergonomie et le webmarketing.

  • Christophe@BlogEfficartes 28 septembre à 16 h 14 min

    Cette réflexion est également valable pour la vente de produits non virtuels, comme des formations IRL ou des produits physiques. Vais-je toucher suffisamment de personnes, y aura-t-il assez de transformations prospects en client pour atteindre mon objectif de départ ? Ce questionnement pratico-pratique permet d’optimiser les ressources (temps, argent, confiance en soi, image de marque), nous reconnecte au réel, et donne l’opportunité de l’améliorer.
    Merci !

    Christophe

  • patrick 28 septembre à 16 h 25 min

    Bonjour,

    on en revient toujours au même, calculer ceci, calculer cela, et il ne vous reste plus qu’à bosser pour obtenir autant de clients que vous désirez ….

    C’est bien là le problème … donnez moi donc une façon infaillible d’obtenir des acheteurs …
    c’est ça qui m’intéresse !

    projeter d’obtenir 1000€ par mois, je peux faire, mais comment … ça ? …c’est une autre histoire !

    Bonne journée à tous
    Patrick

    • Cédric Vimeux 3 octobre à 16 h 51 min

      donnez moi une façon infaillible

      Agir :)

  • sylvain@astuce 28 septembre à 16 h 52 min

    Bonjour et merci à Jean,
    encore un super article de sa part,
    Merci

  • laurent@CaptainProjet 28 septembre à 18 h 55 min

    Bonjour à tous,
    une grosse inconnue pour qq qui démarre est d’estimer le taux de transformation.
    Dans l’article jean prend 1% mais combien faut il prendre quand on a aucune reference ?
    cdlt

    • Jean 29 septembre à 7 h 07 min

      1% est une bonne base pour un débutant, pour un produit jusqu’à 30€.

  • Marie-Noël@Les e-ditionsLABELVIE 28 septembre à 19 h 20 min

    Se lancer et dépenser beaucoup d’ardeur dans un projet qui ne marche pas a quand même des avantages: c’est apprendre par l’expérience les erreurs qu’on ne refera PLUS JAMAIS!

    Le deuxième avantage, c’est de constater qu’on est capable de faire quelque chose et d’en être satisfait;

    Le troisième c’est d’avoir vécu dans l’enthousiasme, le rêve et la créativité.

    Et quand on découvre enfin pourquoi ça ne marchait pas, alors on sait qu’on peut réussir puisqu’on n’a plus peur d’échouer! (C’est a déjà été fait)

    Elle est pas belle la vie?

    • Cédric Vimeux 3 octobre à 16 h 52 min

      Tout à fait d’accord avec Marie-Noelle.

      Cédric

  • judicael d'astuces-economies 28 septembre à 21 h 53 min

    Salut,

    C’est vrai que se lancer tête baissée n’est pas toujours la meilleure solution. Par contre je trouve qu’évaluer la rentabilité d’un projet n »‘est pas toujours une tâche facile. Un peu d’aide est nécessaire ;)

    • Cédric Vimeux 3 octobre à 16 h 53 min

      La méthode dont parle Jean permet justement d’évaluer la rentabilité minimale d’un projet.

      Cédric

  • Adrien@leboncommercial.com 28 septembre à 22 h 00 min

    Bonsoir Cédric,

    Merci pour cet article qui me permettra au moment de la création de mon futur produit (Pour le moment, j’écris juste des articles gratuits pour le plaisir) de me poser les bonnes questions et ne pas foncer tête baisser.

    Avant d’en arriver là, il faut déjà attirer des visiteurs sur sont sites, et aujourd’hui je me rend bien compte que la tache n’est pas aisé.

    Bonne soirée,

    Adrien

  • Marion La Dukanette 28 septembre à 22 h 12 min

    Bien vu le fait de ne pas perdre de temps (et donc d’argent) …

    … mais pour tester par rapport à nos antécédents sur un produit dans la même fourchette de prix … faut-il encore avoir assez vendu pour avoir des stat’ !

  • Bruno 29 septembre à 0 h 35 min

    Quelques questions à Jean!
    Pourquoi cette règle de diviser par deux ? Sécurité par rapport à une baisse de trafic qui pourrait se produire ? Et comment faire pour le taux de transformation s’il s’agit du premier lancement ?

    • Jean 29 septembre à 7 h 10 min

      Souvent, quand on lance un produit, on est très optimiste… Le fait de diviser par 2 permet de calmer ses ardeurs en quelque sorte, en plus de procurer une marge de sécurité.
      Comme je l’écrivais dans le commentaire plus haut, une transformation de 1% est une bonne base pour un débutant qui vend un produit jusqu’à 30€.
      C’est un chiffre basé sur mon expérience et celle de gens que je connais, mais qui est variable bien entendu, en fonction de la qualification du trafic, de la thématique, de la façon dont la page de vente est rédigée…

  • Alexis 29 septembre à 9 h 14 min

    Je trouve l’idée franchement génial de divisé les estimations de trafic par deux. Car d’une part on est souvent très optimiste et d’autre part, il faut ensuite voir si le trafic qu’on obtient est suffisamment qualifié pour passer à l’action.

    Parfois ce n’est pas le cas… et il faut alors rectifier le tir.

  • Geoffrey 29 septembre à 12 h 05 min

    Bonjour,

    Jean, j’aimerais vraiment avoir un taux de conversion de 1% :-)

    Pour ma part, je vend une formation en ligne à 19,90 et mon taux de conversion est plutôt de 0,1% que de 1%. Pourtant je pense suivre tes conseils, ta formation, je fais des tests A/B etc.

    Existe-t-il des sociétés spécialisés dans l’amélioration du taux de conversion ?

    Merci,

    Geoffrey

    • Cédric Vimeux 3 octobre à 16 h 55 min

      Bonjour Geoffrey,

      0.01 %… Je pense que tu dois avoir un gros problème sur ta page de vente. N’hésite pas à faire appel à un copywriter.

      Cédric

  • chems 29 septembre à 13 h 23 min

    NB; un produit à 20 ou 30 euros n’est pas tout benefice! sauf si c est un rpoduit soft;

    Autrement un produit à 30 euros avec 10% de marge implique 3 euros par unite,
    s il faut gagner 30 euros par jour minimum il faudra 10 achats;
    avec une conversion de 1% cela veut dire qu il faudrait 1000 visiteurs minimum!

    • Cédric Vimeux 3 octobre à 16 h 58 min

      Bonjour Chems,

      On parle essentiellement de produit numérique. C’est à dire des produits qui ne coutent rien à dupliquer.

  • Alexis 29 septembre à 18 h 29 min

    @ Geoffrey : as-tu essayer de créer une squeeze page ou un cadeau qui te permettrait de faire rentrer tes visiteurs dans une mailing list pour ensuite leur proposer ton produit via email?

    Si tu as fait cela, alors il faut revoir ton copywriting. C’est une piste à explorer, et si tu ne l’a pas fait, tente de le faire, car le marketing par email est très puissant et tu augmenteras ton taux de conversion. Pero pour mon produit, je suis au dessus de 13%.

    Sans la mailing list je n’aurais jamais atteint ce genre de taux.

  • Eric 30 septembre à 9 h 17 min

    Merci pour le tuyau.
    A se demander d’ailleurs s’il ne vaut mieux pas avoir un produit plus complexe et plus cher pour un meilleur taux de transformation et n’avoir que les gens vraiment motivés et intéressés ?…
    Est ce qu’il ne vaut pas mieux en terme de ROI vendre 10 produits à 100€ que 50 à 20€ ? Je suis certain qu’il vaut mieux tirer vers le haut la qualité et le prix pour un meilleur retour.

    Si tu as un avis là dessus Jean, je suis preneur :-) !

  • Jean-Michel 30 septembre à 9 h 36 min

    J’avoue ne pas comprendre l’intérêt de cet article que je résumerais par des formules « choc » pour une démonstration remplie de lieux communs….

    La plupart retiennent les formules et oublient une démonstration faite d’affirmations évidentes que je n’hésite pas à qualifier de poncifs.

    Une stratégie marketing réussie repose sur le respect de trois étapes :

    1 – Savoir analyser l’environnement externe (clients, attentes explicites et latentes, besoins, concurrence….) et les facteurs clés du succès (la fréquentation d’un site n’est qu’un paramètre et quant à la transformation s’il on table sur 10% de 10% c’est inespéré ! La réalité est plutôt dans une fourchette de 1/10000 à 3/1000). Effectivement, Geoffrey, 1% c’est complètement irréaliste. Quant à augmenter son taux de conversion, c’est très simple : il faut aller sur le terrain !

    2 – Poser un diagnostic sous l’angle d’objectifs (sécuriser, consolider, développer), de segmentation, de ciblage et de positionnement stratégique. Ce ne peut pas être « je veux gagner 1000 euros par mois et voyager » ! Ces objectifs doivent être précis, positifs, mesurables, ambitieux et atteignables, échéances, associés à une personne, reliés à une émotion forte s’ils sont atteints, et nécessairement mis en perspective avec les sacrifices nécessaires. Je n’invente rien, il s’agit de la Stratégie d’Objectif décrite dans un modèle de PNL.

    3 – Déterminer les moyens opérationnels et les leviers à actionner. Et là très clairement, internet ne peut pas (plus) être suffisant. Il faudrait arrêter de croire cela ! En clair, ce n’est pas parce qu’il s’agit d’internet que les règles et les fondamentaux du commerce ne s’appliquent pas. Et bien évidemment, ces moyens et ces leviers correspondent au millimètre près aux objectifs formalisés à l’étape 2.

    En outre, dans toutes ces étapes, le créateur doit disposer de grilles d’analyse comme aide à ses décisions. Il ne peut pas s’agir de « multiplier ses chances par 100 » (ce qui ne veut strictement rien dire) mais de prendre les justes et bonnes décisions.

    Une bonne décision ne se présume pas !

    La passion, l’intuition, le sens du micro-détail, la fluidité opérationnelle, la communication et nécessairement la création d’un produit exceptionnel qui dans la minute sera déjà copié sont les ingrédients qui n’ont rien à voir avec un 3 minutes chrono !

    • Cédric Vimeux 3 octobre à 17 h 06 min

      Effectivement, Geoffrey, 1% c’est complètement irréaliste.

      Mais voyons, il faut arrêter de raconter n’importe quoi.

      Je fais en générale entre 4 et 6 % de transformation sur mes produits. Mon maximum est de près de 10% sur une opération que j’avais lancée en 2009.

      Des taux de 1/10000 à 3/1000, ce sont vraiment des taux de débutants. Et encore. Quand j’ai débuté en 2008, je faisais déjà bien plus.

      internet ne peut pas (plus) être suffisant.

      Si !

      Nous sommes (très) nombreux à n’utiliser QUE Internet pour nos business. C’est mon cas. Et celui de Jean également.

      Le webmarketing, c’est beaucoup plus simple que vous essayez de le faire croire. Vraiment !

      Cédric

      • Jean-Michel 4 octobre à 13 h 03 min

        @Cédric
        J’ignore si le webmarketing est plus simple, en revanche vous affirmez des choses sans l’once d’un argument.

        Mais surtout, les règles du commerce, qu’on soit sur internet ou ailleurs, s’appliquent toujours. Et en l’occurrence, un chiffre d’affaires correspond toujours à une valeur ajoutée que je qualifie d’exogène pour la distinguer de la valeur ajoutée comptable.

        Qu’une bannière publicitaire ou qu’une marque blanche ou toute autre forme de partenariat puissent rapporter de l’argent, je suis bien d’accord. Pour autant, si j’ai quelque chose à vendre, j’éviterais soigneusement toute publicité intempestive qui aura pour effet de nuire à la lisibilité de ma marque et de l’attrait de mes produits.

  • Solal@apprendre l'espagnol gratuitement 30 septembre à 11 h 49 min

    Effectivement ces conseils sont plein de bon sens mais mon problème c’est véritablement d’attirer du trafic sur mon site.

    Théoriquement je sais ce qu’il faut faire (poster du contenu régulièrement, faire des articles invités, utiliser les réseaux sociaux, etc) mais quand je vois que certains atteignent 500 visteurs quotidiens au bout de 6 mois ça me laisse réveur…
    A quand une formation sur la croissance du trafic Jean? ;)

    • Cédric Vimeux 3 octobre à 17 h 07 min

      Vous connaissez la théorie… Il suffit de la mettre en pratique :)

      Cédric

  • noam 30 septembre à 11 h 51 min

    Bonjour Jean,

    Ton sujet d’article est très intéressant et judicieux, certains le trouve d’une grande clarté, car je pense qu’ils sont plus avancés, ou qu’ils
    ont déjà vendu quelques produits…..; quant à moi, je ne le trouve pas si clair que ça, pour les raisons suivantes:

    Pour le point 1: Comment établir une somme mensuelle minimum acceptable, alors que certaines personnes motivées seraient déjà contentes de commencer à faire quelques ventes, puis faire de mieux en mieux. Cependant, si tu penses que l’on peut prétendre à un chiffre ou salaire minimum, lorsque l’on
    débute, c’est encourageant, je veux bien.

    Pour le point 2, il est vrai que la base correcte d’un taux de conversion habituel tourne autour de 1%, mais sur quelle base de calcul partir, lorsque l’on a encore jamais vendu de produits ?

    Pour le point 3, absolument aucune idée de comment on fait pour lister les sources de trafic ???????????????
    (pour ma part, ma source de traffic actuel est mon site, ce qui représente 10 visiteurs par jour, j’envisage de faire un blog, pour augmenter
    le traffic)

    Pour être plus précis sur le type de produit que je vise, étant moi-même pianiste, artiste, compositeur, mais aussi pédagogue, j’ai hésité entre mettre le paquet
    sur la vente de mon CD…………… (puisque le produit est déjà là)….

    très pragmatique, Jean dirait peut-être qu’un CD sera dur à vendre, car il sert à rien et il ne donne pas d’informations dont peuvent avoir besoin un public ciblé

    J’ai ensuite pensé à créer un Ebook pour apprendre le piano, année 1, qui serait peut-être plus facile à vendre

    Et enfin, avec l’Ebook, je songeais faire des séries de Vidéos de cours, qui pourrait accompagner une partie de l’Ebook……..

    Merci par avance de ton avis

  • Alexis 30 septembre à 12 h 51 min

    @ Solal : J’ai publié depuis maintenant quelques mois des vidéos gratuites sur la longue traine, qui permet d’obtenir pas mal de trafic si tes articles sont optimisés sur les bons mots-clés. Avec cela, ton trafic peut littéralement s’envoler : http://www.-long-tail-express.com

    Maintenant, il est clair qu’il faudra publier des articles, cela ne se fera pas en 3 jours mais le potentiel est là.

    500 visiteurs au bout de 6 mois… c’est une catastrophe…Dans les vidéos tu verras qu’avec à peine 7 articles sur mon blog test (créé pour les vidéos), j’ai atteinds 1300 visiteurs, depuis j’en ai écris 5 autres… j’en suis a plus de 3100 visiteurs.

    Au total 12 articles en quasiment 1 an. Je te laisse imaginez si j’écrivais un article par jour comme Cédric…

  • Alexis 30 septembre à 12 h 52 min

    Oups, j’ai fait une faute de frappe : http://www.long-tail-express.com

  • Rafael 30 septembre à 13 h 18 min

    Bonjour Jean

    Comme à ton habitude, le style narratif est créatif et engageant, l’écriture est prompte et dénuée de lourdeur, ici le lecteur va à l’essentiel, pas de perte de temps…

    Article fort intéressant au sujet de la création d’affaire en général et des issues à donner à son projet (quand on sait ce que l’on veut).

    Il y a de nombreuses autres méthodes que je ne citerai pas ici. Et en tous cas, celle ci à le mérite d’être simple et applicable en tous temps, pourvu que l’on possède déjà du traffic et des visiteurs régulier.

    Si l’on possède ces fameux visiteurs réguliers, c’est que l’on a déjà un certain succès et que sa sauce personnelle fonctionne. Je me demande dans quel cas exact, cette méthode s’applique et de quelle manière.

    Encore bravo, il n’y aura jamais d’excès dans la recherche du mieux et du bien savoir

    Bonne continuation

    Rapfael

  • Daniel Roch 3 octobre à 9 h 49 min

    Pas mal du tout comme article.

    La difficulté, c’est de réellement pouvoir estimer quelle source de trafic peut drainer quel nombre de visiteurs. Et ça, on y arrive avec l’expérience.

  • Laurent@blog-gagnant.com 4 octobre à 14 h 42 min

    J’ai encore un peu de mal à lister et à savoir d’où viens mon trafic, j’ai pas trop le temps de suveiller tout ça… Toutes les réponses sont dans Google Analytics, non ?

    Merci Jean pour cet article.

  • Discodog@affiliation sexe 10 octobre à 8 h 34 min

    Astuce on ne peut plus simple que beaucoup n’ont jamais réalisé, ce sont les premières questions que je me pose quand on me propose une idée.

  • cédric@Implant dentaire 21 avril à 17 h 35 min

    merci pour l’article, il est très instructif. cependant il faut un peu plus de trois minutes pour savoir si son projet tient la route.pour reprendre ce que je viens de lire de Laurent sur Google Analytics, le problème est qu’il n’est que le reflet de référencement, et que par conséquent n’est qu’une partie de l’information.
    cédric

  • Christophe de chrisonthebeach 15 janvier à 18 h 36 min

    Comme le dit si bien Jean, le meixu c’est de tester l’idée, en offrant un manifeste par exemple pour voir si ça intéresse des gens, voire même lancer une pub avec un petit budget, sans même avoir créé le produit, de manière à voir s’il y a une demande potentielle.

    Il faut raisonner en termes de laboratoires, faire des tests, et surtout ne pas s’impliquer totalement dans ce produit (comme beaucoup font malheureusement), sous peine de le prendre difficilement si c’est un échec et pouvoir rebondir

  • Jérome 10 juillet à 11 h 31 min

    Cette méthode est somme toute assez logique et fiable. Même en 2015
    Mais j’ajouterai qu’i vaut mieux aujourd’hui varier les canaux et ne pas mettre tous ses oeufs dans le même panier. Les tendances changent, les canaux n’occasionnent pas tous a même transformation. Un bon service webmarketing doit dorénavant avoir un plan de diffusion qui tient compte des algorythmes comme des usages des supports web.

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