ATTENTION : Vous risquez de vous faire PIRATER votre blog wordpress si vous ne faites pas CECI
Saviez-vous que 90.000 blogs wordpress ont été piratés en avril 2013 ?
C’était une attaque sans précédent dans l’histoire de wordpress. Et ce genre d’attaque se reproduira un jour ou l’autre.
Voici une petite vidéo qui vous donne trois astuces pour sécuriser votre blog wordpress.

Risquez-vous de vous faire pirater ?
Elle a été réalisée par Tom du blog U Just Do It.
La voici :
Qu’en pensez-vous ?
Le Club Affiliation Pro fête ses TROIS ANS. À cette occasion…
Aujourd’hui, le Club Affiliation Pro fête ses TROIS ANS :)
C’est-à-dire que nous avons déjà distribué 36 packs et allons distribuer le 37e aujourd’hui !
Pour vous dire la vérité, lorsque j’ai lancé le Club Affiliation Pro en 2010, je ne m’attendais absolument pas à ce que ce soit une telle réussite. Je dois vous avouer que j’en suis assez fier (ben quoi, j’ai pas le droit ?)
Ludovic, Patrick et moi avons aidé des centaines de membres à mettre les pieds dans l’affiliation. Nous avons aidé des professionnels qui gagnaient déjà des revenus avec l’affiliation à littéralement EXPLOSER leur chiffre d’affaires. Et nous avons surtout fait de belles rencontres.
Une expérience humaine magnifique.
À l’occasion des trois ans du Club, nous avons décidé de FRAPPER TRES FORT avec ce 37e pack !
Voici ce qu’il contient, et pourquoi vous devez ABSOLUMENT faire partie du Club Affiliation Pro AUJOURD’HUI.

Trois ans de succès !
Le nouveau pack « Les Grandes Disciplines du développement personnel »
Ce nouveau pack va vous permettre de faire la promotion d’un club de développement personnel. Le Club Premium Opération Succès de Fabrice BÉAL.
(Vous pouvez d’ores et déjà vous inscrire en tant qu’affilié sur Opération Succès…)
Et c’est là que ça devient intéressant (lisez attentivement) : vous allez toucher des commissions récurrentes ;)
Je vous explique :
Lorsqu’un de vos prospects adhérera au Club Premium, vous encaisserez :
- 23,50 euros à l’inscription
- 9,95 euros par mois, aussi longtemps que le membre reste inscrit au Club Premium.
Quelques calculs rapides :
- 5 adhérents vous apportent 117,5 euros à l’inscription et 49,75 euros par mois
- 10 adhérents vous apportent 235 euros à l’inscription et 99,5 euros pas mois
- 20 adhérents vous apportent 470 euros à l’inscription et 199 euros par mois
- 50 adhérents vous apportent 1175 euros à l’inscription et 497,5 euros par mois
- 100 adhérents vous apportent 2350 euros à l’inscription 995 euros par mois
- 200 adhérents vous apportent 4700 euros à l’inscription et 1990 euros par mois
- 500 adhérents vous apportent 11.750 euros à l’inscription et 4975 euros par mois
- …
Alors bien sûr, je ne dis pas vous allez obtenir 500 adhérents à coup sûr. Mais regardez :
Si vous obtenez ne serait-ce que 13 adhérents, vous encaissez :
- 305, 5 euros à l’inscription (dans votre poche)
- 129,35 euros par mois (ça vous paie votre abonnement au Club Affiliation Pro !)
Et voici justement ce que les membres du Club Affiliation Pro vont recevoir aujourd’hui pour en faire la promotion.
Cliquez ICI pour essayer le Club Affiliation Pro, sans risque, et sans engagement.
Ce que vous recevez en faisant partie du Club Affiliation Pro
Pour faire la promotion du Club Premium Opération Succès de Fabrice BEAL, vous recevez :
1. Deux superlancements
Idéal si vous avez déjà des listes.
Vous recevez :
- un superlancement « normal » : vous pouvez ainsi faire ce lancement à tout moment de l’année
- un superlancement « spécial fin d’année » : un superlancement à utiliser en fin d’année.
Ces superlancements vous permettent de préparer vos listes à l’arrivée de la squeeze page, des vidéos, et ainsi maximiser les inscriptions.
2. La squeeze page avec Vidéo
Vous recevez la squeeze page en 3 formats :
- la squeeze page pour Aweber
- la squeeze page pour Cybermailing
- la squeeze page pour SG-Autorépondeur
C’est un modèle de squeeze page épurée, permettant d’aller à l’essentiel, et surtout : d’obtenir un maximum d’inscriptions.
Une fois inscrits sur votre nouvelle liste, vos prospects reçoivent…
3. La formation vidéo
Cette formation est composée de CINQ vidéos.
Elles sont vraiment faites pour initier vos abonnés au développement personnel, et leur donner envie d’aller beaucoup plus loin.
Voici le sommaire :
- Vidéo 1 : Le développement personnel et les différents domaines dans lesquels vous pouvez agir
- Vidéo 2 : La technique de l’autosuggestion et son application dans la vie de tous les jours
- Vidéo 3 : Un travail sur soi efficace grâce à la technique de l’autohypnose
- Vidéo 4 : Le pouvoir de la visualisation et de l’imagerie mentale
- Vidéo 5 : Les secrets de la loi de l’attraction
Bref, tout pour initier vos abonnés au développement personnel et leur donner envie d’aller plus loin.
4. La vidéo configurable
C’est une vidéo dans laquelle vous pouvez afficher l’url de votre squeeze page (on vous montre exactement comment).
Vous pouvez ainsi faire votre pub sur des sites de vidéos tels que youtube, dailymotion, etc., et augmenter ainsi vos sources de trafic.
5. Les emails
Vous recevez également TOUS les emails dont vous avez besoin pour exploiter ce pack efficacement.
Au total :
- Les emails du superlancement
- Les emails pour livrer les vidéos
- Les emails pour proposer la méthode
- Les emails de relance
- L’email de confirmation d’inscription
- L’email pour inviter des amis
Vous n’avez plus qu’à mettre votre prénom, votre lien affilié, et à copier/coller ces emails dans votre autorépondeur. C’est tout ;)
Pour une fois, ce n’est pas moi qui ai rédigé ces emails.
J’ai préféré faire appel au meilleur copywriter francophone : Yvon CAVELIER ;)
Bref, vous êtes sûr et certains de la qualité et de l’efficacité des emails.
6. Les graphismes
Vous recevez tous les graphismes dont vous avez besoin.
C’est-à-dire :
- Les bannières graphiques : au total, 9 bannières tout formar.
- La « boite » : c’est une représentation virtuelle de la boite qui contient les 4 vidéos
- L’encart à mettre entre le titre et le contenu de vos articles, pour rediriger vos lecteurs vers la squeeze page.
Les graphismes sont également livrés avec leurs fichiers sources, afin que vous puissiez les modifier et les personnaliser comme bon vous semble.
7. Les droits de label privé
Vous recevez un bon nombre de documents en droit de label privé. Vous pouvez les utiliser pour vos blogs, vos publicités, créer des livres, ou tout simplement trouver de nouvelles idées d’articles.
Et ce n’est pas tout…
Une aide efficace et personnelle
Pour maximiser vos chances de réussite, nous vous aidons personnellement.
Pour cela, vous avez :
- L’accès illimité aux vidéos formations du club : on vous montre étape par étape comment monter votre business grâce aux packs que nous fournissons
- Les enregistrements des conférences en ligne
- L’accès à un forum d’entraide privé : vous avez la moindre question ou vous êtes confronté au moindre problème, vous demandez sur le forum et on vous aide
- Une aide par email personnelle : si besoin, Ludovic et moi pouvons vous aider personnellement par email.
Alors bien évidemment, même si nous avons fait pour vous 80% du travail, les 20% qui restent, c’est à vous de les faire.
Cela signifie que vous devrez tout mettre en ligne, et faire la promotion de votre squeeze page (en créant un blog, par exemple).
Mais je peux vous promettre que si vous êtes consistant et persévérant dans votre travail, alors vous ferez obligatoirement des bénéfices. De très beaux bénéfices ;)
Si vous êtes déjà membre, soyez patient, on vous envoie TOUT aujourd’hui…
Si vous voulez nous rejoindre, cliquez ICI pour ouvrir la porte du Club…
Je vous rappelle que votre abonnement au Club est sans risque et sans engagement.
Vous pouvez l’essayer pendant 30 jours. Et si jamais vous n’êtes pas convaincu, vous le quittez, et vous êtes intégralement remboursé.
Comment trouver des partenaires pour faire la promotion de vos produits sans avoir l’air d’un mendiant
Article invité rédigé par Sylvain Wealth du blog ArgentWebMarketing dans le cadre de l’événement La Valse des Invités 2013.
Il n’y a pas une semaine sans que je reçoive une « super » offre de partenariat. Peut-être est-ce votre cas aussi? Où peut-être vous retrouvez-vous dans l’autre clan? Celui où on sollicite de potentiels partenaires à froid ou le clan des mendiants comme j’aime bien l’appeler.
La réalité c’est que plus vous serez connu, plus vous aurez d’autorité dans votre marché, plus votre liste d’email sera grande et plus vous recevrez ce genre d’offre promotionnel. Celle où on vous dit que ce « super » produit est sur le point de sortir ou que la rémunération de tel produit est « extragénéreuse ».
Les premières fois que j’ai reçu ce genre d’email, je dois vous avouer que je trouvais ça un peu flatteur. On m’avait pris en considération comme étant un partenaire potentiellement intéressant. Wow!
Aujourd’hui, c’est une tout autre chose. Ça ne me fait ni chaud ni froid. Certes, je prends le temps de lire l’email, mais 95 % du temps ce dernier ira dans la poubelle ou même le spam.

Pourquoi les gens refusent de faire la promotion de vos produits?
Les relations virtuelles sont comme les relations réelles, ils demeurent des relations humaines.
Comment vous sentez-vous lorsqu’un vendeur vient vous déranger à votre domicile pour vous vendre un truc (même si c’est pour vous faire économiser ou vous faire gagner de l’argent)?
Plus que souvent, vous sentirez que cette sollicitation n’est pas la bienvenue. Vous sentirez que cette personne a une intention cachée, qu’elle veut profiter de vous et puisqu’elle ne vous connaît pas, elle n’a aucune raison de vouloir vous rendre service. Bref, les chances que vous l’invitiez à prendre un café sont minces, sauf si vous avez affaire aux meilleurs des vendeurs.
C’est la même chose sur le web. Abordez un pur inconnu en lui offrant une soi-disante « opportunité de partenariat » et vous diminuerez vos chances de réussites au plus haut point…
Voici plutôt comment vous devriez vous y prendre pour développer des partenariats fructueux…
Comment trouver des partenaires sans avoir l’air de quêter?
Dresser une liste des partenaires potentiels. Faites un inventaire complet de tous vos partenaires potentiels, scrutez les moteurs de recherche afin de trouver tous les blogs ayant un lien avec votre thématique et trouvez toutes les Newsletter disponibles de votre marché. Puis une fois que votre liste sera terminée, filtrez là.
Déterminer les partenaires que vous aimeriez avoir de votre côté, mais surtout, déterminer lesquelles vous croyez voudrait faire la promotion de vos produits. Vouloir un partenariat et obtenir un partenariat sont deux choses très différentes.
Vous êtes peut-être déjà renseigné sur le « style » de promotion qu’ils font. Font-ils partie d’un cercle fermé dont seulement certains « privilégiés » ou « élites » font déjà partie? Où semblent-ils davantage ouverts aux propositions d’autrui?
Développer une relation avec eux. Je n’insisterai jamais assez sur ce point. Vous devez préalablement bâtir une relation avec vos éventuelles partenaires.
Personnellement, c’est mon point faible. Je passe peu de temps à commenter sur les autres blogs ou sur les forums et je ne suis guerre plus présent sur les réseaux sociaux. C’est donc un frein pour moi lorsque vient le temps d’aborder un potentiel partenaire…
Toutefois, vous n’avez rien à perdre. Mieux vaut essayer que de ne rien faire du tout et un refus aujourd’hui n’est pas un refus pour toujours. C’est le cas, par exemple, de Stéphane Colle qui a décliné amicalement une de mes offres de partenariat, mais avec une ouverture pour le futur. (Profitez-en pour visiter son blog sur le marketing Internet, pas pour le quêter!)
Alors comment faire pour développer une relation avec vos futurs partenaires? C’est simple, mais ça demande du temps…
Commentez sur les blog de vos confrères de manière régulière. Proposez-leur des articles invités. Écrivez-leur un courriel de temps à autre pour leur dire un bonjour et les remercier pour l’excellent travail qu’ils font. Faites-leur de la publicité gratuite en parlant d’eux sur votre blog. Intégrez leur site dans votre blogroll. Bref, faites vous remarquer. Ce sont là, des petits gestes qui feront une énorme différence lorsque vous les approcherez pour un éventuel partenariat.
Arrêtez d’être égoïste. Mettez-vous à la place des autres et arrêtez de penser qu’à vous! Pourquoi ces potentiels collaborateurs voudraient-ils faire la promotion de vos produits outre le fait que vous ayez été gentil avec eux? Y avez-vous réellement songé? Pensez-vous que vos produits et l’image que vous projetez concordent vraiment avec celle des personnes que vous approchez? Quel est l’avantage pour le partenaire qui possède 100 000 emails à sa liste de promouvoir le produit de celui qui n’en a même pas encore 1000?
Ne cherchez pas uniquement à repêcher de gros joueurs. En vérité, vous aurez beaucoup plus de facilité à recueillir des partenaires de votre taille et graduellement, vous pourrez monter les échelons.
Enfin, avant de conclure un partenariat, pensez-y à deux fois…
Peut-être ne devriez-vous pas demander à quelqu’un de promouvoir vos produits si vous n’êtes pas prêt à en faire de même pour les siens. À l’inverse, peut-être ne devriez-vous pas faire la promotion des produits d’autres partenaires si vous ne croyez pas qu’ils vous rendront l’appareil en retour.
L’avantage pécuniaire est toujours éphémère. Un VRAI partenariat, ça se construit dans les deux sens.
Qu’en pensez-vous? Avez-vous des anecdotes de partenariat qui ont bien été ou moins bien été?
Article invité rédigé par Sylvain Wealth. Visitez son blog ArgentWebMarketing
Sylvain vous recommande le blog de Stéphane Colle…
5 astuces pour capter l’attention de vos lecteurs et décupler votre pouvoir de persuasion
Article invité rédigé par Valentin BECMEUR du blog Coach Eloquence, dans le cadre de La Valse des Invités 2013.
Vous connaissez l’histoire de « l’ombre de l’âne » ?
Nikos est un commerçant grec qui doit transporter des marchandises d’Athènes à une ville voisine.
Pour ce faire, il loue un âne, le charge jusqu’à peut-plus, et entame sa route avec le propriétaire du pauvre animal.
Au bout de quelques heures, sous la chaleur du soleil, il s’arrête, épuisé. La soif lui brûle la gorge. Le propriétaire de l’âne est bien en peine lui aussi. Seul l’âne, écrasé sous le poids des marchandises et prisonnier de son pelage, continue de se taire…
Nikos regarde tout autour : rien. Pas un arbre où s’abriter, pas un ruisseau où s’abreuver, uniquement le sol de poussière brulante qui s’étend à perte de vue. Le désert. Et le soleil blanc, aveuglant, dans un ciel vide de tout nuage. Soudain il a une idée :
Il décharge l’âne et s’allonge dessous, dans son ombre. Le propriétaire fulmine et le bouge de là à grands coups de pieds :
« Dégage ! Tu n’as pas le droit !
- Comment ça pas le droit ? Je t’ai bien loué l’âne, non ?
- L’âne, oui, mais pas son ombre !
- Hein ? Mais je t’ai loué l’âne complet… »
S’ensuit une bagarre (toujours en plein cagnard) entre le propriétaire de l’âne et Nikos, et l’affaire est portée devant les tribunaux… Savez-vous comment l’histoire finit ?
En fait…
On ne le saura jamais !
Car cette histoire d’âne fut en réalité rapportée par Démosthène, grand orateur de la Grèce antique, qui devait défendre un jeune athénien injustement condamné pour meurtre.
Alors que les jurés s’endormaient, il interrompit sa plaidoirie et commença à leur raconter cette histoire. Et s’en alla avant même de l’avoir terminée.
Les jurés tentèrent de le retenir, tout le monde voulait connaître le fin mot de l’histoire, ce à quoi Démosthène répondit écœuré : « Quand je vous parle de l’un de vos concitoyens dont la vie est en jeu, vous n’écoutez rien. Mais vous m’accordez enfin votre attention quand je vous parle… de l’ombre d’un âne ! »
Que faut-il retenir de cette histoire ?
Tout simplement que pour capter l’attention de votre public, à l’oral comme à l’écrit, vous devez lui raconter une histoire !

Racontez des histoires
Pourquoi raconter des histoires
C’est le principe même du storytelling, technique de communication aujourd’hui au cœur de toutes les stratégies d’entreprises.
Le « storytelling », c’est l’art de raconter une histoire, ou, mieux, de mettre en récit quelque chose, quoi que ce soit : un produit, un service, une idée, une personnalité…
Selon Steve Denning, « l’inventeur » de cette technique, le modèle traditionnel de la communication est périmé. Traditionnellement, la communication se basait sur trois étapes fondamentales :
1. Reconnaissance d’un problème ;
2. Etude de ce problème ;
3. Solution ou dépassement du problème.
Mais ce mode classique de communication convainc de moins en moins le public moderne, habitué au spectaculaire, adepte du sensationnel… Désormais, la première étape doit donc être de capter l’attention.
Et le secret, pour capter l’attention du public, est de lui raconter une histoire, exactement comme Démosthène…
Steve Denning redéfinit donc les étapes d’une communication moderne et dynamique :
1. Capter l’attention : raconter une histoire et faire appel aux émotions ;
2 – Inciter à l’action : stimuler le désir de changement, pousser à l’achat…
3 – Faire appel à la raison : utiliser les arguments logiques et raisonnés (expliciter la « morale de l’histoire ») dans un dernier temps seulement !
Ok, mais comment trouver les bonnes histoires, et comment les raconter ? Voici 5 étapes simples à suivre :
Astuce n°1 : Planter le décor
Une histoire se passe toujours quelque part. Où se passe la vôtre ?
Commencez par décrire le lieu, l’ambiance, les couleurs, les odeurs… Est-ce que votre histoire se passe en ville, à la campagne, sur la plage ? Au soleil, ou sous la pluie ? Il y a du monde ? Que voyez-vous ?
Votre histoire doit avant tout être une expérience sensorielle pour votre lecteur (ou pour vos auditeurs). Donnez des indications sur le plan visuel, auditif, kinesthésique (le toucher, les sensations physiques), olfactif et gustatif.
Le sens prédominant est généralement la vue. Pour qu’une histoire soit mémorable, il faut donc s’efforcer de mettre en image tout ce que l’on dit. Le cerveau retient moins les mots que les images qui y sont associées. Évitez le plus possible les concepts et les notions abstraites.
Pour transformer facilement chaque abstraction en chose concrète, j’utilise l’astuce de la photo mentale :
Choisissez un mot, quel qu’il soit, et essayez de le « prendre en photo ». Si le mot est « table », visualisez mentalement une table et appliquez-vous à la décrire dans les moindres détails. S’agit-il d’une table en bois, en plastique, en métal ? Qu’y a-t-il dessus ? De quelle couleur est la nappe ? Jouez avec cette image mentale comme avec un appareil photo : faites un zoom, dézoomez, mettez le flash ou passez en mode paysage, etc.
À vrai dire, à l’évocation de certains mots, tout le monde fait une photo en visualisant aussitôt. Si je vous dis « diamant », vous pouvez clairement voir apparaître dans votre esprit l’image d’un bijou, d’une pierre précieuse…
Mais que se passe-t-il pour d’autres mots plus abstraits, par exemple un mot comme « justice » ? Comment prendre en photo des mots tels que « bonheur », « richesse », « douleur », « vie », « éternité » ?
La technique consiste précisément à les remplacer par des choses que vous pouvez photographier : objets, personnes, animaux, lieux ou monuments… Et n’ayez pas peur des clichés ! Exemples : un coffre rempli de pièces d’or pour la richesse, des visages d’enfants heureux pour le bonheur, la main fripée d’un bébé pour la vie…
Relisez l’histoire de « l’ombre de l’âne » plus haut, et soyez attentif à tous les éléments visuels et sensoriels !
Astuce n°2 : Donner corps au personnage principal
Pas d’histoire sans personnage !
Une fois le décor planté, il s’agit d’y faire apparaître votre héros. Le héros n’est pas forcément un sur-homme ou un individu exceptionnel doté de pouvoirs magiques. Au contraire, votre public doit pouvoir facilement s’identifier à lui.
Le personnage principal de votre histoire peut très bien être… vous-même ! Dans ce cas précisez-le et mettez-vous en scène.
S’il s’agit de quelqu’un d’autre voire d’un personnage fictif, ne dites pas seulement que c’est « un homme », « un individu » ou « une personne » : inventez-lui un nom, un prénom, un métier, pourquoi pas un âge, etc. Détaillez si besoin son caractère, donnez-lui des caractéristiques physiques significatives, faites-le exister dans l’imagination de vos lecteurs ou auditeurs.
Vous croyez que le héros de l’histoire de l’âne s’appelle vraiment Nikos ? Peut-être même qu’il n’a jamais existé ! Romancer un peu ne veut pas dire mentir.
Faites également parler vos différents personnages : ouvrez les guillemets, donnez-leur de la voix ! A l’écrit, vous pouvez faire ressortir ces passages en les mettant en italique, en gras ou en « blockquote ». A l’oral, déformez votre voix ou faites des imitations – en art oratoire c’est ce qu’on appelle la polyphonie du discours, excellente technique rhétorique.
A retenir : pour faire exister un personnage, nommez-le et faites-le parler.
Astuce n°3 : Faire entre le méchant
Pour que votre personnage principal mérite vraiment son titre de héros, encore faut-il qu’il soit prêt à se battre. C’est le schéma classique de tous les films d’action, et même des films et des livres en général : le « gentil » doit se battre contre les « méchants ». Attention toutefois à la distribution des rôles.
Selon le psychologue américain Karpman, disciple d’Eric Berne et de l’Analyse Transactionnelle, la plupart des crises ou conflits font émerger trois rôles ou figures : le Persécuteur, le Sauveteur, et la Victime.
C’est ce qu’il appelle le triangle dramatique :

Le triangle dramatique
Pour faire l’analogie avec un conte de fées par exemple, disons que le Persécuteur est incarné par le dragon qui enlève la jolie princesse, où son père le roi qui l’enferme dans une tour. La victime est donc la princesse, et le Sauveteur est le prince qui veut la libérer.

Conte de fées
Ce qui est important ici, c’est que le sauveteur est une tierce personne.
Le rapport de force ne doit pas être dualisé, votre héros ne doit pas être un Persécuteur repenti ni une Victime qui tente de se rebeller. Il doit sembler surgir de l’extérieur, venir « d’ailleurs ».
Le rapport de force s’établit entre le « méchant » et les gens « à sauver ».
Le héros vient trianguliser cette relation et donc rééquilibrer le rapport de force. Il agit pour le bien des autres et non seulement pour lui-même.

Relation en triangle
Un exemple d’utilisation du triangle dramatique en marketing ?
L’incroyable publicité diffusée (une unique fois pendant le Super Bowl aux USA) le 22 janvier 1984 pour le lancement du Macintosh :
La référence à 1984 de George Orwell, Big Brother prenant ici le visage de « Big Blue », symbolisant IBM et sa situation de monopole. Les usagers, réduits à une armée de clones soumis et désœuvrés, lobotomisés par Big Blue. Et l’héroïne, blonde pulpeuse et aventureuse, qui vient détruire l’écran et sauver les utilisateurs.
Traduction symbolique : Apple est le Sauveteur des usagers, pauvres Victimes d’un Big Blue Persécuteur. Sans Apple, l’année 1984 aurait-elle réellement ressemblé au cauchemar d’Orwell ?

De même, pour vendre un produit, triangulisez la relation : les Victimes constituent votre public cible.
Qui est leur Persécuteur ? Un concurrent ? Une absence de solution ? Un mal social ?
Vous intervenez alors comme Sauveteur, ou proposez votre produit comme tel. Faites entrer le méchant dans la danse pour faire apparaître votre personnage principal, par contraste et juste distribution des rôles, dans le rôle du gentil, du vrai héros.
Astuce n°4 : Être prêt à combattre
Une fois le méchant identifié, il va falloir le battre, le détruire ou le neutraliser. Cette phase est la plus importante de votre histoire. Il s’agit, dans une structure scénaristique classique, du CLIMAX – l’apothéose.
D’une façon générale, un scénario s’organise en une poignée d’étapes :
1er temps : Présentation de la situation initiale, ou « exposition ». Le décor est planté, le personnage principal apparaît. A priori tout est normal et on voit le personnage dans sa routine, dans son quotidien, sans qu’il n’y ait aucune raison pour que cela change.
2e temps : Incident déclencheur ! Quelque chose vient déranger le héros dans sa petite vie normale. Les choses ne peuvent plus continuer comme avant. Le personnage principal se fixe un nouvel objectif, et s’engage dans une quête en vue de l’atteindre.
3e temps : Les choses ne sont pas faciles, et notre héros se heurte à plusieurs obstacles. Il s’agit des « épreuves qualifiantes ». En les surmontant, notre héros prouve qu’il peut continuer sa quête.
4e temps : L’épreuve principale. Après quelques épreuves « test », il va falloir livrer le vrai combat. Voilà le CLIMAX. L’issue de ce combat est appelée « réponse dramatique » : le héros peut réussir, ou échouer. Bien sûr dans notre histoire le héros doit gagner.
5e temps : Le dénouement. Nous allons voir ça un peu plus bas.

Structure d’un scénario
Application : Vous voulez vendre une nouvelle méthode pour arrêter de fumer.
1. Vous présenter Hector, fumeur classique, consommation normale et régulière.
2. Hector se rend soudainement compte des méfaits de la clope : haleine qui pue, dépense excessive, et sa femme menace de le quitter ou d’avoir un enfant avec lui s’il n’arrête pas. Il va tenter d’arrêter.
3. Problème, la clope c’est vraiment tentant, Hector résiste mal. Les producteurs de tabac sont de redoutables manipulateurs, les vendeurs de tabac de sacrés filous, tout semble le ramener à la clope. L’ennemi, c’est le tabac. Il faut le personnifier (il y avait d’ailleurs une pub anti-tabac où l’on voyait une grande cigarette de taille humaine séduire un homme). Même les méthodes classiques ne fonctionnent pas très bien (patch etc). Mais grâce à votre méthode spéciale, Hector commence à réduire sa consommation, et s’arrête même plusieurs jours d’affilée.
4. Le grand combat : stopper définitivement la clope.
5. Une vie plus saine, Hector retrouve sa femme, ils s’embrassent et elle apprécie son haleine fraîche, et grâce à l’argent économisé ils s’offrent un voyage à Venise !
Astuce n°5 : Le retour à la raison et l’appel à l’action
Quelle belle histoire que celle d’Hector, n’est-ce pas ?
Mais à ce stade, le storytelling n’est pas encore tout à fait complet.
Le lecteur peut en effet tirer lui-même la morale de cette histoire, mais le fera-t-il vraiment ? Le principe du storytelling en tant que technique de vente consiste dans une certaine mesure à expliciter cette morale.
Nous l’avons vu plus haut : le storytelling a pour but essentiel de capter l’attention. Mais une fois l’attention du public captée, il faut également satisfaire sa raison.
Dans l’histoire du début, « l’ombre de l’âne », Démosthène est tellement déçu par le jury qu’il s’interrompt juste avant le dénouement.
Or, il aurait pu trouver une histoire pour sensibiliser les jurés au cas qu’il doit défendre. Tant pis si les véritables arguments n’arrivent qu’à la fin : le but est bien d’y arriver et de convaincre, quel que soit le procédé (tant est que l’on est convaincu de défendre la vérité).
A la différence d’une structure scénaristique classique, où le dénouement coïncide avec une simple « happy end », le dénouement du storytelling est une forme de transition avec les étapes suivantes du modèle communicationnel moderne : retour à la raison et appel à l’action.
Une fois l’histoire d’Hector terminée, vous devez expliquer pourquoi la méthode a marché, comment elle fonctionne, bref, fournir tous les arguments rationnels qui montrent que votre histoire est plausible et réaliste.
Et ensuite ? Inviter le lecteur à essayer lui-même cette méthode anti-tabac. Pour cela cliquez ici ou là, remplissez le formulaire etc. C’est l’appel à l’action. L’invitation finale. Si l’histoire m’a plu, si je veux ressembler à Hector, ce héros, voilà ce que je peux faire, concrètement, plutôt que simplement rêver et demeurer dans le monde imaginaire de l’histoire.
De même, maintenant que vous avez compris comment se construit une bonne histoire,
À vous de rédiger de super articles et lettres de vente en reprenant tous ces ingrédients et en suivant toutes ces étapes !
Article invité rédigé par Valentin BECMEUR du blog Coach Eloquence.
Valentin vous recommande Hypno Paris.
Photo © AkunaMatata – Fotolia.com
9 étapes pour vendre TOUT SEUL votre bien immobilier en moins de 2 mois grâce au copywriting
Article invité rédigé par Yvon CAVELIER du blog Copywriting Pratique, dans le cadre de l’événement la valse des invités 2013.
Il y a quelques années, j’ai eu à vendre mon appartement.
En tant que copywriter, j’ai décidé de m’occuper de ça moi-même. Parce que les agences immobilières qui m’ont proposé de m’aider voulaient me prendre 6000 euros…
Résultat :
- 57 visites en 45 jours,
- 3 propositions d’achat
- 1 vente ferme à 1000 euros de moins que le prix souhaité
- 6000 euros de frais d’agence économisés
- un coût global de 670 euros, tout compris (Adwords + nom de domaine)
Dans cet article, je vous explique pas à pas comment vous aussi, vous pouvez décider de vendre votre bien immobilier tout seul, sans forcément passer par une agence immobilière, et sans que cela vous coûte plus que nécessaire.

Le principe d’une vente immobilière
Quand on vend un bien immobilier, il faut savoir que de nos jours, vous n’avez plus vraiment besoin de passer par une agence immobilière si vous êtes un peu débrouillard – et au courant de ce qu’il y a à faire pour vendre son bien.
En effet, Internet a révolutionné tout ça, et il est bien plus facile aujourd’hui de passer par un site du style du “bon coin” pour proposer son bien ou pour en chercher un nouveau.
Avant, les agences immobilières avaient l’exclusivité de ces opérations. Ce n’est plus le cas maintenant.
Votre notaire peut tout à fait établir un compromis de vente (sans vous faire payer). Et il est totalement habilité à s’occuper de toutes les démarches et formalités nécessaires à la vente de votre bien.
La cerise sur le gâteau, c’est que vous ne débourserez rien du tout pour ça : toutes ces prestations sont incluses dans les fameux “frais de notaire” obligatoires, qui sont payés par les acheteurs (et donc pas par vous).
Il semble donc totalement inutile aujourd’hui de s’adresser à une agence immobilière pour vendre sa maison ou son appartement, si on connait un rudiment de techniques de ventes et de promotion sur Internet.
Oui parce que l’atout principal d’une agence immobilière, c’est surtout qu’elle a tout un “panel” de clients prêts à sauter sur votre maison à la première occasion. Tout comme elle a des centaines de biens (dont la maison de vos rêves, bien sûr) qui vous attendent les bras ouverts.
En tout cas c’est ce que me disent les agences au téléphone quand elles viennent me demander de mettre mon bien chez elles.
Pas de bol pour elles, aujourd’hui, “le bon coin” fait aussi tout ça.
Et la demande est grandissante, car les vendeurs ont de moins en moins envie de payer 7% de frais d’agence, et les acheteurs savent très bien que les biens vendus par des particuliers sont moins chers que ceux vendus par des agences.
Et si le bon coin ne suffit pas (ça ne suffit pas souvent), alors vous avez aussi à votre disposition la méthode dont je vais vous parler ici.
Les différentes étapes de la méthode
Cette manière de procéder est le résultat d’une stratégie logique.
Elle m’est toute personnelle.
Je ne peux pas vous garantir que cela fonctionnera de la même manière avec vous, mais une chose est sûre, cela ne vous coûtera pas grand chose d’essayer. En tout cas, ça vous coûtera largement 10 fois moins que si vous passez par une agence.
Voici le plan d’action en 9 étapes à mettre en place pour la vente de votre bien immobilier :
- Prendre des photos de votre bien sous toutes les coutures,
- Faire un plan détaillé de votre bien (autant que d’étages)
- Déposer un nom de domaine qui va comporter un truc du genre : achat-appartement-[nom de votre ville].com,
- Réaliser une page de vente détaillée qui va présenter votre bien, avec un numéro de téléphone où on peut vous appeler,
- Ouvrir un compte google Adwords, et déterminez un budget de 15 € par jour,
- Rédiger des annonces qui présentent votre bien et qui vont diriger vers votre site web.
- Faire apparaître ces annonces sur le réseau Adsense (elles apparaitront sur la grosse majorité des sites qui proposent des biens immobiliers à la vente. bien souvent sur toutes les pages.),
- Faites visiter votre bien autant que nécessaire,
- En cas de proposition, contactez votre notaire pour faire signer le compromis de vente. C’est lui qui s’occupe de tout ensuite après cette étape.
Voici pour support et exemple la page de vente que j’avais faite pour la vente de mon appartement.
Les étapes en détails
Voici les 9 étapes :
1. Prendre des photos de votre bien
Il s’agit ici d’en prendre un maximum. Je vous recommande d’en prendre si possible 4 par pièce (une à partir de chaque angle de la pièce si possible).
Préférez bien évidemment des prises de vues faites en pleine journée avec si possible du soleil partout. Le soleil et sa couleur jaune-orangée donne une impression de chaleur et de joie. C’est ce qui donne envie de venir visiter votre bien.
2. Réalisez un plan détaillé de votre bien
Pour cela, vous pouvez utiliser un simple logiciel de retouche du genre de gimp ou photofiltre. Le but est de réaliser un plan de toutes les pièces, avec si possible des dimensions et des surfaces exactes.
Comme ceci par exemple :
![mnplanvz[8] mnplanvz[8]](http://www.copywriting-pratique.com/wp-content/uploads/2013/06/MnPlanVz8.jpg)
Pensez à la rose des vents pour l’exposition.
3. Déposer un nom de domaine
Votre nom de domaine sera de la forme :
- achat-appartement-[votre ville].com si vous vendez un appartement
- achat-maison-[votre ville].com si vous vendez une maison
Vous pouvez aussi déposer la même chose avec “vente” :
- vente-appartement-[votre ville].com si vous vendez un appartement
- vente-maison-[votre ville].com si vous vendez une maison
Par exemple, pour mon appartement, qui était à vizille, j’ai déposé 2 noms de domaines.
Le 1er : achat-appartement-vizille.com
Le 2ème : vente-appartement-vizille.com
Vous aurez compris l’intérêt d’une telle démarche :
Vous vous assurez comme cela d’attirer tous les gens qui cherchent un appartement ou une maison dans votre ville et ses environs quand ils taperont ces mots dans google.
Pour que ça fonctionne, il faut bien entendu que votre ville ait au moins 5000 habitants. mais qu’elle ne soit pas non plus trop grosse. Car les noms de domaine des grosses villes à ce sujet sont déjà pris.
4. Faire une page de vente de votre bien
C’est la plus grosse partie à faire.
La page de vente d’un bien immobilier ne se construit pas vraiment comme une page de vente classique. En effet, le but est de présenter votre bien, et de fournir tout un tas d’informations plus ou moins techniques.
Ce que vous devez comprendre, c’est qu’une page de vente de bien immobilier, c’est une sorte de visite virtuelle de votre bien.
Donc, vous devez tout dire.
A ce propos, il y a plusieurs écoles à ce niveau. Il y a celles et ceux qui disent qu’il ne faut pas trop en dire, et que les clients, comme ça, se rendront compte par eux mêmes quand ils viendront visiter.
Et il y a les autres, comme moi, qui disent tout l’inverse : plus on en dit sur la page de vente, et plus les clients qui viendront visiter votre maison ou votre appartement seront vraiment intéressés.
Ainsi, la visite virtuelle réalisée grâce à votre page de vente va permettre de filtrer les curieux et de n’amener chez vous que les clients vraiment intéressés.
Voici ce que devrait contenir votre page de vente :
a) L’accroche
Il s’agit du titre de votre “annonce”. elle devrait reprendre ces 8 éléments :
- “a vendre :”
- [un bien] (appartement ou maison)
- de [nombre de pièces] pièces
- au [étage ou rez-de-chaussée si c’st un appartement]
- de [surface] m²,
- à [votre ville],
- [son plus gros avantage]
- à [votre prix] €.
Ce qui donne par exemple :
A vendre : appartement de 4 pièces – 44 m²
à Vizille entièrement refait à neuf
109.000 €
Juste au dessous, vous mettez la meilleure photo que vous avez parmi celles que vous avez prises.
b) Présentation globale du bien
Ici, vous allez mettre les informations globales sur votre bien :
- Nombre de pièces détaillées,
- Situation géographique
- Plan détaillé des pièces
- Orientation
C’est généralement ce que l’on met dans une annonce sur le bon coin ou sur les sites du même genre.
Arrive juste après un cadre qui donne des infos sur la manière de prendre rendez-vous avec vous :
c) Infos sur la prise de rendez-vous pour la vraie visite (bloc action)
Il s’agit du bouton “action” que l’on trouve dans une page de vente classique.
Idéalement, cette zone devrait être d’une couleur différente du reste de la page (jaune ou orange un peu flash).
Elle devrait comporter :
- Votre prénom
- Votre adresse email
- Votre numéro de téléphone
- Une disponibilité d’appel
- Une phrase qui pousse à l’action
Pour ce dernier élément, ce serait une phrase du genre : appelez-moi au… entre x et y heures.
d) Détail de chacune des pièces
A compter de ce point, vous proposez ensuite au lecteur de visiter virtuellement votre bien, en détaillant pour chacune des pièces les éléments suivants :
- Le nom de la pièce (chambre n°1, cuisine, salon, sanitaire, etc…)
- Quelques photos
- Une phrase qui la décrit au mieux avec la surface, les dimensions, les avantages principaux, etc.
- Une zone “vous aimerez aussi”, qui va détailler un ou deux avantages “palpables” de cette pièce.
Il peut s’agir de sensations, de design, de la manière dont on s’y sent, de ce qu’on y entend, de ce qu’on y fait, sa luminosité, sa sérénité, etc.
Pensez sensations : odeurs, matières, sons, visuel, auditif
Après chaque description, il faut rajouter le bloc action que nous avons vu au 3. ci-dessus.
Rappel : Détaillez tous les éléments de votre bien. même les sanitaires, l’entrée, l’éventuelle terrasse, la cave s’il y en a une, les placards s’ils sont spacieux… tout doit y être.
e) Informations techniques
Ce bloc est très important. Il correspond à ce que les personnes demandent en général. Autant tout leur dire tout de suite, vous gagnerez du temps.
Nommez-le de manière explicite. Par exemple :
D’un point de vue pratique :
Là, vous allez détailler ces différents points (vous pouvez en occulter certains bien sûr) :
- Charges annuelles diverses de fonctionnement (syndic, eau, électricité, assurances, taxes habitation et foncières, etc…)
- Type de chauffage
- Etat des différents diagnostics (électricité, plomb, termites, énergie, amiante, etc.)
- Accès Internet
- Accès aux lieux pratiques depuis la maison ou l’appartement (hypermarchés, écoles, parcs, stations de ski, mer, boulangerie, commerces divers, restaurants, poste, banques, etc.)
- Les transports pour arriver chez vous (bus, train, route, autoroute, etc.)
- Un plan d’accès
Les gens apprécient bien ce genre de détails (beaucoup me l’ont fait remarquer).
f) Plus de photos à télécharger
Les gens aiment bien les photos. Ca les aide à se projeter à l’intérieur de votre maison ou de votre appartement.
Donc vous pouvez, tout à la fin de votre page de vente, proposer aux gens de recevoir de nouvelles photos par mail. Il vous suffit de leur demander leur adresse mail avec un simple formulaire.
Ce qui, vous l’aurez compris, vous permettra de les recontacter ultérieurement pour prendre des nouvelles de leur recherche.
Personnellement, je ne fais pas ça, et j’offre la possibilité de télécharger directement le zip des photos directement sur la page, mais sachez que c’est possible.
Voilà…
Votre page de vente est réalisée, vous n’avez plus qu’à la mettre sur votre nouveau nom de domaine.
5. Ouvrir un compte Adwords
C’est ce qui va vous permettre, dans un premier temps, de vous faire connaître un peu partout sur la toile.
Pour cela, il faut bien entendu que vous ayez un compte google.
Si c’est déjà le cas, rendez-vous ici : https://Adwords.google.com
Créez un nouveau compte. Transférez des fonds sur votre compte (commencez avec 200 euros)
Puis créez une nouvelle campagne que vous allez appeler “appart” ou “maison” ou comme vous le voulez. Prévoyez environ 15 € de dépenses par jour.
Et prévoyez également un filtre géographique afin de faire apparaître votre annonce uniquement dans votre région (Rhône-Alpes pour moi à l’époque).
J’avais commencé par faire apparaître l’annonce directement sur le moteur de recherche (pour apparaître dans le premier bloc tout au dessus des résultats de recherche), mais c’est un gouffre financier, aussi ai-je arrêté de le faire très vite (après que mes 15 euros aient été engloutis en environ 30 minutes).
Je vous recommande donc de :
6. Faire apparaître vos annonces sur le réseau Adsense
Ce sont les blocs d’annonces qui apparaissent sur beaucoup de sites web et de blogs qui traitent d’immobilier.
C’est notamment le cas du bon coin, où vous êtes obligé de payer chaque semaine pour rester en première page des recherches si vous avez votre annonce chez eux.
Quand vous êtes sur Adsense, vous apparaissez partout, sur une majorité de sites et en meilleure place.
Il faudra donc que votre annonce soit assez attirante pour que les gens cliquent dessus.
Et à ce propos…
7. Rédiger vos annonces
Le but est bien évidemment de tester un certain nombre d’annonces pour voir lesquelles font le plus cliquer.
En ce qui me concerne, j’avais créé 7 types d’annonces, et j’avais donc créé en tout 42 annonces qui ont obtenu de 0 à 179 clics (comme quoi les moindres variations de texte de vos annonces peuvent changer la donne du tout au tout).
Voici les 4 annonces qui m’ont rapporté le plus de clics :
![]()
Et celles qui ont obtenu un ctr le plus élevé (pour Adsense) :
![]()
Vous pouvez en tirer les conclusions que vous voulez pour réaliser les vôtres, en vous basant sur ces 7 annonces.
J’avais aussi essayé de mettre un numéro de téléphone directement sur l’annonce, mais le souci, c’est que vous avez une somme incroyable de coups de fil de personnes qui veulent juste des renseignements de base, qu’ils auraient retrouvés sur la page de vente.
Donc je l’ai enlevé, et mes journées sont redevenues bien calmes.
Au total, voici ce que cette campagne a produit grâce à Adsense :
![]()
1075 personnes ont cliqué sur mes annonces (42 en tout), et 57 personnes sont venues visiter mon appartement (soit un taux de conversion final de 5,3 %).
Cela m’a donc coûté 648,29 euros + 15 euros de dépôt de nom de domaine.
J’ai eu au final 3 propositions d’achat consécutivement à ces visites, dont l’acheteur qui m’a proposé une vente ferme à 108.000 euros.
Le travail de copywriter s’arrête ici.
Les deux dernières étapes de cette méthode sont donc les deux étapes logiques qui suivent tout votre travail en amont.
8. Faites visiter votre appartement ou votre maison
Les gens ont cliqué sur vos annonces, certains vous ont appelé, et parmi ceux-là, 95 % ont voulu venir visiter votre bien (oui, si tous ceux qui cliquent sur votre annonce n’ont pas forcément envie de venir visiter, plus de 9 personnes qui vous appellent sur 10 veulent venir vous voir).
Avec tout ce que vous avez déjà dit sur votre page de vente, les questions que vous recevez des visiteurs sont toujours liées à du fonctionnement “habituel”. Le bruit, les voisins, l’ambiance générale du quartier, de la ville, la facilité à se garer, etc…
Certaines choses ne peuvent pas être retranscrites sur une page de vente, tout comme avec la parole. Il s’ensuit d’une règle toute simple quand vous faites visiter votre bien :
Taisez-vous !
Ne répondez qu’aux questions qu’on vous pose, en étant le plus direct et le plus concis possible.
Préférez toujours être placé derriere vos visiteurs, afin que ce soit eux qui décident où ils veulent aller.
Indiquez-leurs les différentes pièces, mais restez si possible derrière eux.
Si vos photos ont été assez explicites et assez nombreuses, ils vont reconnaître eux-même toutes les pièces. certains en feront un jeu de mémoire.
9. En cas de proposition, contactez votre notaire
Peu de gens vous feront une proposition tout de suite après la visite. En général, ils rappellent, et vous demande de négocier le prix.
Une fois que vous vous êtes entendu avec vos futurs acheteurs, il est temps d’appeler votre notaire et de prendre rendez-vous avec lui pour la signature du compromis de vente.
Il vous expliquera tout ce que vous aurez à faire à compter de maintenant. Donc, pas de souci ni de crainte à propos du fait d‘oublier certaines choses capitales, le notaire vous rappelle tout. Et il s’occupe de tout.
D’autres moyens de vendre
Il existe d’autres manières “personnelles” de vendre votre bien immobilier tout seul.
Le bon coin
Vous pouvez déposer une annonce sur le bon coin. Et la détailler aussi bien que sur la page de vente.
Je vous recommande de payer les 2 euros supplémentaires pour mettre 10 photos en tout. Ou alors dans la description, indiquez que vous fournissez plus de photos par mail.
Vous ne pourrez pas mettre de lien direct vers la page de vente que vous avez faites (j’ai essayé, j’ai été refoulé).
Indiquez donc votre email et donnez ce lien aux gens qui vous contacteront.
Une pancarte sur la fenêtre de votre appart ou de votre maison
Hé oui !
Si votre pancarte contient la même chose que l’accroche que nous avons vu ci-dessus, avec un numéro de téléphone assez gros, alors vous aurez des appels.
Idem pour la technique d’après :
Une affiche à votre boulot
Il y a toujours un tableau d’affichage présent pour ça dans les grosses boites. Utilisez-le !
Sur votre affiche (format a4 si possible) indiquez :
- L’accroche vue ci-dessus,
- 2 photos maxi,
- La présentation globale de votre bien
- Un lien vers la page de vente (du genre : plus de photos sur ……)
- Votre numéro de téléphone sur des bandes de papier détachables et prédécoupées
Pensez impérativement à rendre ces bandes détachables facilement sinon, le premier qui sera intéressé arrachera votre affiche.
Des flyers ou des affiches dans les commerces près de chez vous
Pour ce format, soyez plus concis. et faites donc comme pour la pancarte vue ci-dessus. Rajoutez bien évidemment le nom du site web qui héberge votre page de vente.
Si vous comptez mettre des mini affiches, alors mettez la même chose, avec là ausi des bandes détachables prédécoupées.
Allez voir vos voisins directs
Ca, c’est un truc que je vous donne qui a été inspiré par ce qui se pratique dans les agences immobilières des stations de ski.
Quand elles ont un appartement à vendre, elles appellent toujours les voisins directs qui touchent l’appartement (à droite, à gauche, dessus et dessous).
Pourquoi ?
Parce que certains propriétaires peuvent décider d’acheter un bien juste à côté du leur pour agrandir celui qu’ils ont déjà. Ou créer un duplex en rajoutant un escalier entre les deux. Ou creuser une porte entre deux appartements voisins.
Donc le mieux c’est de les contacter directement si vous le pouvez, et le mieux est d’aller les rencontrer en face à face pour leur expliquer. Ca arrive plus souvent qu’on le croit.
Profitez-en également donc pour mettre une affiche dans votre immeuble, au cas où certains locataires auraient envie d’acheter là où ils vivent déjà, ou au cas où certains propriétaires voudraient se rapprocher du rdc par exemple.
Bref, pensez à vos voisins.
Pour conclure et aller plus loin
Oui, cet article s’allonge, et il serait temps de conclure.
Comme vous le voyez, les manières de vendre votre bien immobilier tout seul sont légion. On a l’impression que c’est une montagne de formalités ou de trucs à faire pour ça, et pourtant, quand on analyse le tout, c’est bien moins compliqué qu’il n’y parait.
Alors forcément, cela vous prendra du temps. Pas mal de temps même, si vous faites les choses comme il faut.
Mais rappelez-vous que cela vous coutera aussi largement 10 fois moins cher que de faire appel à une agence immobilière.
C’est donc une question de choix.
Et si vous souhaitez aller plus loin, je vous propose de télécharger un fichier zip que j’ai créé pour l’occasion, dans lequel vous trouverez :
- Une copie de cet article au format pdf
- Le détail des 42 annonces que j’ai créées et testées ainsi que leur résultat sur Adsense
- Un modèle de page de vente vierge à utiliser pour la vente de votre bien immobilier, basé sur celle que j’utilise pour vendre les miens.
Pour le télécharger, indiquez le mot “virtuose” dans la case de formulaire qui se trouve au bout de ce lien, et cliquez ici.
Et bien entendu, si vous avez des questions, je reste à votre disposition dans les commentaires ci-dessous.
Article invité rédigé par Yvon CAVELIER, du blog Copywriting Pratique, sur lequel il s’efforce chaque jour – ou presque – de vous apprendre la manière d’écrire facilement des textes qui font agir. Pour vos blogs, vos sites, vos annonces, vos pages de vente… pour tout…
Yvon vous recommande le blog Univoix.fr
Petite leçon de copywriting vocal à l’usage des marketeurs futés
Article invité rédigé par Claire L. du blog Univoix, dans le cadre de l’événement La Valse des Invités 2013.
Dans le cadre de la vente, il existe diverses manières de communiquer : en face à face, par téléphone, par écrit, en vidéo…
On utilise d’ailleurs de plus en plus la vidéo sur le net car cela permet de créer une certaine proximité avec son prospect et c’est un bon compromis au face à face (qui réclame un investissement temps et une énergie considérable).
Encore faut-il maitriser les techniques de ce genre de communication qui ne pardonne pas et peut totalement vous décrédibiliser si vous n’êtes pas à l’aise à l’oral.
Alors pourquoi et comment utiliser votre voix pour vendre ?
L’art de la parole, et à fortiori de la parole pour vendre, est un art qui s’apprend, se travaille et se développe.
Parce que si vous n’êtes pas un minimum crédible à l’oral, mieux vaut vous concentrer sur l’écrit.

Pourquoi utiliser votre voix pour vendre ?
Voici les trois principales raisons :
1. Tout d’abord, elle vous permet d’être plus clair, plus compréhensible et plus direct dans votre message.
En effet, votre voix transmet non seulement vos mots, mais aussi une intention derrière vos mots.
Prenons un exemple : les mots « oui c’est bon » peuvent véhiculer un message totalement différent selon qu’ils sont prononcés avec joie (= ok ça me va), plaisir (= continue ) ou agacement (= ça va, laisse moi tranquille )…
C’est donc votre intonation et vos expressions qui vont permettre de faire sens.
Et c’est un avantage considérable sur l’écrit, car pour transmettre un message sans ambiguité à l’écrit, il est nécessaire d’ajouter du contenu, de faire parfois de longues explications afin d’être sûr d’être bien compris. Tandis que ce long discours peut bien souvent être remplacé par une simple intonation à l’oral.
Utiliser votre voix vous permet donc aussi d’être plus concis.
Aujourd’hui, les internautes sont énormément sollicités, et croulent sous des quantités de pubs et d’infos en tout genre… Conséquence de cette prolifération de contenu : ils zappent facilement.
Aller à l’essentiel tout de suite est donc un atout considérable dans la vente.
2. Ensuite, elle augmente votre « capital sympathie ».
En effet votre voix peut vous rendre beaucoup plus charismatique et vous permettre ainsi de mieux promouvoir vos produits. Et cela, parce qu’elle apporte une dimension plus large à votre communication.
Car au delà de l’intention qu’elle transmet à travers vos mots, elle révèle aussi qui vous êtes et votre état : calme, agité, autoritaire, souple, sympathique etc…
En ce sens, elle vous rend palpable, humain, vivant. Et elle crée ainsi plus de proximité avec votre client.
De plus, elle influence aussi l’état de ce dernier. Il y a des voix qui envoutent, des voix qui touchent, des voix qui agacent, qui endorment…
Votre voix transmet donc non seulement un message, mais aussi un état et une émotion.
Or l’émotion est aujourd’hui au coeur même de l’acte d’achat. On voit de plus en plus se développer de nouvelles stratégies de marketing émotionnel. Car même si un choix semble rationnel, il est avant tout motivé par une émotion ressentie.
En résumé : on achète d’abord avec le coeur puis on trouve ensuite des raisons logiques pour justifier son achat.
Et par votre voix, vous avez donc le pouvoir de créer tout un univers émotionnel autour de vos arguments, propice à la vente.
3. Enfin, elle rassure et témoigne de votre »engagement ».
Utiliser votre voix pour vendre peut inspirer davantage confiance parce qu’elle montre que votre présence est bien réelle. Ce n’est pas juste un nom en bas d’une page de vente. Non, c’est vous, une vraie personne qui peut entendre, comprendre, répondre aux doutes ou aux questions.
Utiliser votre voix, c’est donc montrer que vous êtes existant, concret et par conséquent, présent.
Vous pouvez témoigner ainsi directement de votre engagement.
Et c’est extrêmement rassurant car le prospect a affaire à un être humain bien réel, tangible. Et sur Internet par exemple, tout ce qui peut montrer que vous n’êtes pas « fake » ou une arnaque de plus est un atout.
Alors faites entendre qu’il y a un coeur qui bat dans cet univers virtuel. ;)
La vidéo en ce sens est un outil extraordinaire pour vendre.
Alors comment utiliser votre voix pour vendre ?
Cela peut se résumer en 3 mots : Soignez votre S C I
En effet, lorsqu’on veut faire une présentation pour vendre, il est important, dans votre communication, de soigner ces trois aspects :
- S pour Sympathie : C’est à dire votre capacité à vous faire apprécier par l’autre et à véhiculer une image positive et avenante.
- C pour Crédibilité : Vous ne vendrez pas si vous n’inspirez pas confiance, ou si vous n’avez pas l’air de savoir de quoi vous parlez.
- I pour Influence
C’est votre capacité à convaincre et à engager votre client à agir. Car à un moment donné de votre échange, il va falloir vendre.
Voici donc quelques astuces pour grandement améliorer ces trois points afin d’emporter la vente.
Développer votre capital sympathie
Tout d’abord souriez, ponctuellement et sincèrement. Cela donnera un timbre plus chaud et plus avenant à votre voix, et votre visage sera beaucoup plus engageant.
Cela peut sembler évident, mais beaucoup, dans le feu de l’action, et parce qu’ils sont concentrés sur leur contenu, oublient de sourire, ou à l’inverse, en font trop. Le sourire béat, systématique et exagéré, sonne faux, d’une part, et de l’autre, peut vous faire passer pour un débile léger.
N’en faites pas des tonnes mais soyez naturels.
Rappelez-vous aussi que ce qui peut vous rendre sympa n’est pas forcément d’être en tout point parfait, mais de sembler humain et proche de vos clients.
Il vaut mieux placer quelques « heu » mais parler avec naturel comme si on s’adressait à un ami, plutôt que de lire des phrases bien construites de manière froide et impersonnelle. Lire un prompteur de manière mécanique et figée n’a jamais fait vibrer les foules, encore moins le prospect.
Aussi contentez-vous d’avoir un plan et juste quelques lignes pour démarrer si vous n’êtes pas très à l’aise avec un prompteur. Le prompteur est idéal si on ne se rend pas compte que vous lisez, mais très peu de personnes peuvent donner le change.
Enfin, n’oubliez pas que votre voix donne une image de vous. Ainsi une voix avec un faible volume peut donner l’impression d’une personne timide, tout comme une voix trop forte peut agresser ou renvoyer une image autoritaire. (Si vous le souhaitez, vous trouverez plus d’infos par ici sur ce que votre voix communique.)
Donc demandez-vous : quelle image souhaitez-vous transmettre ?
Car votre manière de parler va aussi, par extension, servir ou desservir l’identité même de votre produit.
Un produit destiné à une clientèle jeune par exemple, sera davantage servi par une voix et un langage dynamiques par exemple. Donc, ciblez vos prospects et adaptez votre ton et votre vocabulaire à votre public.
Être sympa, c’est aussi avoir le comportement social adapté à un public donné : ce qui est sympa pour un type de personnes et une génération ne l’est pas nécessairement pour d’autres.
Asseoir votre crédibilité
Être crédible c’est être congruent. C’est à dire que votre voix et votre attitude doivent aller dans le même sens, le sens de ce que vous êtes en train de dire et de ce que vous souhaitez transmettre.
Une voix haut perchée en situation d’autorité n’est pas des plus crédible, de même qu’une personne qui semble s’étouffer à chaque mot prononcé donne l’impression de ne pas vraiment croire à ce qu’elle raconte.
Pour être crédible, il faut donc que votre voix soit affirmée. Ce qui sous-entend, posée et bien placée.
Sur un plan plus technique cela se traduit par une bonne respiration, c’est à dire une respiration basse et abdominale, mais aussi un bon alignement. Votre dos doit être droit, vos épaules basses et détendues.
En effet, votre voix ne se limite pas seulement à votre gorge mais dépend de votre corps tout entier. (C’est pas moins de 300 muscles qui interviennent dans la phonation.)
Ensuite, il est important de projeter votre voix devant vous (donc ne serrez pas les dents ou la mâchoire) et veillez à soutenir votre voix jusqu’à la fin de votre phrase. Il n’y a rien de pire qu’une voix qui s’affaisse, voire devient incompréhensible par moment.
Pensez donc à bien gérer vos respirations pour ne pas vous retrouver sans air en fin de phrase.
Enfin soyez clair, dans vos propos comme dans votre diction. On doit pouvoir vous comprendre facilement et sans efforts. Si votre articulation n’est pas parfaite, n’hésitez pas à faire quelques exercices de diction, il en existe de nombreux.
Ce travail technique de respiration, de positionnement, de soutien ou encore de diction doit être réalisé en amont de votre présentation.
Le jour J, concentrez-vous sur votre contenu et soyez convaincu, et si possible habité par ce que vous dites. (Oui bon pas facile quand on vend des brosses à dents, mais être un bon vendeur c’est aussi pouvoir vendre du cassoulet à un végétarien, un tutu à Zidane, ou des tongs aux esquimaux… Bref croyez en votre produit.)
Augmenter votre pouvoir d’influence
Enfin, par votre voix, vous agissez sur l’état de votre interlocuteur. Que vous le vouliez ou non, vous avez une influence. Vous transmettez des émotions, des réactions… Encore faut-il en avoir conscience et utiliser cela à votre avantage.
En effet, à travers votre voix vous ne vous adressez pas seulement à l’intellect de votre interlocuteur mais vous agissez aussi sur l’affectif et sur le corps, par un mécanisme bien connu en PNL : la synchronisation.
Essayez. Commencez à chuchoter dans une conversation et vous constaterez que la personne en face de vous baissera instantanément le volume. De la même manière, parler lentement a tendance à faire ralentir les battements cardiaques de ceux qui vous écoutent… vous pouvez donc les calmer, voire les endormir.
Aussi avant de parler pour vendre, demandez-vous ce que vous souhaitez vraiment obtenir : Énergiser votre client pour le pousser à agir ? L’apaiser et le mettre en confiance ?
Le tempo de votre débit ne sera pas le même dans les deux cas. À vous de l’adapter.
Savoir maitriser votre voix et l’utiliser pour influencer est donc un pouvoir immense, que vous pouvez tout à fait utiliser.
Comment ? Tout simplement en appliquant les techniques du copywriting à la voix.
Vous pouvez ainsi tout à fait suivre le plan habituel d’une lettre de vente par exemple, mais en adaptant votre voix (diction, intonations, volume, placement etc…) à chacune des parties, selon l’état dans lequel vous voulez plonger votre prospect et selon le but que vous poursuivez.
Prenons en exemple la formule des 4 P de Henry Hoke :
Peindre – Promettre – Prouver – Pousser
Dans la partie Peindre par exemple, vous pourrez ralentir votre débit, marquer des temps d’arrêt pour créer du mystère, utiliser les astuces des conteurs et faire varier votre voix afin de la rendre plus chantante.
Dans la partie Promettre, vous pouvez augmenter légèrement le volume, et faire varier la rythmique de votre débit afin de manifester votre enthousiasme. Soyez habité.
Ensuite, dans la partie Prouver vous pourrez être plus neutre, avoir une voix affirmée et posée, éviter trop de relief vocal et avoir presque un ton journalistique propre à l’information.
Tandis que dans la partie Pousser, il faudra être beaucoup plus dynamique et accélérer le tempo, afin de créer chez votre prospect un état plus actif propre à le faire acheter.
Ainsi pour chacune de ces parties, il suffit d’adapter votre vitesse d’élocution, votre volume sonore, vos intonations en fonction du but poursuivi.
En conclusion
Votre voix est donc un atout considérable dans la vente. Mais elle peut aussi vous décrédibiliser et vous desservir. Alors avant de vous lancer dans la vidéo ou dans tout autre support du même genre parce que c’est « à la mode« , pensez à ce que votre voix véhicule, comment vous pouvez l’améliorer et comment vous pouvez en faire un véritable atout.
À vous de jouer.
Article invité rédigé par Claire L. du blog Univoix.fr, un blog pour améliorer votre voix et votre communication afin d’être plus et mieux écouté.
Claire vous recommande CopyPratik
Si vous ne savez pas le faire… COPIEZ! Comme disent les chinois
Article invité rédigé par Marjorie MOULINEUF du blog Aller Bien, dans le cadre de La Valse des Invités 2013.
C’est un talent de copier dès l’instant qu’on y met de l’attention et de l’intention.
On peut copier comme à l’école, en répétant bêtement les mêmes fautes, et c’est le zéro assuré ou bien ne rien comprendre de ce que l’on écrit.
On peut juste jeter un œil pour s’inspirer et s’acharner à faire le cheminement tout seul avec son expérience et sa mémoire. On galère, on se coupe d’un héritage mais c’est faisable.
Ou bien, on peut copier, prendre le meilleur de l’autre, en ajoutant sa propre plus-value.
D’un seul coup, la copie devient beaucoup plus élégante, car on la nomme…

MODELISATION !
La Modélisation
Tout le monde le fait spontanément dans la vie et c’est la source de nos apprentissages et de l’empathie. On imite (autre façon élégante de parler de copie) grâce à nos neurones miroirs.
Fabuleux petits neurones qui nous permettent d’exécuter les mêmes actions, d’appréhender nos relations sociales pour savoir comment se comporter.
C’est naturel d’imiter et c’est un processus d’évolution. Sinon il faudrait tout reprendre à zéro à chaque fois et faire une croix sur l’héritage longuement et chèrement acquis de l’humanité.
On ne réinvente pas chaque pensée, chaque acte, chaque comportement, chaque intention… On copie !
Savez-vous que notre cerveau héberge des mèmes ?
C’est quoi des mèmes ?
Ce sont des petites unités d’infos, des réplicateurs qui n’ont de cesse de se répliquer. À l’instar des gènes.
Ces mèmes favorisent la circulation et la rationalisation du savoir faire et de l’information. Les gènes sont à la Vie ce que les mèmes sont à la Conscience. Un facteur d’évolution.
Si vous souhaitez vous ouvrir à une vision intégrale du monde et à cette nouvelle discipline la mémétique, je vous suggère l’excellent blog : Le Journal Intégral d’Olivier Breteau.
Vu sous un angle évolutionniste, la copie devient un facteur de progrès.
Je vous donne un exemple :
Je viens juste d’exporter mon blog de la plateforme Blogger à WordPress.
Je n’y connais absolument rien et pour tout dire, je n’aime pas du tout la partie technique.Il fallait que je trouve un template parmi des milliers de disponibles, des plugins adéquats, sans y passer trop de temps.
Je n’avais pas envie de me torturer l’esprit et de réinventer l’eau chaude, alors j’ai fait ce qui marche.
Regardez mon blog et celui de Cédric, l’expression « effet miroir » prend tout son sens !
Merci au site What wordpress theme is that qui m’a bien facilité la tâche.
Vous voyez ?
J’ai modélisé Cédric
En modélisant Cédric, je me suis épargné des dizaines d’heures de recherches et de tutoriels, des migraines, des heures de doutes et de tergiversation. J’ai gagné en confiance et en productivité.
D’après vous, est-ce un progrès pour moi, une évolution de mes connaissances ?
Sans aucun doute : oui !
Maintenant, je suis capable de changer pour n’importe quel template et installer n’importe quel plugin sans me prendre la tête.
En modélisant, j’ai appris comment faire en toute simplicité.
Désormais, je suis capable de le répliquer avec des améliorations. À l’infini.
La modélisation en PNL, c’est l’art de reproduire ce qui marche, l’excellence ( c’est rare que l’on perde son temps à imiter des trucs pourris), mais on ne copie pas bêtement.
Comment réussir sa modélisation
Il faut déterminer les condition du succès :
- Pourquoi et comment cela marche pour l’autre ?
- Qu’est ce qui fait la différence ?
- Quelles sont les valeurs à modéliser ?
- Quels comportements à adopter pour obtenir le même résultat ?
- Quelles sont les qualités requises ?
- Quelle est l’intention ?
Je me suis posé toutes ces questions avant de choisir le blog de Cédric. Des blogs de développement personnel, il y en a un paquet et pourtant, aucun ne faisait écho dans mon cerveau.
La modélisation, c’est l’apport de connaissances, de comportements, de convictions plus ou moins en adéquation avec les siennes afin d’obtenir un résultat supérieur à ce chacun aurait pu obtenir individuellement.
Vous voyez, nous sommes loin des intentions de la vulgaire copie ou de la contre-façon.
L’intention de la modélisation
L’intention de la modélisation, c’est d’ajouter. D’apporter de la plus-value technique, émotionnelle et comportementale. D’ajouter mais toujours dans la coopération, c’est à dire toujours en faveur et jamais au détriment.
Contrairement à la copie pure et simple, il n’y pas de concurrence dans la modélisation.
Le but n’est pas de gagner, mais de profiter d’un savoir faire et de le rationaliser. Comme le font les gènes en se mêlant les uns aux autres. Comme le font les mèmes en générant des cultures et des systèmes de pensées.
En quelques mots : faire avancer le « schmilblick »
En résumé
La modélisation sert à améliorer nos acquis et notre sensibilité en se servant des acquis et de la sensibilité des autres, sans passer par l’expérience personnelle, mais par l’imitation, l’analyse et l’étude des réussites.
Une fois les compétences acquises, elles deviennent votre expérience personnelle qui sera répliquer à son tour, toujours en ajoutant de la plus-value. Il y a un supplément d’âme dans la modélisation qui n’existe pas dans la copie pure.
Les gens qui modélisent sont souvent très intelligents ou PNListes (car c’est l’essence de la PNL) ou très judicieusement fainéants.
Alors la prochaine fois que vous serez tentés de copier ou plutôt de modéliser parce que vous ne savez pas le faire, dites-vous que vous êtes évolutionnistes et évolutionnaires.
Vous avez la capacité de synthétiser, de condenser et reproduire l’expérience, la créativité et la sensibilité des autres en apportant votre propre histoire.
Et si vous êtes copiés, estimez-vous heureux ! C’est la rançon du succès et de la reconnaissance.
Si vous êtes modélisés, c’est que vous proposez un facteur d’évolution.
Article invité rédigé par Marjorie MOULINEUF du blog Aller Bien, dans le cadre de La Valse des Invités 2013.
Marjorie vous recommande Le Journal Intégral
Pourquoi je n’apprécie pas Cédric Vimeux et son blog Virtuose Marketing
Article invité rédigé par Yann LEGROS du blog Crée ton Site, dans le cadre de la Valse des Invités 2013.
Cela fait déjà un moment que je suis Cédric sur internet. Plusieurs années déjà.
J’ai commencé avec son site Autonomie-Financiere.com, sur lequel il nous distribuait des informations de bonne qualité.
C’était un genre nouveau pour moi. Comment gagner de l’argent sur internet… Comment être autonome financièrement… Etc.
Passionné par l’informatique, je me suis dit qu’il y avait une place pour moi dans ce domaine. Alors j’ai commencé à suivre les conseils de Cédric.
Commencé à vouloir en savoir plus. A être en demande d’informations.
Et puis, il y a eu le choc Webmarketing Junkie, avec Jean Rivière. Un style nouveau. Et surtout son fameux modèle d’un article par jour.
C’est là que Cédric a commencé à laisser germer une idée. L’idée qu’Yvon Cavelier avait plantée quelque temps plus tôt. Inspiré par Jean, il a décidé de créer Virtuose Marketing. Sur la base d’un article par jour!
Alors, c’est plutôt flatteur pour son ego, mais qu’en pensent vraiment ses lecteurs?

Nul !
Virtuose Marketing est né et ma vision des choses à changé
Pour ma part, ça a été un deuxième choc pour moi. Le premier étant venu de Jean également.
Et puis maintenant Cédric qui s’y met. Puis Yvon, et bien d’autres… Mais qu’est ce qu’ils ont tous à vouloir publier quotidiennement ? OK leur trafic va augmenter. OK leur e-réputation n’en sera que meilleure. OK ils vont pouvoir partager des idées. OK ils vont aider les gens. OK ils vont gagner de l’argent…
Et les articles ont commencé à être publiés quotidiennement sur le thème du marketing. D’une qualité exceptionnelle. Un virtuose n’aurait pas su mieux faire. Seul problème, il y a de la lecture quotidienne. Mais mieux (ou pire) que de la lecture. Il y a aussi de la mise en pratique.
Ce dont Cédric ne se rend pas compte c‘est que son article nous prend 10 minutes à le lire. Mais il nous prend parfois plusieurs heures à appliquer. Et à tester aussi.
Alors à chaque fois qu’une idée me semble intéressante, je file vérifier ça sur un blog. Je change radicalement dans certains cas. Ou je mets en place des tests. Et au final qu’est ce qui se passe?
Il se trouve que les idées de Cédric ont toujours été bonnes à appliquer. J’ai appris beaucoup de choses grâce à Cédric. Et aujourd’hui, je continue d’en apprendre et de m’améliorer.
Tiens, et si je m’y mettais aussi
Je me suis rendu compte que les raisons évoquées plus haut sont de bonnes raisons. Moi aussi, je voudrais plus de trafic et partager mes idées et connaissances…
Et la je suis tombé dans le piège. Je me suis dit: « Et si je m’y m’étais aussi. Ce serait un sacré challenge. »
Après avoir pesé les multiples POUR et l’unique CONTRE (1 article par jour, c’est énorme), je me suis enfin décidé.
Il fallait choisir un domaine, où je pouvais aider par mon expérience… J’ai créé www.creetonsite.com. Avec un article par jour (de la semaine).
Selon moi, pour une meilleure mise en pratique, la vidéo est essentielle. Je crée donc aussi une vidéo qui accompagne chaque article.
Le problème, c’est que Cédric et Jean ont placé la barre bien haute. Et il faut savoir suivre le rythme. Toujours avoir de nouvelles idées et inspirations.
Ma vie avant, sans Cédric? Je travaillais 1 à 2 heures par jour.
Maintenant? Mon temps de travail à plus que doublé. Merci qui?
Bien entendu, je suis plus que satisfait d’avoir adopté ce nouveau rythme. Il m’a apporté beaucoup. Je n’aurai jamais pensé que ça aurait été une expérience si plaisante et positive. Merci Cédric.
Cédric veut placer la barre encore plus haute ?
Et puis Cédric s’est mis à parler de vouloir publier 2 articles par jour… Non mais il se fiche de qui là ?
Il y en a qui peinent à essayer de faire UN article quotidien. Et lui, comme si je rien n’était se dit: « ah je me demande si je vais passer à 2 articles par jour, j’ai beaucoup trop d’idées… ».
Pense à nous Cédric. Tu veux sincèrement qu’on passe 4 heures par jour à appliquer tous tes conseils? Et que grâce à toi, nos blogs soient encore meilleurs? Oh tiens, en voici une bonne idée. :)
Tu attends quoi pour te lancer ?
Finalement je n’apprécie pas Cédric et son blog
Apprécier n’est pas le mot qui convient. Je suis carrément fan et amoureux de son blog.
Grâce à lui, j’ai pu améliorer mon marketing de différentes manières. Et il a su me mettre le pied à l’étrier. Pour, moi aussi, publier un article quotidien. Pour partager ma passion et aider mes lecteurs.
Aujourd’hui, Cédric fait partie des 2 seules personnes que je suis au quotidien. Jean est la seconde. Et je voulais vraiment le remercier pour tout.
Merci à tous ses conseils et astuces. Merci au défi qu’il m’a lancé sans le vouloir. Merci de m’avoir permis d’en être là aujourd’hui. Merci.
Et à vous ? Qu’est-ce que Cédric vous a apporté ? Avez-vous envie de lui dire Merci ?
Article invité rédigé par Yann LEGROS du blog Crée ton Site, dans le cadre de la Valse des Invités 2013.
Yann vous recommande Webmarketing Junkie
Photo © Trezvuy – Fotolia.com
Briser les règles (ou l’obligation du plaisir)
Article invité rédigé par Florence CLERFEUILLE du blog À Mots Déliés, dans le cadre de l’événement La Valse des Invités 2013.
Pour cette nouvelle valse, Cédric a demandé à ses invités d’écrire sur des sujets qu’il ne traite pas.
Le sujet principal de son blog étant le marketing (web ou pas web), je m’en vais plutôt vous parler de plaisir et d’intimité.
Entendons-nous bien : cet article n’est pas pour autant interdit aux moins de 18 ans :-)
De même, vous verrez qu’il y a quand même un lien avec le blogging. Vous allez comprendre pourquoi…
Parce que, finalement, tout est lié…
Je vous explique :

Lâche tes comm’ !
Remontons un peu dans le temps…
À la préhistoire du blog (soit il y a une dizaine d’années) le moins que l’on puisse dire est que la chose n’était pas vraiment prise au sérieux… et bien loin d’intéresser les marketeurs !
Skyblog, l’une des premières plateformes françaises d’hébergement, fourmillait alors de journaux intimes d’adolescents (plus ou moins attardés) qui s’exposaient à outrance.
C’était l’époque des concours du plus grand nombre de commentaires, tous plus affligeants ou vides de sens les uns que les autres. Il y en a eu des millions.
Quel intérêt, me direz-vous ?
Celui de se faire plaisir. Et celui de parler de soi.
Moi, mon héros…
Tout le monde aime parler de soi.
Plus ou moins souvent, plus ou moins en profondeur, de façon plus ou moins exhibitionniste, mais tout le monde aime ça.
Pour s’en convaincre, il suffit d’écouter n’importe quelle conversation de la vie courante. Quel que soit le sujet, comment rebondit-on ? En faisant appel à ses souvenirs, ses expériences, ses connaissances. Bref, en se centrant sur soi.
« Ça me rappelle un truc qui m’est arrivé… Moi, ce que je pense… C’est comme moi quand… » : incroyable, le nombre de fois que ces débuts de phrase sont prononcés !
Quand on écrit, si on se laisse aller, c’est un peu la même chose : il est tellement plus facile (et agréable) de parler de ce qu’on connaît le mieux…
Mais quand on s’intéresse au marketing, c’est qu’on veut vendre. Et pour vendre, il ne faut pas faire n’importe quoi.
Forcer sa nature ?
Il y a des règles à suivre. Des trucs qu’il « faut » faire parce que ça marche (c’est prouvé) et d’autres qu’il ne « faut surtout pas » faire parce que ça ne marche pas (c’est prouvé aussi)…
Parmi ces trucs, il y en a des tas qui concernent l’écriture (vous le savez, Cédric en parle souvent) alors vous vous concentrez dessus. Pour avoir des résultats. Pour être efficace.
Mais est-ce que ça l’est toujours, efficace ?
Pas sûr, car à trop se concentrer sur ces fameuses règles, à vouloir les suivre scrupuleusement, on en oublie d’être soi. On en oublie de se faire plaisir.
Et ça, le lecteur le sent. Il sent que votre texte est fabriqué.
Vous l’avez écrit vous-même ? Vous avez sué sang et eau pour obtenir un résultat professionnel ? Peut-être, mais si cela a été laborieux, si vous n’avez pas pris un minimum de plaisir à l’écrire, c’est une succession de mots sans émotions que vous mettez en ligne.
Une machine pourrait tout aussi bien faire la même chose.
Qui a envie de s’intéresser à ce que raconte une machine ? Par définition (en tout cas, pour l’instant) elle ne pense pas et n’a pas d’opinion.
Rester soi-même
Et si on était plus efficace quand on ne suit pas ces règles ? Après tout, les règles sont faites pour être transgressées, non ? :-)
Sans compter que pour être remarqué, pour attirer l’attention des gens, les interpeller comme on dit quand on veut se donner l’air intelligent, il faut sortir du lot.
Comment être original si on fait comme tout le monde ? Ce n’est pas possible.
Par contre, en tant qu’être humain, vous êtes forcément original, unique. Alors, c’est cette carte-là qu’il faut jouer.
En renouant (un peu) avec la préhistoire du blog.
Ce qui nous fait réagir en tant que lecteur, ce sont les émotions. La surprise, la colère, le nœud dans les tripes… C’est ça qui fait qu’on se souvient d’un texte (et par extension d’un auteur) parce que ça nous touche dans notre humanité.
Le hic, c’est qu’il n’y a pas de bonne ou de mauvaise recette, de truc qui marche tout le temps ou qui ne marche jamais. Nous sommes tous différents, vos lecteurs aussi. Ce qui va toucher les uns au plus profond d’eux-mêmes va royalement emmerder les autres. Question de vécu.
Alors quitte à ne pas plaire à tout le monde, autant se faire plaisir. Et rester soi-même.
C’est ce que j’ai fait dans cet article. C’est aussi ce que fait Cédric. Et ça a plutôt l’air de bien marcher pour lui, non ?
Article invité rédigé par Florence CLERFEUILLE du blog À Mots Déliés, dans le cadre de l’événement La Valse des Invités 2013.
Florence vous recommande de lire cet article du blog Le Journal Personnel…
Photo © NinaMalyna – Fotolia.com
Ce que 98% ne font pas… et pourquoi ils ont TORT !
Article invité rédigé par Nicolas Sterlest du blog Les Entrepreneurs du Web, dans le cadre de l’événement La Valse des Invités 2013.
Si aujourd’hui publier un article de présentation de produits ou de vos services est à la porté de tout le monde, susciter l’intérêt des médias est devenu bien plus difficile devant le flot toujours grandissant de nouvelles informations diffusées quotidiennement sur internet.
Le communiqué de presse vous permet de démarquer votre information de la masse en la mettant directement sous les yeux des médias et des journalistes concernés.
98% des blogueurs ne le font pas. Moi non plus ! Et nous avons tort…
Nous avons tort car j’ai fait des recherches et me suis bien renseigné sur le sujet… Le communiqué de presse est à ce jour une carte importante à jouer.
Imaginez retenir l’attention d’un seul journaliste qui publierait un article à propos de votre entreprise dans la presse locale ou nationale. Celui-ci assurera votre exposition et engendrera une vague de trafic ciblé démesurée vers votre blog.
Je pense que vous avez pris conscience de la puissance d’un communiqué de presse alors découvrons sans plus tarder comment utiliser cet outil.

Qu’est-ce qu’un communiqué de presse ?
Le communiqué de presse est un moyen très efficace et surtout très puissant pour atteindre un public ciblé et générer un buzz autour de vos produits, vos offres ou vos lancements à venir.
Le communiqué de presse est également peu coûteux (souvent gratuit) et extrêmement facile à distribuer.
C’est également une arme redoutable pour augmenter la crédibilité de votre entreprise en construisant une communication sur le long terme.
Les réseaux sociaux transmettant les flashs infos bien avant tous les médias, l’information circule bien plus rapidement qu’avant.
Conséquence, les journalistes n’ont plus le monopole de l’exclusivité. Il est donc tout à fait normal que les médias prêtent une véritable attention à tout ce qu’il se passe sur le Web.
Les agences de relation de presse et les plateformes de diffusion de communiqués de presse se sont naturellement multipliées afin de tenter de centraliser tout cet échange d’information.
Le communiqué de presse ressemble à un court article, mais avec une énorme différence, l’obligation de réellement susciter un intérêt et ne pas se contenter de diffuser une simple information.
Son rôle est avant tout de séduire les médias et les journalistes.
Sachez tout de même que la publication de votre communiqué de presse peut ne pas porter ses fruits immédiatement. Les journalistes ne travaillant peut-être pas à ce moment-là sur le sujet dans lequel vous œuvrez.
Il ne faut cependant pas perdre espoir et ne pas hésiter pas à réitérer la publication de votre communiqué au moins une fois par mois afin de relancer le sujet. Tâchez seulement à le modifier, voir même à l’optimiser pour le rendre différent et il permettre de susciter à nouveau de l’intérêt.
Il existe de nombreuses plateformes de diffusion gratuites ou payantes et vous devrez donc faire un choix en fonction de la visibilité et de l’impact que vous souhaitez obtenir.
N’en perdrez pas pour autant l’objectif de votre communiqué de presse qui doit finalement retenir l’attention des journalistes et des éventuels clients.
Comment rédiger votre communiqué de presse ?
Créer et optimiser votre communiqué n’est pas très compliqué en soit. Qui mieux que vous connait votre produit ?
Comme tout outil de promotion, il devra avoir un impact maximal. Nous allons donc voir les points importants que doit contenir votre communiqué de presse.
Date de publication et origine : Il est important d’indiquer si vous souhaitez une « diffusion immédiate » ou, le cas échéant, d’indiquer quand votre communiqué pourra être rendu public en précisant une date de diffusion. Vous devrez également ajoutez le logo de votre société afin de facilement pouvoir être identifié.
Titre : le titre de votre communiqué de presse a pour objectif d’attirer l’attention des clients potentiels et des journalistes en quelques secondes ou vous les faire perdre à jamais. Il doit, en une phrase percutante, résumer l’ensemble de votre communiqué.
L’accroche : celle-ci est le complément de votre titre. Composée de deux ou trois lignes, elle donne aux lecteurs un peu plus d’informations sur le contenu de votre communiqué de presse.
Introduction : elle regroupe sur un seul paragraphe les éléments de base que vous aimeriez trouver au début d’un article : où, qui, que, quoi, quand, pourquoi et comment.
Corps : c’est ici que vous allez développer tout ce que vous venez de présenter. L’idéal est de développer une idée par paragraphe tout en ayant un fil conducteur et en exposant les éléments les plus importants en premier.
Démarrez chaque paragraphe avec un titre contenant l’idée principale à retenir. Rédigez dans un langage simple et compréhensible par tous en faisant bien entendu attention à l’orthographe et la grammaire.
Soyez le plus impersonnel possible et n’utilisez pas de propos trop commerciaux. Le témoignage d’une personne extérieur à votre entreprise serez également apprécié pour appuyer vos propos.
Liens : n’en abusez pas ! Certaines plates-formes répugnent le fait de pouvoir cliquer sur des liens. Votre but étant d’annoncer un évènement ou de présenter un produit, un seul lien devrait amplement suffire. N’oubliez pas, pour obtenir l’impact souhaité, il faut cibler vos communiqués de presse.
Images et logos : vous pouvez insérer quelques images dans votre communiqué pour le rendre plus attrayant mais n’en abusez pas et vérifiez bien que vous disposez des droits nécessaires. Des images en haute résolution (300 dpi) sont conseillées si votre communiqué doit être publié pour la presse.
Fin du communiqué : ajoutez ici toutes les informations pratiques, un bref rappel de votre entreprise, ainsi que vos coordonnées, adresse du site Web et toute autre information de contact qui faciliteront les demandes d’informations complémentaires. Proposez un appel à l’action : « pour plus d’informations, visitez … ou appelez le… ».
Quelques astuces
Créer votre fichier de contacts
Vous voudrez surement contacter certains médias directement. Pour les magazines et sites internet, il vous suffit de trouver les coordonnées des membres de l’équipe de rédaction. Mettez-les dans un document pour pouvoir les contacter directement le moment venu.
Le numéro de téléphone général d’une enseigne de presse peut également vous servir à obtenir les coordonnées des rédacteurs. Attention tout de même à ne pas les contactez sans avoir un contenu pertinent et unique à leur proposer. Leurs portes à peine entrouvertes peuvent très vite se refermer de manière définitive.
Fréquence de publication
N’hésitez pas à publier vos communiqués une fois par mois, car les journalistes travaillent en permanence sur de nouveaux sujets. Ensuite, certains médias travaillent leurs thèmes plusieurs semaines ou plusieurs mois à l’avance, il est donc possible que votre communiqué soit vu, mais que personne ne vous contacte. Soyez patient, tout peut arriver !
Ça me fait d’ailleurs penser à un article que j’ai lu durant mes recherches. L’idée de cet article est la suivante : ce n’est pas parce que vous envoyez un communiqué qui n’est pas repris, que c’est un communiqué inutile. Vous pouvez lire cet article sur le blog « Séduire la Presse » de Jérémy : Stratégie presse : comment un communiqué de presse inutile va faire parler de vous dans les médias
Conclusion
Maintenant que vous savez tout sur les communiqués de presse, il ne vous reste plus qu’à expérimenter cet outil (moi aussi par la même occasion :roll: ). Il nous servira certainement dans le développement de notre entreprise, mais aussi dans son positionnement sur le marché.
Préparez soigneusement vos communiqués et soyez toujours prêts à répondre à une éventuelle interview (oui oui, j’ai vu que parfois les communiqués peuvent déboucher là-dessus). Finalement le but recherché est bien de passer sur le devant de la scène alors pourquoi pas une interview ?
Avouez qu’il serait quand même dommage d’avoir créé un communiqué de presse efficace, qui retient l’attention d’un journaliste, et de tout faire capoter sur une interview manquée.
Rappelez-vous, qui d’autre que vous connait mieux votre produit ?
Le tout réside dans la préparation des arguments principaux et de leur présentation qui devra être suffisamment pertinente et attirante.
Article invité rédigé par Nicolas Sterlest du blog Les Entrepreneurs du Web, dans le cadre de l’événement La Valse des Invités 2013.
Nicolas vous recommande cet article sur Séduire la Presse…
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